Rues de Le Touquet-Paris-Plage
215 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Armand Durand
patrimoineAllée Beethoven
cultureFils d'un père alcoolique qui le voulait enfant prodige à la manière de Mozart, Ludwig van Beethoven (1770-1827) s'imposa à Vienne dès sa jeunesse comme un pianiste virtuose fulgurant, élève de Haydn, promis à un brillant avenir. Descendant d'une famille flamande — le nom évoque en vieux néerlandais l'idée d'un « jardin de betteraves » — il grandit dans une Europe en pleine ébullition sociale et politique, et s'enthousiasma pour la Révolution française et la naissance de la démocratie, devenant un grand admirateur de Napoléon Bonaparte. Sortant du cadre musical classique de son temps, il fit basculer la musique dans le romantisme, favorisant l'expression des sentiments et des états d'âme sur les codes de forme hérités du XVIIIᵉ siècle. Il alla jusqu'à dédier au Premier Consul français sa Symphonie n°3, l'Héroïque (1803), rêvant de transgresser les codes sociaux d'une noblesse viennoise qui le jugeait talentueux mais toujours par son sang. La proclamation du Premier Empire l'année suivante fut vécue comme une trahison : il déchira rageusement la dédicace. « [Napoléon] n'est rien de plus qu'un homme ordinaire ! Maintenant il va fouler aux pieds tous les droits humains, il n'obéira plus qu'à son ambition, il deviendra un tyran ! » C'est à la même époque que commença sa surdité progressive, apparue vers 1798 et devenue presque totale vers 1818. Le fougueux Beethoven, rongé par le silence et la solitude, écrivit dès 1802 le bouleversant Testament de Heiligenstadt, lettre à ses frères où il envisageait le suicide — puis renonça à mourir *« pour l'art »*. Après avoir mis un terme à sa carrière de pianiste, il continua de composer des œuvres qu'il ne pourrait plus jamais entendre autrement que par son audition intérieure, comme sa monumentale Symphonie n°9, chef-d'œuvre que Richard Wagner qualifiera de « dernière des symphonies » — et dont le mouvement final, l'Ode à la joie, est aujourd'hui l'hymne officiel de l'Union européenne. Ce que Beethoven avait espéré de Napoléon, l'Europe des peuples le lui aura finalement rendu, deux siècles plus tard.
Allée Debussy
patrimoineAllée de la Royale Air Force
patrimoineAllée de Picardie
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Argousiers
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Cèdres Bleus
patrimoineAllée des Cèdres Rouges
patrimoineAllée des Cerfs
patrimoineAllée des Champs Élysées
patrimoineAllée des Chevreuils
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patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Elaeagnus
patrimoineAllée des Érables
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patrimoineAllée des Lauriers Blancs
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patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Quatre Saisons
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Trois Martyrs
histoireAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Polo
patrimoineAllée du Pré Catelan
patrimoineAllée Durand
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Edouard Champion
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Margaret
patrimoineAllée Marie-Antoinette
patrimoineAllée Marie-Louise
patrimoineAllée Monthor
patrimoineAllée Philippe Noiret
patrimoineAllée Ravel
patrimoineAllée Schubert
patrimoineAllée Vincent
patrimoineAvenue Allen Stoneham
patrimoineAvenue Arsène Bical
patrimoineAvenue Belle Dune
patrimoineAvenue Blériot
patrimoineAvenue Charles Guyot
patrimoineAvenue Chopin
patrimoineAvenue d'Auteuil
patrimoineAvenue de Berlin
patrimoineAvenue de Bruxelles
patrimoineAvenue de Caix Taurines
patrimoineAvenue de Deauville
patrimoineAvenue de Dunkerque
patrimoineAvenue de la Bourdonnais
patrimoineAvenue de la Condamine
patrimoineAvenue de la Dune aux Loups
patrimoineAvenue de l'Aéroport
patrimoineAvenue de l'Amiral Courbet
patrimoineAvenue de l'Amiral Tourville
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue de la Pérouse
patrimoineAvenue de la Reine May
patrimoineAvenue de la Reine Victoria
patrimoineAvenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue de Longchamp
patrimoineAvenue de Montreuil
patrimoineAvenue de Picardie
patrimoineAvenue de Quentovic
patrimoineAvenue des Amazones
patrimoineAvenue des Anglais
patrimoineAvenue des Canadiens
patrimoineAvenue des Chevrefeuilles
patrimoineAvenue des Forsythias
patrimoineAvenue des Frênes
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue des Grillons
patrimoineAvenue des Hêtres
natureAvenue des Mille Agréments
patrimoineAvenue des Ombrages
patrimoineAvenue des Oyats
patrimoineAvenue des Phares
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Pyroles
patrimoineAvenue des Roses
patrimoineAvenue des Sables
patrimoineAvenue des Saules
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue des Troënes
patrimoineAvenue des Trois Martyrs
histoireAvenue de Suffren
patrimoineAvenue d'Étaples
patrimoineAvenue de Trépied
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue Dorothée
patrimoineAvenue du 18 Juin
patrimoineAvenue du Belvédère
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Commandant Maurice Seneschal
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Golf
patrimoineAvenue Duguay-Trouin
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue du Nord
patrimoineAvenue du Paradis-Thérèse
patrimoineAvenue Dupleix
patrimoineAvenue du Polo
patrimoineAvenue du Prince de Galles
patrimoineAvenue Duquesne
patrimoineAvenue du Verger
patrimoineAvenue Fernand Recoussine
patrimoineAvenue Forbin
patrimoineAvenue François Godin
patrimoineAvenue Garigliano
patrimoineAvenue Georges Besse
patrimoineAvenue Jacques Prévert
patrimoineAvenue Jean Bart
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Jeanne d'Arc
patrimoineAvenue Jean Ruet
patrimoineAvenue John Whitley
patrimoineAvenue Joseph-Louis Sanguet
patrimoineAvenue Jules César
patrimoineAvenue Leclerc de Hauteclocque
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Léon Garet
patrimoineAvenue Léon Soucaret
patrimoineAvenue Louis Aboudaram
patrimoineAvenue Louis Hubert
patrimoineAvenue Louison Bobet
patrimoineAvenue Louis Quételart
patrimoineAvenue Marie-Louise
patrimoineAvenue Maxence Van der Meersch
patrimoineAvenue Mozart
patrimoineAvenue Raymond Lens
patrimoineAvenue Saint-Jean
patrimoineAvenue Saint-Louis
patrimoineAvenue Thorne
patrimoineAvenue Villemessant
patrimoineAvenue Vincent
patrimoineBoulevard Daloz
patrimoineBoulevard d'Artois
patrimoineBoulevard de la Canche
patrimoineBoulevard de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Boulevard du Docteur Jules Pouget
patrimoineBoulevard Thierry Sabine
patrimoineChemin des Allemands
patrimoineChemin du Nouveau Siècle
patrimoineChemin Étienne Carmier
patrimoineChemin Monthor
patrimoineDigue-Promenade des Princes de Monaco
patrimoineFront de Mer
patrimoineImpasse René Caudron
patrimoinePlace de l'Hermitage
patrimoinePlace du Centenaire
patrimoinePlace Edouard VII
patrimoinePont Rose
patrimoineRésidence du Golf
patrimoineRésidence Le Clos Maurice Schumann
patrimoineRond-Point de l'Hyppodrome
patrimoineRond-Point des Sports
patrimoineRond-Point Édouard Bonduel
patrimoineRoute en Comiche
patrimoineRoute en Corniche
patrimoineRue Andreï Sakharov
patrimoineRue Charles North
patrimoineRue d'Amiens
patrimoineRue d'Arras
patrimoineRue de Boulogne
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Calais
patrimoineRue de Desvres
patrimoineRue de la Canche
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de Londres
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Montreuil
patrimoineRue de Moscou
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Saint-Omer
patrimoineRue de Saint-Pol
patrimoineRue de Samer
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Oyats
patrimoineRue des Têtu
patrimoineRue d'Etaples
patrimoineRue de Varsovie
patrimoineRue Dorothée
patrimoineRue du Sémaphore
patrimoineRue du Touquet
patrimoineRue Edmond Bardol
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joseph Duboc
patrimoineRue Léon Garet
patrimoineRue Raymond Lens
patrimoineRue René Béchu
patrimoineRue Ribot
patrimoineRue Saint-Amand
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoine