Rues de Le Val d'Hazey
158 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adolphe Vard
patrimoineAllée André Bourvil
patrimoineAllée Charles Perrault
patrimoineAllée Charles Trenet
patrimoineAllée de la Crequiniere
patrimoineAllée des Quatre Saisons
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Grosmesnil
patrimoineAllée Jean Renoir
patrimoineAllée Paul Sabatier
patrimoineAllée Ramel Baudot
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Simone Signoret
patrimoineAnneau de Vitesse
patrimoineAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Guy de Maupassant
patrimoineCarel et Fouché
patrimoineChemin de Bethléem
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Chartreuse
patrimoineChemin de la Côte Robert
patrimoineChemin de la Croix Gilles Philippe
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Vieille
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des 5 Acres
patrimoineChemin de Sainte-Barbe-sur-Gaillon
patrimoineChemin de Saint-Wulfran
patrimoineChemin du Hazey
patrimoineClos de l'Argilière
patrimoineClos des Marguerites
patrimoineClos des Pommiers
patrimoineCôte de Sainte-Barbe
patrimoineCôte de Villers
patrimoineCôte du Pipet
patrimoineDomaine de la Chartreuse
patrimoineImpasse Bourcy
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Corvée
patrimoineImpasse de la Fontenelle
patrimoineImpasse de la Petite Rue
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Courts Sillons
patrimoineImpasse des Duits
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Laurier
patrimoineImpasse du Mesnil Gosse
patrimoineImpasse du Montier
patrimoineImpasse du Paillards
patrimoineImpasse du Roule
patrimoineImpasse Farcin
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Jean de Becker Rémy
patrimoineJardinerie
patrimoinePassage de la Croix des Champs
patrimoinePiste de Comportement Mouillé
patrimoinePlace du Pipet
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Louis Coville
patrimoineRésidence Albert Forcinal
patrimoineRésidence Charles Perrault
patrimoineRésidence de la Roque
patrimoineRésidence de la Voie Blanche
patrimoineRésidence des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence de Tournebut
patrimoineRésidence du Hazey
patrimoineRésidence Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Résidence Jean Mermoz
patrimoineRésidence la Cerisaie
patrimoineRésidence la Closeraie
patrimoineRésidence la Galiotte
patrimoineRésidence Le Chemin Vert
patrimoineRésidence le Clos des Vignes
natureRésidence le Clos d'Orléans
patrimoineRésidence Le Clos d'Orléans
patrimoineRésidence le Clos Normand
patrimoineRésidence les Bouleaux
patrimoineRésidence les Guilloutières
patrimoineRésidence les Hautaux
patrimoineRésidence les Paquerettes
patrimoineRoute d'Ailly
patrimoineRoute de Gournay
patrimoineRoute de Quaizes
patrimoineRoute du Noyer Paul
patrimoineRoute Paulette Poussine
patrimoineRue A. Laurent de Lavoisier
patrimoineRue Annie Cordy
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de Gaillon
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Céramique
patrimoineRue de la Chartreuse
patrimoineRue de la Créquinière
patrimoineRue de la Croix des Champs
patrimoineRue de la Demi-Lune
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Porte au Chien
patrimoineRue de l'Argiliere
patrimoineRue de la Roque
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Etable
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Coteaux
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Landes
natureRue des Moissons
patrimoineRue des Mottes
patrimoineRue des Pivots
patrimoineRue des Valets
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Tournebut
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Champ des Jardins
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Courtillet
patrimoineRue du Froc
patrimoineRue du Pré des Rosaies
patrimoineRue Emile Laguette
patrimoineRue Émile Laguette
patrimoineRue Fleurie
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Grosmesnil
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean de Becker Rémy
patrimoineRue Juliette Gréco
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Vernier
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Paul Méchin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Levaigneur
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineSente Bove
patrimoineSente de Grosmesnil
patrimoineSente de la Mare Mouche
patrimoineSente de la Roque
patrimoineSente des Hautaux
patrimoineSente des Meuniers
patrimoineSentier de la chapelle
patrimoineSentier de la Chapelle
patrimoineVielle Côte
patrimoine