Rues de Les Contamines-Montjoie
120 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Glacier Pied du Glacier
patrimoineAllée de Nant Rouge
patrimoineAllée de Rocher Long
patrimoineAllée des Côtes du Lay
patrimoineAncien Chemin d'accès
patrimoineAncienne Route Nationale 202
patrimoineChemin Claudius Bernard
patrimoineChemin de Colombaz
patrimoineChemin de la Berfière d'en Bas
patrimoineChemin de la Berfière d'en Haut
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chovettaz d'en Haut
patrimoineChemin de la Côte d'Auran
patrimoineChemin de la Croix du Baptieux
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Montaz au Pont des Loyers
patrimoineChemin de la Paroi du Cugnon
patrimoineChemin de la Revenaz
patrimoineChemin de la Sainte-Chapelle
patrimoineChemin de la Tsantsine
patrimoineChemin de la Vy
patrimoineChemin de Macherey
patrimoineChemin de Nant Borrant à la Roselette
patrimoineChemin de Nivorin d'en Bas
patrimoineChemin de Nivorin d'en Haut
patrimoineChemin de Pierre Plate
patrimoineChemin de Plane
patrimoineChemin des Côtes du Chon
patrimoineChemin des Drêts
patrimoineChemin des Echenaz
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Glières
patrimoineChemin des Granges à la Gorge
patrimoineChemin des Hameaux de Lay
patrimoineChemin des Hoches
patrimoineChemin des Loyers
patrimoineChemin de Tresse
patrimoineChemin dit de la Sainte-Chapelle
patrimoineChemin dit des Crueys
patrimoineChemin du Baptieux
patrimoineChemin du Champelet
patrimoineChemin du Cret
patrimoineChemin du Crey
patrimoineChemin du Cugnon
patrimoineChemin du Cugnon à Trélatête
patrimoineChemin du Molliex
patrimoineChemin du Pont des Moyers à la Croix de Colombaz
patrimoineChemin du Praz
patrimoineChemin du P'Tou
patrimoineChemin du Quy
patrimoineCugnonnet
patrimoineFoyer de Ski de Fond
patrimoineImpasse de la Bérangère
patrimoineImpasse de la Chovettaz d'en Bas
patrimoineImpasse de la Flochère
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Garderie
patrimoineImpasse de l'Aillier
patrimoineImpasse de la Lyonnaise
patrimoineImpasse de l'Île
patrimoineImpasse de Macheret
patrimoineImpasse des Creux
patrimoineImpasse des Fieugiers
patrimoineImpasse des Fleugers
patrimoineImpasse des Gérots
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse du Barattet
patrimoineImpasse du Bonnant
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Covagnet
patrimoineImpasse du Priey
patrimoineImpasse du Tour
patrimoineImpasse du Vorasset
patrimoineLa Berfière
patrimoineLa Gorge
patrimoineLa Revenaz
patrimoineLa Vy
patrimoineLe Barattet
patrimoineLe Plan du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Raccard
patrimoineLes Echenaz
patrimoineLes Loyers / Patinoire
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoineNivorin
patrimoinePasserelle à Pop
patrimoinePasserelle des Conscrits
patrimoinePont d'Armancette
patrimoinePont de Baptieux
patrimoinePont de la Chovettaz
patrimoinePont de la Gorge
patrimoinePont de la Laya
patrimoinePont de la Rollaz
patrimoinePont des Crueys
patrimoinePont du Lay
patrimoinePont du Quy
patrimoinePont Romain
patrimoineRoute de la Frasse
patrimoineRoute de Nant Fandraz
patrimoineRoute de Notre-Dame-de-la-Gorge
patrimoineRoute de Saint-Gervais
patrimoineRoute des Contamines
patrimoineRoute des Moranches
patrimoineRoute du Grand Plane
patrimoineRoute du Plan du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier Botanique
patrimoineSentier de la Montagne
patrimoineSentier de la Tête du Véleray
patrimoineSentier des Champs Plans
patrimoineSentier des Granges
patrimoineSentier des Granges aux Tappes
patrimoineSentier d'Été d'Accès au Refuge des Conscrits
patrimoineSentier de Tré-la-Tête à Nant-Borrant
patrimoineSentier du Buclay
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier Thomas Roques
patrimoineTélécabine de la Gorge
patrimoineTélécabine du Lay
patrimoineTélécabine Montjoie - Le Lay
patrimoineVoie Romaine
patrimoine