Rues de Les Angles
379 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Grange Rouge
patrimoineAllée de l'Alzon
patrimoineAllée de la Tramontane
patrimoineAllée des Ambres
patrimoineAllée du Bourdic
patrimoineAllée du Carriol
patrimoineAllée du Couchant
patrimoineAllée du Gardon
patrimoineAllée Louis Montagné
patrimoineAncien Chemin d'Aramon
patrimoineAragorn VTT
patrimoineAvenue Boileau
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de Balcère
patrimoineAvenue de Grand Angles
patrimoineAvenue de la 2e DB
patrimoineAvenue de la 2e Division Blindee
patrimoineAvenue de l'Aude
patrimoineAvenue de l'Engrain
patrimoineAvenue de Mont-Louis
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue des Pastorales
patrimoineAvenue des Pimparins
patrimoineAvenue de Tavel
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Languedoc
patrimoineAvenue Jules Ferry
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineBarrage du Lac des Bouillouses
patrimoineBoulevard Chateaubriand
patrimoineBoulevard de la Deuxième Division d'Infanterie Motorisée
patrimoineBoulevard de l'Orient
patrimoineBoulevard de Provence
patrimoineBoulevard des Carrières
patrimoineBoulevard des Cévennes
patrimoineBoulevard des Conques
patrimoineBoulevard Diderot
patrimoineBoulevard du Comtat Venaissin
patrimoineBoulevard du Grand Terme
patrimoineBoulevard du Haut des Angles
patrimoineBoulevard du Midi
patrimoineBoulevard du Mont Aigoual
patrimoineBoulevard du Nord
patrimoineBoulevard du Roussillon
patrimoineBoulevard Éole
patrimoineBoulevard Guynemer
patrimoineBoulevard Jean Rey
patrimoineBoulevard Molière
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Calade de la Brèche
patrimoineCalade du Four Banal
patrimoineCalade du Panorama
patrimoineCalade du Potier
patrimoineChemin Bel Air
patrimoineChemin d'Arnaue
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patrimoineChemin de la Blanque
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Laugière
patrimoineChemin de Lapenne
patrimoineChemin de l'Arcos
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natureChemin de l'Équerre
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patrimoineChemin de Rigaud
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patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Costes
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin de Secoussis
patrimoineChemin des Fontaneilles
patrimoineChemin de Sidalos
patrimoineChemin des Issarts
patrimoineChemin de Soula
patrimoineChemin des Rompudes
patrimoineChemin du Bourgas
patrimoineChemin du Clauset
patrimoineChemin du Grand Montagne
patrimoineChemin du Hayet
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lozet
patrimoineChemin du Pied du Lum
patrimoineChemin du Pigonelier
patrimoineChemin du Pive
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Plan de la Dame
patrimoineFaon
patrimoineImpasse Badardoune
patrimoineImpasse Baudelaire
patrimoineImpasse Beauregard
patrimoineImpasse Cambre d'Aze
patrimoineImpasse Chantebrise
patrimoineImpasse Chant'Ery
patrimoineImpasse d'Aulas
patrimoineImpasse de la Baliu
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de la Camargue
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse de la Laugière
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de l'Amarinié
patrimoineImpasse de la Montagnette
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de Lorette
patrimoineImpasse de l'Ouest
patrimoineImpasse de Majorque
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Alpes
patrimoineImpasse des Alpilles
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Astres
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Buissonnets
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Caffètes
patrimoineImpasse des Camporeils
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Cyclamens
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Groseilles
patrimoineImpasse des Horizons de Provence
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Kerguelen
patrimoineImpasse des Lardières
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Marjolaines
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Myrtilles
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Œillets
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Priades
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Pyracanthas
patrimoineImpasse des Pyrénées
patrimoineImpasse des Saladelles
patrimoineImpasse des Santolines
patrimoineImpasse des Sarraies
patrimoineImpasse des Sauges
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse Diderot
patrimoineImpasse d'Occitanie
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Clouzal
patrimoineImpasse du Dauphiné
patrimoineImpasse du Hameau
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Luberon
patrimoineImpasse du Petit Nice
patrimoineImpasse du Plan
patrimoineImpasse du Ragat
patrimoineImpasse du Roc d'Aude
patrimoineImpasse du Rouvre
patrimoineImpasse du Sancy
patrimoineImpasse du Sapin
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Ventoux
patrimoineImpasse du Zéphir
patrimoineImpasse Edmond Rostand
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineImpasse Galas
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Jean-Henri Fabre
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Le Cid
patrimoineImpasse Louis Blériot
patrimoineImpasse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Marie Mauron
patrimoineImpasse Miquelaine
patrimoineImpasse Mirabeau
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Ninare
patrimoineImpasse Poueymouli
patrimoineImpasse Racine
patrimoineImpasse Saint Jacques
patrimoineImpasse Sentous
patrimoineLe Clos des deux Chênes
natureLEO tranche 3
patrimoineMontée de la source
patrimoineMontée de Lorette
patrimoineMontée de Saint-Estève
patrimoineMontée des Aubépines
patrimoineMontée des Écureuils
patrimoineMontée des Escaliers
patrimoineMontée des Genêts
patrimoineMontée des Lavandes
patrimoineMontée des Pins
patrimoineMontée des Soupirs
patrimoineMontée du Bonbonnier
patrimoineMontée du Réservoir
patrimoineMontée du Valadas
patrimoineParking Privé Résidence Soleil et Montagne
patrimoinePlace de la Brèche
patrimoinePlace de la Crau
patrimoinePlace de la Laugière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Ésterel
patrimoinePlace des Priades
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Casteil
patrimoinePlace du Cimetière
patrimoinePlace du Coq d'Or
patrimoinePlace du Mont Aigoual
patrimoinePlace Jean-Henri Fabre
patrimoinePlace Théodore Aubanel
patrimoineRoute de Bagnols
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute du Pla del Mir
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patrimoineRue Albert Camus
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natureRue de la Digue
patrimoineRue de la Fage
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grange Rouge
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patrimoineRue de l'Angélique
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patrimoineRue de l'Église
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patrimoineRue de l'Esperou
patrimoineRue de l'Ouest
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patrimoineRue de Mousselière
patrimoineRue de Neguelou
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aires
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Barailles
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Caudies
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écrins
patrimoineRue des Epiceas
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Framboises
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patrimoineRue des Horizons de Provence
patrimoineRue des Issarts
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lardières
patrimoineRue des Lavandelles
patrimoineRue des Lupins
patrimoineRue des Mélèzes
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mousserons
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pics Verts
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Romarins
patrimoineRue des Sorbiers
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patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Cimetière
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patrimoineRue du Rouet
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patrimoineRue du Sirocco
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patrimoineRue du Tenqué
patrimoineRue du T.G.V
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean-Henri Fabre
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Massepezoul
patrimoineRue Miquelet
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Paul Nado
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Roland Dorgelès
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Sergent Ménassier
patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSentier de la Rouvine
patrimoineSentier des Carrières
patrimoineSentier du Panorama
patrimoineSentier Pastoral de Gagnade
patrimoineSquare Jean-Henri Fabre
patrimoineTraverse Bellevue
patrimoineTraverse de Mouton
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patrimoineTraverse du Haut des Angles
patrimoineTraverse du Montagné
patrimoineTraverse du Nord
patrimoineTraverse Madame de Sévigné
natureTraverse Méditerranée
patrimoineTraverse Pierre Loti
patrimoineVoie Communale Calade Beauregard
patrimoineVoie verte du Boulevard du Midi
patrimoine