Rues de Le Vauclin
406 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André de Jaham
patrimoineAllée Bleue
patrimoineAllée Canne d’Eau
patrimoineAllée Collier Choux
patrimoineAllée de la Haute Taille
patrimoineAllée de l’Alizé
patrimoineAllée de la Pointe des Sables
patrimoineAllée de la Reine
patrimoineAllée de la Soca
patrimoineAllée de l'Esplanade
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Acacias Impasse 2
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Acacias Impasse 3
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Acacias Impasse 4
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Acacias Impasse 5
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Bleuets
patrimoineAllée des Constellations
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Coquelicots Impasse 6
patrimoineAllée des Coquelicots Impasse 7
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Dahlias Impasse 8
patrimoineAllée des Dahlias Impasse 9
patrimoineAllée des Danses
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Fuchsias
patrimoineAllée des Géraniums
patrimoineAllée des Hibiscus
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Macarons
patrimoineAllée des Oiseaux du Paradis
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée du Bélia
patrimoineAllée du Boléro
patrimoineAllée du Fromager
patrimoineAllée du Jasmin
patrimoineAllée du Lagon
patrimoineAllée du Moringa
patrimoineAllée du Nénuphar
patrimoineAllée du Quadrille
patrimoineAllée du Roi
patrimoineAllée Grain d'Or
patrimoineAllée le Grand Bleu
patrimoineAllée Makandja
patrimoineAllée Maracana
patrimoineAllée Mathurin Montanus
patrimoineAllée May Goumet
patrimoineAllée Pomme Liane
patrimoineAllée Torsadé
patrimoineAllée Wembley
patrimoineBoucle du Vauclin
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard de l'Atlantique
patrimoineBoulevard Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard Léopold Bissol
patrimoineBoulevard Louis Landa
patrimoineChemin Avocatier
patrimoineChemin Cacaoyer
patrimoineChemin Cama Robertine
patrimoineChemin Coq
patrimoineChemin Curcuma
patrimoineChemin de Boe
patrimoineChemin de Cambeilh
patrimoineChemin de Croix N°1
patrimoineChemin de Fond Mulâtre
patrimoineChemin de Fond Mulâtre à Rivière Pilote
natureChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Mazurka
patrimoineChemin de l'Anse Maroquet
patrimoineChemin de Paquemar
patrimoineChemin de Plaisance
patrimoineChemin des Baies
patrimoineChemin des Colibris
patrimoineChemin des Iles
patrimoineChemin des Macarés
patrimoineChemin des Palmiers
patrimoineChemin des Pélicans
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Chemin du Bénézwel
patrimoineChemin du Café
patrimoineChemin du Pitt
patrimoineChemin du Soleil Levant
patrimoineChemin En Pérette
patrimoineChemin Fond Des Basses
patrimoineChemin Fond Zamy
patrimoineChemin Gloria
patrimoineChemin Kolo
patrimoineChemin Kón Lanbi
patrimoineChemin Latitans
patrimoineChemin Les Dames
patrimoineChemin Lumina Sophie
patrimoineChemin Mari-Galant
patrimoineChemin Morne Carrière
patrimoineChemin Muscade
patrimoineChemin Paprika
patrimoineChemin Petit Pérou
patrimoineChemin Piment Doux
patrimoineChemin Plantain
patrimoineChemin Sapotillier
patrimoineCité Athanase 3
patrimoineCité Jouanelle
patrimoineHôtel Macabou
patrimoineImpasse Acajou
patrimoineImpasse Améthyste
patrimoineImpasse An Golf-la
patrimoineImpasse Anis Étoilé
patrimoineImpasse Antigwa
patrimoineImpasse Arbre à pain
patrimoineImpasse Armoise
patrimoineImpasse Aruba
patrimoineImpasse Atoumo
patrimoineImpasse Aventurine
patrimoineImpasse Bahamas
patrimoineImpasse Biguine
patrimoineImpasse Bois Canon
patrimoineImpasse Bois Coubaril
patrimoineImpasse Bois Fè
patrimoineImpasse Brisée
patrimoineImpasse Cachiman
patrimoineImpasse Calebasses
patrimoineImpasse Carambole
patrimoineImpasse Chadek Konfi
patrimoineImpasse Charlo
patrimoineImpasse Citrine
patrimoineImpasse Citronnelle
patrimoineImpasse Clavius
