Rues de Les Granges-Gontardes
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute du Soleil
patrimoineChemin de Flore
patrimoineChemin de Kassandre
patrimoineChemin de la Combe d'Ossel
patrimoineChemin de la Raze
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Combettes
patrimoineChemin des Deux Colombiers
patrimoineChemin des Échirouses
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin du Meynas
patrimoineChemin du Pont Double
patrimoineImpasse de Fredou
patrimoineImpasse des Chazeaux
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Bouif
patrimoineImpasse du Rafour
patrimoineMontée de la Combe d'Elissas
patrimoineMontée du Billard
patrimoineMontée du Cyprès
patrimoineMontée Saint-Pierre
patrimoinePassage de la Cure
patrimoinePassage des Oiseaux
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Palmier
patrimoinePlace du Taillet
patrimoineRoute de Grignan
patrimoineRoute des Charrettes
patrimoineRoute des Esplanes
patrimoineRoute des Granges Gontardes
patrimoineRoute des Nicoles
patrimoineRoute du Logis de Berre
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Côteau Raoul Garnier
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue des 2 Côtes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Esplanes
patrimoineRue des Estubiers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Grèzes
patrimoineRue des Jardiniers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue du Jonchier
patrimoineRue du Piboulet
patrimoineRue du Pont Blanc
patrimoineRue du Taillet
patrimoineRue Georges Chouleur
patrimoineRue La Calade
patrimoine