Rues de Les Bois d'Anjou
216 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bourg Chevreau
patrimoineAllée du Domaine des Hayes
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineChâteau de Laveau
patrimoineChavigné
natureChemin d'Azé
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Boyane
patrimoineChemin de Ceinture des Communaux
patrimoineChemin de la Baronnière
patrimoineChemin de la Boisardière
patrimoineChemin de la Butte au Beurre
patrimoineChemin de la Butte de Chartrené
patrimoineChemin de la Chapellière
patrimoineChemin de la Chatterie
patrimoineChemin de la Galauderie
patrimoineChemin de la Galonniere
patrimoineChemin de la Gaudaiserie
patrimoineChemin de la Grande Planchette
patrimoineChemin de la Grange Guéret
patrimoineChemin de la Guitière
patrimoineChemin de l'Aireau
patrimoineChemin de la Lande Gruau
natureChemin de la Longère
patrimoineChemin de la Nucière
patrimoineChemin de la Pâture
patrimoineChemin de la Petite Visselière
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Poissonnière
patrimoineChemin de la Roche Abilen
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Roselière
patrimoineChemin de la Vauzelle
patrimoineChemin de l'Uzelière
patrimoineChemin de Marigné
patrimoineChemin des 3 Ormeaux
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Amoureux
patrimoineChemin des Belissons
patrimoineChemin des Blanches
patrimoineChemin des Bois Montaye
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chaintres
patrimoineChemin des Daviaux
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin des Gleffières
patrimoineChemin des Huberdeaux
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Meletières
patrimoineChemin des Mothayes
patrimoineChemin des Naudières
patrimoineChemin des Patures des Petits Roux
patrimoineChemin des Pigeons
patrimoineChemin des Terres Noires
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Bas du Tertre
patrimoineChemin du Bordage
patrimoineChemin du Collier
patrimoineChemin du Communeau
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Dauphiné
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Montil
patrimoineChemin du Moulin de la Rivière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Martru
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Patis Foucault
patrimoineChemin du Petit Anjou
patrimoineChemin du Petit Versailles
patrimoineChemin du Pied Fourché
patrimoineChemin du Pigeon Blanc
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Salvert
patrimoineChemin du Tertre Renault
patrimoineChemin du Vieil Ecu
patrimoineChemin Gate Pain
patrimoineChemin Vert
patrimoineCour Saint-Jacques
patrimoineCreux des Loups
patrimoineFerme de Chavigné
natureFontaine-Guérin - Parking du Cimetière
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de Chanjaille
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de l'Ancienne Mairie
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Tremblay
patrimoineImpasse des Autais
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Contrevents Verts
patrimoineImpasse des Froux
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Rouillardières
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vignes
natureImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Yvon Péan
patrimoineLa Croix Blanche Sud
patrimoineLa Gaudeserie
patrimoineLa Poissonnière
patrimoinePassage de la Closerie
patrimoinePlace Célestine Garnier
patrimoinePlace du Plat d'Etain
patrimoinePlace Sainte-Emerance
patrimoinePlace Saint-Gervais
patrimoinePlace Saint-Martin de Vertou
patrimoineRoute de Baugé
patrimoineRoute de Beaufort
patrimoineRoute de Beaufort - Route de Saumur
patrimoineRoute de Bois Thomas
patrimoineRoute de Bourg Chevreau
patrimoineRoute de Brion
patrimoineRoute de Chape
patrimoineRoute de Chavigné
natureRoute de Cuon
patrimoineRoute de Fontaine-Guérin
patrimoineRoute de Fontaine Milon
patrimoineRoute de Gée
patrimoineRoute de Grésigné
patrimoineRoute de Gruteau
patrimoineRoute de Haute Belle
patrimoineRoute de Jumelles
patrimoineRoute de la Bellangerie
patrimoineRoute de la Brise
patrimoineRoute de la Brossardière
patrimoineRoute de la Couetterie
patrimoineRoute de la Croix Blanche
patrimoineRoute de la Démaisonnerie
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Havardière
patrimoineRoute de la Lion
patrimoineRoute de la Martinière
patrimoineRoute de la Pierre de Sobs
patrimoineRoute de la Planchette
patrimoineRoute de la Prairie
natureRoute de la Prée
patrimoineRoute de la Rochette
patrimoineRoute de la Rouillardière
patrimoineRoute de la Simonière
patrimoineRoute de la Tessellerie
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Evesquerie
patrimoineRoute de Le Vieil Baugé
patrimoineRoute de Longué
patrimoineRoute de l'Osinier
patrimoineRoute de l'Ouche Noire
patrimoineRoute de Mazé
patrimoineRoute de Saint-Georges du Bois
patrimoineRoute des Charmes
patrimoineRoute des Douets
patrimoineRoute de Sennecé
patrimoineRoute des Fontaines de l'Aunay
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute des Gauvellières
patrimoineRoute des Mandottières
patrimoineRoute des Mothayes
patrimoineRoute des Palayés
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute des Terres Noires
patrimoineRoute de Vieil Baugé
patrimoineRoute du Bois de Brou
patrimoineRoute du Bois Dion
patrimoineRoute du Bois Maudet
patrimoineRoute du Bois Milon
patrimoineRoute du Champ du Pont
patrimoineRoute du Clos aux Moines
patrimoineRoute du Clos de Villiers
patrimoineRoute du Passoir
patrimoineRoute du Vieil Baugé - Route de Fontaine Milon
patrimoineRoute Sobs
patrimoineRue Célestine Garnier
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de la Bécantinière
patrimoineRue de la Chapelière
patrimoineRue de la Croix Péan
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Géôle
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Moce
patrimoineRue de Saint-Sicot
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Faux Quartiers
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grands Peres
patrimoineRue des Grands Pères
patrimoineRue des Hauts Vignots
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Clos de la Lampe
patrimoineRue du Lattay
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue Guérin des Fontaines
patrimoineRue Joël Robert
patrimoineRuelle de la Petite Planchette
patrimoineRuelle des Mandottières
patrimoineRuelle du Porche
patrimoineRue Marcel David
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Renouf du Breil
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineSquare des Faux Quartiers
patrimoineSquare des Sablons
patrimoineVoie Romaine
patrimoine