Rues de Les Abymes
450 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès au gymnase de l'école adventiste la Persévérance
patrimoineAire de Service de Dothémare
patrimoineAllée Acajou
patrimoineAllée Atlantique
patrimoineAllée Bagatelle
patrimoineAllée Bambou
patrimoineAllée Bel Air
patrimoineAllée Bengali
patrimoineAllée Bergère
patrimoineAllée Biguine
patrimoineAllée Derby
patrimoineAllee de Renouveau
patrimoineAllée des Ananas
patrimoineAllée des Bougainvilliers
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée Désiré Nuissier
patrimoineAllée des Jasmenias
patrimoineAllée des Papillons
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Verveines
patrimoineAllée Diamant
patrimoineAllée Diane
patrimoineAllée Domino
patrimoineAllée Dorade
patrimoineAllée Douze
patrimoineAllée Duo
patrimoineAllée du Renouveau
patrimoineAllée Galante
patrimoineAllée Goyave
patrimoineAllée Grand Écaille
patrimoineAllée Guitare
patrimoineAllée Iguane
patrimoineAllée Immortelle
patrimoineAllée Iris
patrimoineAllée Isabelle
patrimoineAllée Ivoire
patrimoineAllée Jean Ignace
patrimoineancienne route nationale
patrimoineArrivées
patrimoineAvenue Christophe Colomb
patrimoineAvenue de l'Ouest
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Gabriel Bach
patrimoineAvenue Patrick Saint-Eloi
patrimoineAviation Civile
sciencesBelle Espérance
patrimoineBoulevard Daniel Marcin
patrimoineBoulevard Daniel Marsin
patrimoineBoulevard de la Concorde
patrimoineBoulevard de l'Amitié des Peuples de la Caraïbe
patrimoineBoulevard de la Rénovation
patrimoineBoulevard de l'Hôpital
patrimoineBoulevard des Héros
patrimoineBoulevard du 10 Mai 1981
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard du Vieux Bourg
patrimoineBoulevard Gerty Archimède
patrimoineBoulevard Légitimus
patrimoineBoulevard Nelson Mandela
patrimoineBoulevard René Serge Nabajoth
patrimoineBoulevard Zami
patrimoineChemain des Carreaux
patrimoineChemin de Chomette
patrimoineChemin de Daran
patrimoineChemin de la Balance
patrimoineChemin de Lacroix
patrimoineChemin de l'Aérodrome
sciencesChemin de la Mare Gaufier
patrimoineChemin de la Mare Pommier
patrimoineChemin de Morne Torudu
patrimoineChemin de Pennel
patrimoineChemin du Canal de Belle Plaine
patrimoineChemin du Morne Torudu
patrimoineChemin du Pérou
patrimoineChemin du Radar
patrimoineCité Les Esses
patrimoineCité Louisy Mathieu
patrimoineCour Boucard
patrimoineCour Charneau
patrimoineCour Fleuret
patrimoineCour Forbin
patrimoineCour Louis A Chauvel
patrimoineCour Montella
patrimoineCour Petit
patrimoineCour Petit Voie A
patrimoineCours Pont Matelots
patrimoineCour Volet
patrimoineCour Zamia 1
patrimoineCour Zamia 3
patrimoineDéparts
patrimoineDothémare D106
patrimoineEsplanade Serge Zorobabel dit Sergent
patrimoineFaubourg Alexandre Isaac
patrimoineFaubourg Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Gare Rosa
patrimoineGiratoire de la Plaine
patrimoineImpasse Alcide Leconte
patrimoineImpasse Alfred Jacobin
patrimoineImpasse Anelore Rock
patrimoineImpasse Anette
patrimoineImpasse Antoine Toumson
patrimoineImpasse Ballet
patrimoineImpasse Beltou
patrimoineImpasse Berton Mirval
patrimoineImpasse Bois de la Rosée
patrimoineImpasse Cayol
patrimoineImpasse Charlemagne Niavet
patrimoineImpasse Claire
patrimoineImpasse Combe
patrimoineImpasse Cremier
patrimoineImpasse Cuba
patrimoineImpasse Custos
patrimoineImpasse Dahomey
patrimoineImpasse de l'Equipement
patrimoineImpasse Dorocant
patrimoineImpasse du Goufre Seville
patrimoineImpasse Emile Dessout
patrimoineImpasse Emmanuel Naigle
patrimoineImpasse Eugène Albert
patrimoineImpasse Félix Édinval
patrimoineImpasse Fifi
patrimoineImpasse Gaston Adélaïde