patrimoineImpasse Colombo
patrimoineImpasse Coriandre
patrimoineImpasse Cornichons
patrimoineImpasse Cuba
patrimoineImpasse Cumin
patrimoineImpasse Curry
patrimoineImpasse de l’Abricotier
patrimoineImpasse de la Collerette
patrimoineImpasse de la Duchesse
patrimoineImpasse de la Flûte
patrimoineImpasse de l'Alliance
patrimoineImpasse de la Longévité
patrimoineImpasse de l'Amande
patrimoineImpasse de la Rose des Vents
patrimoineImpasse de la Rosée
patrimoineImpasse de la Sérénité
patrimoineImpasse de la Tranquillité
patrimoineImpasse de la Valse
patrimoineImpasse de la Vanille
patrimoineImpasse de l'Ébéniste
patrimoineImpasse de l'Entente
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse des Agaves
patrimoineImpasse des Barillets
patrimoineImpasse des Caïmitiers
patrimoineImpasse des Carouges
patrimoineImpasse des Chacha
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Comètes
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Éperviers
patrimoineImpasse des Frangipaniers
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse Désir Barbos
patrimoineImpasse des Mapipi
patrimoineImpasse des Martins-Pêcheurs
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Orioles
patrimoineImpasse des Ortolans
patrimoineImpasse des Parulines
patrimoineImpasse des Perruches
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Pipiris
patrimoineImpasse des Pluviers
patrimoineImpasse des Princes
patrimoineImpasse des Princesses
patrimoineImpasse des Ramiers
patrimoineImpasse des rossignols
patrimoineImpasse des Sucriers
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vagues
patrimoineImpasse des Yacos
patrimoineImpasse Dèyè Lariviè
patrimoineImpasse Djòkò
patrimoineImpasse Doliprane
patrimoineImpasse du Bèlè
patrimoineImpasse Ducassous
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Citronnier
patrimoineImpasse du Conteur
patrimoineImpasse du Corossolier
patrimoineImpasse du Danmié
patrimoineImpasse du Folklore
patrimoineImpasse du Goyavier
patrimoineImpasse du Jonc
patrimoineImpasse du Jujubier
patrimoineImpasse du Ladja
patrimoineImpasse du Mandarinier
patrimoineImpasse du Manguier
patrimoineImpasse du Moulin à Manioc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Sapotillier
patrimoineImpasse du Saxophone
patrimoineImpasse du Tambour
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Ti-Bwa
patrimoineImpasse du Violoncelle
patrimoineImpasse du Zouk
patrimoineImpasse Émeraude
patrimoineImpasse Émile
patrimoineImpasse Eucher Pierre-François
patrimoineImpasse Filibo
patrimoineImpasse Gingembre
patrimoineImpasse Girier-Dufournier
patrimoineImpasse Girofle
patrimoineImpasse Harissa
patrimoineImpasse Harmonica
patrimoineImpasse Henri Arnaud
patrimoineImpasse Jade
patrimoineImpasse Jamaïque
patrimoineImpasse Jeanne et Justine Bévigny
patrimoineImpasse Jòjot
patrimoineImpasse Jules
patrimoineImpasse Kalagway
patrimoineImpasse Kalennda
patrimoineImpasse Karanmel
patrimoineImpasse Karukéra
patrimoineImpasse Kasialata
patrimoineImpasse Kayali
patrimoineImpasse Kay Antin
patrimoineImpasse Kay Frèfrè
patrimoineImpasse Kouliwou
patrimoineImpasse la Barbad
patrimoineImpasse la Dézirad
patrimoineImpasse la Dominik
patrimoineImpasse Lakornet
patrimoineImpasse Landa
patrimoineImpasse Laure Baudin
patrimoineImpasse Laurier
patrimoineImpasse Laviolette
patrimoineImpasse les Cassiers
patrimoineImpasse Levert
patrimoineImpasse Lotjio
patrimoineImpasse Madeleine Nacitas
patrimoineImpasse Madras
patrimoineImpasse Mahogany
patrimoineImpasse Mal Nommé
patrimoineImpasse Maracudja
patrimoineImpasse Marc Lafosse Marin
patrimoineImpasse Mariyan
patrimoineImpasse Marlin
patrimoineImpasse Massalé
patrimoineImpasse Mayo
patrimoineImpasse Mombin
patrimoineImpasse Mondésir
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patrimoineImpasse Morin
patrimoineImpasse Morne la Croix
patrimoineImpasse Moutarde
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patrimoineImpasse Nicar
