Rues de Les Artigues-de-Lussac
41 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Couvent de Faise
patrimoineChemin de Jean Petit
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse Denis Berger
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des genets
patrimoineImpasse des Jards
patrimoineImpasse des Jays
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Nauves
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Maurice Druon
patrimoineRoute de Beurret
patrimoineRoute de Colas Nouet
patrimoineRoute de Ferrand
patrimoineRoute de Grondin
patrimoineRoute de la Forêt
patrimoineRoute de la Pigeolle
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Milon
patrimoineRoute de Néac
patrimoineRoute des Chapelles
patrimoineRoute des Petits Jays
patrimoineRoute du Pas de l'Âne
patrimoineRoute du Petit Pagaud
patrimoineRoute du Vieux Chêne
patrimoineRue Albert Lacroix
patrimoineRue de Charron
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Vignerons
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Durand
patrimoineRue Jean Trocard
patrimoineRue Louis Brachet
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