Rues de Le Touvet
107 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Château
patrimoineAvenue de Montfillon
patrimoineAvenue Fernand Gras
patrimoineBella Via Rive gauche
patrimoinecâble
patrimoineChemin de Carcet
patrimoineChemin de la Bayette
patrimoineChemin de la Cascade de l'Enversin
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Frette
patrimoineChemin de la Grande Terre
patrimoineChemin de la Rippe
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Empereur
patrimoineChemin de Montabon
patrimoineChemin des Chadeaux
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Gîtes
patrimoineChemin des Guimbes
patrimoineChemin des Mortes
patrimoineChemin des Mules
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Rivaux
patrimoineChemin du Bassin
patrimoineChemin du Clos de Gagnoux
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Pré de la Grange
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineCollège Pierre Aiguille
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue de la Frette
patrimoineGrandes Terres
patrimoineImpasse de la Futaie
patrimoineImpasse de la Grande Terre
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Touvelière
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Chartreux
patrimoineImpasse des Terrasses de la Bayette
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Violettes
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Grange Vieille
patrimoineLa Charrière
patrimoineLa Cime
patrimoineLa Conche
patrimoineLa Frette
patrimoineLa Futaie
patrimoineLe Martel
patrimoineLe Mollard
patrimoineLe Parc
patrimoineLe Saint-Jean
patrimoineLes Jardins du Village
patrimoineLes Tournelles
patrimoineLe Touvet - Gendarmerie
patrimoineLe Touvet - La Gare
patrimoineLotissement de Grange Vielle
patrimoineLotissement Le Chateau de la Conche
patrimoineMontabon
patrimoineMontée du Baron des Adrets
patrimoineParking Clos Schmitt
patrimoinePassage à talons
patrimoinePasserelle du Bresson
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Goncelin
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute des Îles
patrimoineRoute du Bresson
patrimoineRoute du Grésivaudan
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Champet
patrimoineRue de Charmillon
patrimoineRue de Gagnoux
patrimoineRue de la Berche
patrimoineRue de l'Abergement
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Choquette
patrimoineRue de la Conche
patrimoineRue de la Grande Terre
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de l'Ancien Tram
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Priola
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de Prepontin
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Corvées
patrimoineRue des Ebavous
patrimoineRue des Failles
patrimoineRue des Gaillardes
patrimoineRue des Gîtes
patrimoineRue des Routoirs
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Gouverneur
patrimoineRue du Magasin
patrimoineRue du Martel
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pontin
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Fernand Chatelet
patrimoineRue Mire
patrimoineTouvet Maternelle
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