Rues de Le Thuit-de-l'Oison
129 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée 1 Le Château
patrimoineAllée 2 Le Château
patrimoineAllée 3 Le Château
patrimoineAllée des Plaines
patrimoineAllée du Bois Cailley
patrimoineAllée Pierre Bérégovoy
patrimoineAllée Pierre Mendès-France
patrimoineAvenue du Camp Perrier
patrimoineChaussée d'Antan
patrimoineChemin de la Calnouènne
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin des Bargues
patrimoineChemin des Capelles
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Forrières
patrimoineChemin des Froids Vents
patrimoineChemin du Parc
patrimoineCours d'Ugade
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Berceaux
patrimoineImpasse des Forrières Poulain
patrimoineImpasse du Coudray
patrimoineImpasse du Fosse
patrimoineImpasse du Frevent
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Vaudrocq
patrimoineImpasse Marie-Claude Leseigneur
patrimoineImpasse Pré de la Motte
patrimoineLes Haies Robines
patrimoinePlace des Foulonniers
patrimoinePlace des Tisserands
patrimoineRésidence Aimé Césaire
patrimoineRésidence de l'Oison
patrimoineRésidence des Filandières
patrimoineRésidence des Ifs
patrimoineRésidence du Chants des Oiseaux
patrimoineRésidence du Chemin Vert
patrimoineRésidence du Clos du Sureau
patrimoineRésidence du Manoir
patrimoineRésidence Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Résidence les Grés
patrimoineRésidence Marcel Pagnol
patrimoineRésidence Marc Laycuras
patrimoineRésidence Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Résidence Simone Veil
patrimoineRoute de Bosnormand
patrimoineRoute de Brionne
patrimoineRoute de la Saussaye
patrimoineRoute de Thuit-Signol
patrimoineRoute du Neubourg
patrimoineRue Alain Plantefol
patrimoineRue Bataille
patrimoineRue Campion
patrimoineRue Charles Nicolle
patrimoineRue de Bosguérard de Marcouville
patrimoineRue de la Guédonnerie
patrimoineRue de la Mare Morel
patrimoineRue de la Mare Sauveur
patrimoineRue de la Marnière
patrimoineRue Delamarre
patrimoineRue de la Mouette
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Saussaye
patrimoineRue de la Souche
patrimoineRue de l'Ecce Homo
patrimoineRue de l'Échange
patrimoineRue de l'Église Saint-Ouen
patrimoineRue de l'Oison
patrimoineRue des Aviateurs Alliés
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Cardeurs
patrimoineRue des Chrysanthèmes
patrimoineRue des Drapiers
patrimoineRue des Hauts Vents
patrimoineRue des Longues Raies
patrimoineRue des Tuiliers
patrimoineRue des Vallons
patrimoineRue de Thuit Simer
patrimoineRue de Thuit-Simer
patrimoineRue du Bosc Fere
patrimoineRue du Camp Dolent
patrimoineRue du Camp Dolent 2
patrimoineRue du Clos des Pierres
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Courlis
patrimoineRue du Cygne
patrimoineRue du Fec
patrimoineRue du Fief au Danois
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Gros Chêne
natureRue du Mont Fautrel
patrimoineRue du Pingouin
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
rue du Rossignol
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Thuit Agron
patrimoineRue du Tourne-Pierre
patrimoineRue du Val au Loup
patrimoineRue du Val aux Loups
patrimoineRue du Vanneau
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Guillaume Campion
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Henri de Campion
patrimoineRue Henri de Campion - Route du Neubourg
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Lecointre
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue le Vieux Chemin
patrimoineRue Louis Dautreme
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marchande
patrimoineRue Mare d'Aulne
patrimoineRue Marthe Carite
patrimoineRue Nicolas du Resnel
patrimoineRue Normande
patrimoineRue Peu de Vin
patrimoineRue Pierre Hailliez
patrimoineRue Puchet
patrimoineRue Raoul du Bosc
patrimoineRue Robert d'Alizay
patrimoineSente de l'Oison
patrimoineSentier aux Moines
patrimoineSentier de l'École
patrimoineSentier du Pothuit
patrimoineSentier Jacquet
patrimoineVoie Romaine
patrimoine