Rues de Les Avenières Veyrins-Thuellin
263 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Carouge
patrimoineAvenue Général Jacques Guillermaz
patrimoineAvenue Periollat
patrimoineAvenue Perriollat
patrimoineBoucle de la Molière
patrimoineBoucle de Verchère
patrimoineChemin de Champ Rubin
patrimoineChemin de Chanoz
patrimoineChemin de Château-Gaillard
patrimoineChemin de Cumont
patrimoineChemin de Girandan
patrimoineChemin de la Bièvre
patrimoineChemin de la Boutasse
patrimoineChemin de la Boutasse (Anciennement Chemin de la Gasse)
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Daudon
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Gasse
patrimoineChemin de la Pierre des Douaniers
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Tourbe
patrimoineChemin de l'Eau Morte
patrimoineChemin de l'Embarquage
patrimoineChemin de Maison Forte
patrimoineChemin de Montmaurin
patrimoineChemin de Mont Maurin
patrimoineChemin de Prailles
patrimoineChemin de Saint-Hubald
patrimoineChemin des Brières
patrimoineChemin des Canuts
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Couples
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Fouillouses
patrimoineChemin des Geais
patrimoineChemin des Hérons
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Noisettes
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bert
patrimoineChemin du Bois-Poulet
patrimoineChemin du Bouclard
patrimoineChemin du Capitaine
patrimoineChemin du Château de Messenin
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Debisserre
patrimoineChemin du Grimaud
patrimoineChemin du Haut Bois Poulet
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lombard
patrimoineChemin du Monnet
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Peintre
patrimoineChemin du Perraud
patrimoineChemin du Pont Vernier
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rhône
patrimoineChemin du Rubat
patrimoineChemin du Ruel
patrimoineChemin du Trajetu
patrimoineChemin du Zouave
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité Carouge
patrimoineCôte Molette
patrimoineCôte Vernay
patrimoineEnvirhona
patrimoineFile Accès Rapise
patrimoineGrande Rue de Ciers
patrimoineImpasse de Champon
patrimoineImpasse de l'Abbé Gallin
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grande Terre
patrimoineImpasse de la Serve
patrimoineImpasse de Picollon
patrimoineImpasse des Brettes
patrimoineImpasse des Casernes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Léchères
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lones
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Olympiades
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Zoutins
patrimoineImpasse du Bigot
patrimoineImpasse du Carriot
patrimoineImpasse du Coin Fleuri
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sablon
patrimoineImpasse du Vieuzier
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Lotissement des Hauts de Champ Rubin
patrimoineImpasse Louise Michel
patrimoineLe Champ de Mars
patrimoineLe Mas du Courray
patrimoineLe Mas du Moine
patrimoineLes Avenières Gare
patrimoineLes Avenières Stade
patrimoineLes Combes de Parjin
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoineLotissement du Champ Verdet
patrimoineLotissement le Clos Adeline
patrimoineLotissement le Clos du Bugey
patrimoineLotissement Le Clos Mathilde
patrimoineLotissement le Coteau du Renard
patrimoineLotissement Le Pré Amandine
patrimoineLotissement le Quinquet
patrimoineLotissement Les Vergers du Chateau
patrimoineMontée de la Coche
patrimoineMontée de la Grosse Pierre
patrimoineMontée de la Pichatière
patrimoineMontée de Ruffin
patrimoineMontée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Montée des Briches
patrimoineMontée des Glycines
patrimoineMontée de Vie Neuve
patrimoineMontée du Bouju
patrimoineMontée du Bournay
patrimoineMontée du Cerisier
patrimoineMontée du Tracolet
patrimoineMontée du Vieux Four
patrimoineMontée du Vigneron
naturePassage du Rhône
patrimoinePassage La Traboule
patrimoinePlace Bacchus
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Petit Veyrins
patrimoinePlace François Cointereaux
patrimoinePlace Joseph Berger
patrimoinePont de Collonge
patrimoinePont d'Évieu
patrimoinePont Rouge
patrimoineRésidence du Grand Pré
patrimoineRésidence Le Mûrier
patrimoineRoute d'Argeron
patrimoineRoute de Belley
patrimoineRoute de Buvin
patrimoineRoute de Charaville
patrimoineRoute de Chartreuse
patrimoineRoute de Chassin
patrimoineRoute de Collonge
patrimoineRoute de Corangle
patrimoineRoute de Curtille
patrimoineRoute de Granieu
patrimoineRoute de Grésin
patrimoineRoute de Jalérieu
patrimoineRoute de la Cense
patrimoineRoute de la Corneille
patrimoineRoute de la Croix-Rousse
patrimoineRoute de la Croix Saint-Marc
patrimoineRoute de la Douane
patrimoineRoute de la Longeraie
patrimoineRoute de la Romatière
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Tuilière
patrimoineRoute de l'Écluse
patrimoineRoute de Narbin
patrimoineRoute Départementale 33
patrimoineRoute des Alpes
patrimoineRoute des Avenières
patrimoineRoute de Savoie
patrimoineRoute des Bergeronnettes
patrimoineRoute des Bourbes
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute des Buissons
patrimoineRoute des Combelettes
patrimoineRoute des Contamines
patrimoineRoute des Côtes de d'Ile
patrimoineRoute des Écuelles de Bois
patrimoineRoute des Léchères
patrimoineRoute des Murailles
patrimoineRoute des Nappes
patrimoineRoute des Pierres
patrimoineRoute des Rabateaux
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute des Terres Basses
patrimoineRoute des Tufférières
patrimoineRoute des Vignobles
patrimoineRoute de Triel
patrimoineRoute du Bigot
patrimoineRoute du Bugey
patrimoineRoute du Chaffard
patrimoineRoute du Chamolay
patrimoineRoute du Chansonnay
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patrimoineRoute du Chêne
natureRoute du Clos
patrimoineRoute du Dauphiné
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patrimoineRoute du Gerlier
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patrimoineRoute du Petit Thuet
patrimoineRoute du Plateau
patrimoineRoute du Polossat
patrimoineRoute du Pont de la Corneille
patrimoineRoute du Quinquet
patrimoineRoute du Sablonnet
patrimoineRoute du Trévoux
patrimoineRoute du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Villard
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Belledonne
patrimoineRue de Champfleury
patrimoineRue de Champfranc
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Magnanerie
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Roue à Aube
patrimoineRue de la Soierie
patrimoineRue de la Ville de Gand
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Huert
patrimoineRue de l'Orme du Roy
patrimoineRue des Escargots
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue Docteur François Bertrand
patrimoineRue Docteur Gauthier
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bessey
patrimoineRue du Capitaine Micoud
patrimoineRue du Docteur Pierre Poullain
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Maître
patrimoineRue du Mollard Bresson
patrimoineRue du Mont Rochas
patrimoineRue du Moulin Court
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perrier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vienney
patrimoineRue François Lamarie
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Vittoz
patrimoineRue Joseph Drevon
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Maurice Rullier
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Single Rider
patrimoineVeyrins Gare
patrimoine