Rues de Le Veurdre
31 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Faubourg de Lorette
patrimoineImpasse de la Bieudre
patrimoineImpasse Eugène Lebrun
patrimoineImpasse Lieutenant Legris
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Mariniers
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace Henri Barbusse
patrimoineRoute de Fublène
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de Lurcy-Lévy
patrimoineRoute du Bourbonnais
patrimoineRoute Le Veurdre-Limoise
patrimoineRue Barbatte
patrimoineRue Bichon
patrimoineRue d'Allier
patrimoineRue de Bourbon
patrimoineRue de la Batellerie
patrimoineRue des Aubrys
patrimoineRue des Héros du Pont
patrimoineRue des Orfèvres
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Champ Rousseau
patrimoineRue du Lieu Carobe
patrimoineRue du Moulin Bonin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rocher
patrimoineRue du Trou Gondoux
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Monnet
patrimoineRue Saint-Mayeul
patrimoineRue Tour des Murs
patrimoine