Rues de Le Val-d'Ajol
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Eugène Delacroix
patrimoineAu Dessus de Plombières
patrimoineAu Dessus des Charrières
patrimoineAu Dessus Ferme Saint-Antoine
patrimoineAu Sud du Haut du Seux
patrimoineAvenue Amaury de Buyer
patrimoineAvenue de Franche Comté
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Méreilles
patrimoineAvenue de Remiremont
patrimoineAvenue des États-Unis
patrimoineAvenue du Val d'Ajol
patrimoineChamps du Four
patrimoineChamps Xards
patrimoineChemin de la Colonie
patrimoineChemin de la Ferme Babel
patrimoineChemin de la Ferme Binette
patrimoineChemin de la Grange Jacquot
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin des Charrières
patrimoineChemin des Épinettes
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Vargottes
patrimoineChemin du Bosson au Jolibois
patrimoineChemin du Fricounot
patrimoineChemin du Hariol au Peutet
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Thiébé
patrimoineChemin Forestier de la Côte
patrimoineChemin Rural du Champs Carré
patrimoineChemins des Boulottes
patrimoineChemin sous le Bolha
patrimoineChez Bonnard
patrimoineChez Gury
patrimoineCourupt
patrimoineDerrière Pombégoutte
patrimoineDevant Le Vaucheris
patrimoineGrande Rue
patrimoineHamanxard
patrimoineHérival
patrimoineLa Battelieule
patrimoineLa Croisette
patrimoineLa Grange Jacques
patrimoineLa Grange Tunot
patrimoineLe Bas d'Hérival
patrimoineLe Bolha
patrimoineLe Breuil
patrimoineLe Chalot
patrimoineLe Hariol
patrimoineLe Haut des Tres
patrimoineLe Moineau
patrimoineLe Motiron
patrimoineLe Pré Bosson
patrimoineLe Roulier
patrimoineLes Champs Grange Jacques
patrimoineLes Chênes
natureLes Combes
patrimoineLes Gérard
patrimoineLes Rabeaux
patrimoineLevaugoutte
patrimoineL'Hotel Enfoncé
patrimoinePassage de Rouveroye
patrimoinePassage du Bourgeau
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des 111 Volontaires de l'An II
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Sô
patrimoinePombégoutte
patrimoinePré de l'Étang
natureRoute de Clairegoutte
patrimoineRoute de Faymont
patrimoineRoute de la Banvoie
patrimoineRoute de la Chaume
patrimoineRoute de la Croisette
patrimoineRoute de la Grande Côte
patrimoineRoute de la Palecote
patrimoineRoute de Launot
patrimoineRoute de Moyemont
patrimoineRoute de Rapaumont
patrimoineRoute de Saint-Bresson
patrimoineRoute des Aubeux
patrimoineRoute des Breules
patrimoineRoute des Scieries
patrimoineRoute d'Hamanxard
patrimoineRoute d'Outremont
patrimoineRoute du Dandirand
patrimoineRoute du Girmont
patrimoineRoute Forestière des Tanchottes
patrimoineRoute Forestière du Villerain
patrimoineRue Cavour
patrimoineRue Dame Dorothée
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Côte d'Agnal
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Grand-Côte
patrimoineRue de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Plombières
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Meiges
patrimoineRue des Mousses
patrimoineRue des Œuvres
patrimoineRue des Prés de la Treille
patrimoineRue des Sires de Fougerolles
patrimoineRue des Vieilles Abbayes
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ de la Cave
patrimoineRue du Devau
patrimoineRue du Maquis du Peutet
histoireRue du Pont Cherreau
patrimoineRue du Prieuré d'Hérival
patrimoineRue du Rebouteux Fleurot
patrimoineRue du Sapin des Moines
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Fernand Salisbury
patrimoineSquare du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sur La Feuillée
patrimoineTraverse de la Feuillée
patrimoineVallée Roches
patrimoineZ.A. de la Croisette
patrimoineZ.I. de Maxard
patrimoine