Rues de Le Thoronet
76 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Boulevard du 17 Août 1944
patrimoineCarraire des Vignes
natureChemin Belle Barbe
patrimoineChemin de Clau Dane
patrimoineChemin de la Bourgade
patrimoineChemin de la Cigaronne
patrimoineChemin de la Colette
patrimoineChemin de la Gasquette
patrimoineChemin de la Gourgue de Blanc
patrimoineChemin de la Lomette
patrimoineChemin de la Lumière
patrimoineChemin de la Plaine de Tarin
patrimoineChemin de l'Eau-de-Vie
patrimoineChemin de l'Eraude
patrimoineChemin de Peyrine
patrimoineChemin de Pré Long
patrimoineChemin de Puits de Cros
patrimoineChemin de Saint-Victor
patrimoineChemin des Camaillons
patrimoineChemin des Camails
patrimoineChemin des Codouls
patrimoineChemin des Fadons
patrimoineChemin des Févriers
patrimoineChemin des Gazans
patrimoineChemin des Hauts Fadons
patrimoineChemin des Lavandins
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Rimades
patrimoineChemin des Saintes-Maries
patrimoineChemin des Vidals
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clapier
patrimoineChemin du Haut des Clos
patrimoineChemin du Haut Moutas
patrimoineChemin du Moutas
patrimoineChemin Saint-Bernard
patrimoineHameau de Terre Blanche
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Clos de l'Oliveraie
patrimoineImpasse de la Bourgade
patrimoineImpasse de la Tarente
patrimoineImpasse de la Teste du Cros de Mageau
patrimoineImpasse des Cacarinettes
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Coudoulets
patrimoineImpasse des Darbociers
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pipistrelles
patrimoineImpasse des Sigues
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Luzerno
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Jean Giono
patrimoineImpasse Marie Jo
patrimoineImpasse René Char
patrimoinePlace des Mûriers
patrimoinePlace Le Côteau
patrimoinePlace Sadi Carnot
histoireIssu d'une des grandes lignées républicaines et scientifiques françaises — petit-fils du révolutionnaire Lazare Carnot et neveu du physicien Sadi Carnot, père de la thermodynamique — Marie François Sadi Carnot (1837-1894) suivit d'abord la voie familiale : Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées. Républicain modéré, il devint président de la Troisième République en 1887, après que le scandale des décorations eut contraint son prédécesseur Jules Grévy (1807-1891) à démissionner — le gendre de Grévy monnayait honteusement des Légions d'honneur. Réputé pour sa rigueur et son honnêteté dans une République secouée par les scandales, Carnot dut affronter une société française agitée : le retentissant scandale de Panama (1892), où plusieurs centaines de députés et de journaux s'étaient laissés corrompre par la Compagnie interocéanique de Ferdinand de Lesseps, ruinée après l'échec du percement du canal ; les attentats anarchistes qui frappaient Paris (Vaillant à la Chambre des députés, Ravachol, Émile Henry au café Terminus…) ; et la crise boulangiste, du nom du général Georges Boulanger (1837-1891), populaire et menaçant, qui rêvait d'un pouvoir personnel et d'une revanche militaire contre l'Allemagne pour reconquérir l'Alsace-Moselle, cédée par le traité de Francfort en 1871. La politique extérieure de Carnot poursuivit l'expansion coloniale (Afrique, Indochine) tout en se rapprochant de la Russie tsariste — jetant les bases de l'alliance qui structurera le début du XXᵉ siècle. Sa fin fut brutale : à Lyon, le 24 juin 1894, alors qu'il quittait un banquet à la Chambre de commerce, il fut poignardé par Sante Caserio, jeune boulanger anarchiste italien de vingt-et-un ans, qui vengeait ainsi l'exécution récente de Vaillant. Ses funérailles nationales rassemblèrent des centaines de milliers de Parisiens en deuil. Il fut inhumé au Panthéon — seul président de la Troisième République à y entrer directement à sa mort. Avez-vous déjà entendu parler de son oncle et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Carnot.
Pont d'Argens
patrimoineRoute de Carcès
patrimoineRoute de Lorgues
patrimoineRoute de Vidauban
patrimoineRoute du Luc
patrimoineRue Claudius Camail
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue de l Ormeau
patrimoineRue des Bresegons
patrimoineRue des Favelouns
patrimoineRue des Meissugues
patrimoineRue des Trois Ormeaux
patrimoineRue des Ubacs
patrimoineRue du Laurier
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Saint-Félix
patrimoineTraverse du Teste du Gros de Mageau
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