patrimoineImpasse Gaston Saint-Louis
patrimoineImpasse Godard
patrimoineImpasse Gro Fernande
patrimoineImpasse Honoris Celigny
patrimoineImpasse Hubert Cozéma A
patrimoineImpasse Hubert Cozéma B
patrimoineImpasse Joyeux Jean
patrimoineImpasse Justine
patrimoineImpasse Latil
patrimoineImpasse Léa Bécasse
patrimoineImpasse Leonel Bourganbou
patrimoineImpasse Leon Petit
patrimoineImpasse Martine Palerme
patrimoineImpasse Maryse Casimir
patrimoineImpasse Maurice Edom
patrimoineImpasse Maxime
patrimoineImpasse Milo Blanc
patrimoineImpasse Mionette
patrimoineImpasse Moco
patrimoineImpasse Montout
patrimoineImpasse Nom
patrimoineImpasse Odlum Laclusse
patrimoineImpasse Orvélie
patrimoineImpasse Paul Bontemps
patrimoineImpasse Prosper Roucaud
patrimoineImpasse Raymond Pierre
patrimoineImpasse Rene Keke
patrimoineImpasse René Nestor
patrimoineimpasse Richelieu Nelson
patrimoineImpasse Robert Hertin
patrimoineImpasse Rotin
patrimoineImpasse Sadik Hossein
patrimoineImpasse Saha
patrimoineImpasse Saint-Thomas
patrimoineImpasse Salondy
patrimoineImpasse Sinaï Caniquitte
patrimoineImpasse Sorel Mayoute
patrimoineImpasse Stéphane Barcot
patrimoineImpasse Titane
patrimoineImpasse Zebi
patrimoineJardin de Baimbridge
patrimoineLa Redoute
patrimoineLotissement les Hauts de Diffort
patrimoineLotissiment Dugazon de Bourgogne
patrimoinePetit Pérou
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace Frédéric Jallon
patrimoinePont de Petit Acajou
patrimoinePont de Petit-Acajou
patrimoinePont du Raizet
patrimoineRocade de Pointe-à-Pitre
patrimoineRond-Point de Dugazon
patrimoineRond-Point de la Marina
patrimoineRond-Point de Perrin
patrimoineRond-Point de Petit-Pérou
patrimoineRond-Point de Solitude
patrimoineRond Point Gerty Archimède
patrimoineRond-Point Grand Camp
patrimoineRond Point Joseph Ignace
patrimoineRond Point Miquel
patrimoineRoute de Bauzon
patrimoineRoute de Bazin
patrimoineRoute de Beausoleil
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patrimoineRoute de Besson
patrimoineRoute de Boisvin
patrimoineRoute de Bonnier
patrimoineRoute de Caduc
patrimoineRoute de Caraque
patrimoineRoute de Carlan
patrimoineRoute de Chauvel
patrimoineRoute de Chazeau
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patrimoineRoute de Coma
patrimoineRoute de Desravinière
patrimoineRoute de Golconde
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patrimoineRoute de Labrousse
patrimoineRoute de la Digue Dimasse
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patrimoineRoute de l'Alliance
patrimoineRoute de la Piscine
patrimoineRoute de Leodate Zami
patrimoineRoute de Lojol Gossin
patrimoineRoute de Lordon
patrimoineRoute de Mare à Rose
patrimoineRoute de Mare Blanchard
patrimoineRoute de Morne à l'Eau
patrimoineRoute de Palais Royal
patrimoineRoute de Papin
patrimoineRoute de Pavé
patrimoineRoute de Perrin
patrimoineRoute de Terrasson
patrimoineRoute de Tonnelle
patrimoineRoute Jean Ignace
patrimoineRue Abel Libany
patrimoineRue Achille René Boisneuf
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patrimoineRue Albertin Landre
patrimoineRue Alfred Manigar
patrimoineRue Amable Hilaire
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patrimoineRue Arsonneau Lacazette
patrimoineRue Auguste Matou
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patrimoineRue Aurélie Nanky
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patrimoineRue Bazile Calixte
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patrimoineRue Calixte François
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patrimoineRue Célestin Durimel
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patrimoineRue de la Maire
patrimoineRue de la Mutualité
