Rues de Les Deux-Rives
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Meilhaud
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Pélinaire
patrimoineChemin de Panthieux
patrimoineChemin de Savat
patrimoineChemin des Bughes
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Montas
patrimoineImpasse de la Gravière
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse Sabotier
patrimoineLe Parc
patrimoinePlace de la Barreyre
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Mezel
patrimoineRoute de la Sagne
patrimoineRoute de Tourzel
patrimoineRoute d'Issoire
patrimoineRoute du Chouanet
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Gironne
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de l'Ancien Lavoir
patrimoineRue de la Pélinaire
patrimoineRue de la Tour Dauphine / Rue du Mas
patrimoineRue de la Tour du Roi
patrimoineRue de la Tour Madame
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Escargots
patrimoineRue des Gours
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Nobles
patrimoineRue des Rivaux
patrimoineRue des Savas
patrimoineRue des Triauvas
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue des Vernades
patrimoineRue du Beal
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Foussat
patrimoineRue du Mas
patrimoineRue du Péage
patrimoineRue François Mandonnet
patrimoineRue Pierre Gibert
patrimoineRue Sainte-Claire
patrimoineRue Thomas Bohier
patrimoine