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patrimoineImpasse Onyx
patrimoineImpasse Opale
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patrimoineImpasse Paloud
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patrimoineImpasse Pivert
patrimoineImpasse Polka
patrimoineImpasse Pomme d'eau
patrimoineImpasse Pommier d'eau
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patrimoineImpasse Pwa dou
patrimoineImpasse Pyrite
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patrimoineImpasse Relav
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patrimoineImpasse Source Taffa
patrimoineImpasse Surettes
patrimoineImpasse Surio
patrimoineImpasse Tamarinier
patrimoineImpasse Tandori
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patrimoineImpasse Thimon Albert
patrimoineImpasse Thym
patrimoineImpasse Ti-Baume
patrimoineImpasse Ti Kolé
patrimoineImpasse Tobago
patrimoineImpasse Topaze
patrimoineImpasse Tortola
patrimoineImpasse Toucan
patrimoineImpasse Trinidad
patrimoineImpasse Turquoise
patrimoineImpasse Verveine
patrimoineImpasse Vétiver
patrimoineImpasse Wonma
patrimoineImpasse Yoyo
patrimoineImpasse Zagaya
patrimoineImpasse Zéphirin
patrimoineLotissement Grand Case
patrimoineLotissement Le Point de Vue
patrimoineLotissement Les Hauts de Sigy
patrimoinePassage de la Gol
patrimoinePassage des Maracas
patrimoinePassage Tèt Chadwon
patrimoinePassage Zòfi
patrimoinePlace Adjudant Bastol
patrimoinePlace Saint Jean-Baptiste
patrimoineQuartier Petit Pérou
patrimoineRésidence Concorde
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Belle Étoile
patrimoineRoute de Cocotte
patrimoineRoute de la Citoyenneté
patrimoineRoute de la Montagne
patrimoineRoute de la Pierre Noire
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Titane
patrimoineRoute de la Tradition
patrimoineRoute de Macabou
patrimoineRoute de Pointe Chaudière
patrimoineRoute de Poymiro
patrimoineRoute des Épices
patrimoineRoute des Oiseaux
patrimoineRoute du Pérou
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute Francinet Nélide
patrimoineRoute Paul Welter
patrimoineRoute Saimbert Troudart
patrimoineRue Abbé Brack
patrimoineRue Abbé Grégoire
patrimoineRue Angelo Marie Joseph
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Cannelle
patrimoineRue Collignon
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Gommier
patrimoineRue de la Broderie Anglaise
patrimoineRue de la Clarinette
patrimoineRue de la Cotonnade
patrimoineRue de l'Adjudant Bastol
patrimoineRue de la Godille
patrimoineRue de la Gran Wob
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madone
patrimoineRue de la République
patrimoineRue Delgrès
patrimoineRue des Allamandas
patrimoineRue des Alpinias
patrimoineRue des Bananiers
patrimoineRue des Bougainvilliers
patrimoineRue des Eucalyptus
patrimoineRue des Gliricidia
patrimoineRue des Hibiscus
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Rosiers
patrimoineRue des Trois Chandelles
patrimoineRue du Bois Dressé
patrimoineRue du Docteur Gros Désormeaux
patrimoineRue du Flamboyant
patrimoineRue du Mimosa
patrimoineRue Eudonie Cara
patrimoineRue Félix Éboué
patrimoineRue Félix Grégoire Duboyer
patrimoineRue Frantz Fanon
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gratiant
patrimoineRue Honoré et Hurad Coppet
patrimoineRue Inor Fernande Marguerite
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue John Destang
patrimoineRue Léon Gontrand Damas
patrimoineRuelle Rafina
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Matador
patrimoineRue Maurice Béro
patrimoineRue Maurice Mélidor Fuxis
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue René Cassin
patrimoineRue Sabine Andrivon-Milton
patrimoineRue Saint-John Perse
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Schoelcher
patrimoineRue Thimon Tareau
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Sentier Méranville dit Bois d'Inde
patrimoineTrace des Caps
patrimoineZone Artisanale Petite Ravine
patrimoine