Rues de Léré
62 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Louis Lherbet
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Traverse
patrimoineChemin d'Exploitation des Vignes
natureChemin du Cul à l'Âne
patrimoineChemin Rural de la Miche aux Petits Boulats
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse du Briou
patrimoineLa Madelaine
patrimoineLa Petite Lie
patrimoineLe Bourgeonnois
patrimoineLe Bout de l'Allée
patrimoineLe Clos Bernet
patrimoineLe Grand Sauloy
patrimoineLe Grouzeau
patrimoineLe Petit Sauloy
patrimoineLes Petites Bouloises
patrimoineLes Rhedons
patrimoinePlace Arsène et Jean Mellot
patrimoinePlace du Chanoine Roche
patrimoinePlace Maurice Chevalier
cultureNé à Ménilmontant dans le 20ᵉ arrondissement de Paris, d'un père alcoolique qui abandonna la famille, Maurice Chevalier (1888-1972) connut la pauvreté et l'usine avant les cafés-concerts, où il se produisit dès quatorze ans. Il se disait « artisan de France » — modeste formule pour l'un des plus grands chanteurs et acteurs français du XXᵉ siècle. Sa vie chevaucha les deux guerres mondiales et deux continents. Enrôlé en 1914, il fut blessé et capturé dès les premières semaines de la Première Guerre. Il ne fut libéré qu'en 1916, grâce à l'intervention étonnante de son amante et complice de scène Mistinguett (Jeanne Bourgeois, 1875-1956), qui obtint sa libération par les canaux diplomatiques du roi d'Espagne. Entre les deux guerres, il conquit Hollywood. Deux fois nommé aux Oscars dès 1930, il tourna sous la direction d'Ernst Lubitsch, dans Parade d'amour, Une heure près de toi (1932) et La Veuve joyeuse — parmi les plus grands films de comédie musicale des studios américains. Rentré en France à la déclaration de la Seconde Guerre, il resta en zone libre dans le Midi mais accepta certaines tournées à Paris et Berlin, pour n'offenser ni le public français ni l'Occupant qui surveillait son attitude. C'est lors d'un concert donné dans le camp même où il avait été prisonnier vingt-cinq ans plus tôt qu'il obtint son plus beau cachet : à la place de sa rémunération, il exigea la libération de dix prisonniers français. Ce geste ne le protégea pas complètement à la Libération, où il faillit être inscrit sur les listes noires ; l'écrivain Louis Aragon témoigna en sa faveur et le blanchit définitivement. La suite est un triomphe : il continua sa carrière internationale, chanta le célèbre « Thank Heaven for Little Girls » dans le Gigi de Vincente Minnelli (1958), et reçut à Hollywood un Oscar d'honneur en 1959 pour l'ensemble de sa carrière — l'un des rares Français à cet honneur. Il mourut en 1972, à quatre-vingt-trois ans, sans jamais avoir quitté son fidèle canotier qui reste, avec sa moue gouailleuse et son accent parigot, sa signature éternelle. À écouter : Ah si vous connaissiez ma poule (1938) et Ça fait d'excellents Français (1939).
Place Pierre Agogue
patrimoineRoute de Gien
patrimoineRoute de la Croix de Pierre
patrimoineRoute de Sancerre
patrimoineRoute de Valise
patrimoineRoute du Vivier
patrimoineRue Achille Laforge
patrimoineRue Ausburger Émile et Mathilde
patrimoineRue Charles Maudry
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Collégiale Saint-Martin
patrimoineRue de la Judelle
patrimoineRue de la Paroisse
patrimoineRue de la Patrie
patrimoineRue des Blondeaux
patrimoineRue des Bourdins
patrimoineRue des Faubourgs
patrimoineRue des Grandes Chenevières
natureRue des Houards
patrimoineRue des Petits Boulats
patrimoineRue de Wittelsheim
patrimoineRue du 16 Juin 1940
patrimoineRue du Berthelon
patrimoineRue du Champ des Noyers
patrimoineRue du Courty
patrimoineRue du Crot Pigeon
patrimoineRue du Général Marius Morin
patrimoineRue du Pierrefi
patrimoineRue du Pontarabic
patrimoineRue Fernand Pouron
patrimoineRue François Chapeau
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Henri Baudet
patrimoineRue Jacques Martel
patrimoineRue Raymond Thénier
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineZac du Champ de la Berne
patrimoine