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Voie Ferrée
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôpital Général
patrimoineRue de l'Institut Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue de l'Université
patrimoineRue de Marie Galante
patrimoineRue de Massabielle
patrimoineRue de Michel Morin
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Martin
patrimoineRue des Alamandas
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Balisiers
patrimoineRue des Bégonias
patrimoineRue des Cactus
patrimoineRue des Capitaines
patrimoineRue des Citronniers
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Crotons
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Eucalyptus
patrimoineRue des Finances
patrimoineRue des Fleurs de Canne
patrimoineRue des Gerbères
patrimoineRue des Hibiscus
patrimoineRue des iris
patrimoineRue des Isoas
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lataniers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Monbins
patrimoineRue des Multipliants
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Palétuviers
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Quenettes
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patrimoineRue des Roses
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patrimoineRue des Voyageurs
patrimoineRue de Ylang-Ylang
patrimoineRue de zebsi
patrimoineRue du Cadastre
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Fond Laugier
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patrimoineRue Dynastie Vespasien
patrimoineRue Edmond Jalton
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patrimoineRue Emmanuel Naigle
patrimoineRue Emmanuel Varieux
patrimoineRue Ernest Pallas
patrimoineRue Eugene Jalton
patrimoineRue Eugéne Lamalle
patrimoineRue Fanfan Naigre
patrimoineRue Farasmane Laurent
patrimoineRue Félix Éboué
patrimoineRue Fillote Viviès
patrimoineRue Firmin Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Fortuné Constant
patrimoineRue Frédéric Jalton
patrimoineRue Gaston Dorocant
patrimoineRue Gaston Thorin
patrimoineRue Général Delacroix
patrimoineRue Georges Biras
patrimoineRue Georges Caruel
patrimoineRue Germain Calixte
patrimoineRue Gervais Anasthase
patrimoineRue Gutemberg
patrimoineRue Guy Bage
patrimoineRue Henry Martin
patrimoineRue Heuriette Beaubois
patrimoineRue Hicelin
patrimoineRue Hincelin
patrimoineRue Hubert Cozéma
patrimoineRue Hubert Farouil
patrimoineRue Indigo
patrimoineRue Jacoby Koaly
patrimoineRue Jean Abrin
patrimoineRue Jean-Baptiste Hilaire
patrimoineRue Jean Ignace
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Jaurès Prolongée
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Noël Olime
patrimoineRue Jean Tony
patrimoineRue Joseph Chaudrin
patrimoineRue Joseph Edom
patrimoineRue Joseph Moueza
patrimoineRue Joule Longfort
patrimoineRue Julien Banbuck
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patrimoineRue Justin Jérome
patrimoineRue Laurence Valmy
patrimoineRue Lawrence Manette
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patrimoineRue Leonel Loimon
patrimoineRue Léon Tafial
patrimoineRue Léopold Sédar Senghor
patrimoineRuelle Christophe Claude
patrimoineRuelle Dabricot
patrimoineRuelle Dabriou
patrimoineRuelle Georges Truchaut
patrimoineRuelle Rinaldo
patrimoineRuelle Roland Garros
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patrimoineRue Lois Doldat
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patrimoineRue Louisy Mathieu
patrimoineRue Loulou Orthez
patrimoineRue Luc Bourgignon
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cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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