Rues de Le Thillot
108 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue de Verdun
patrimoineChemin de Chaume
patrimoineChemin de la Breuille
patrimoineChemin de la Chapelle des Vées
patrimoineChemin de la Comté
patrimoineChemin de la Corbière
patrimoineChemin de la Flaconnière
patrimoineChemin de la Pecherotte
patrimoineChemin de la Seppe
patrimoineChemin de la Vouagegoutte
patrimoineChemin de Martin Pré
patrimoineChemin des Ayes
patrimoineChemin des Bourguignons
patrimoineChemin des Charbonneux
patrimoineChemin des Échalandes
patrimoineChemin des Essieux
patrimoineChemin des Fées Nord
patrimoineChemin des Fées Sud
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Genévriers
patrimoineChemin des Mines
patrimoineChemin des Plains Garnier
patrimoineChemin des Réservoirs
patrimoineChemin des Tierrottes
patrimoineChemin Droit
patrimoineChemin du Bleu Pré
patrimoineChemin du Champ de la Pierre
patrimoineChemin du Closel
patrimoineChemin du Draimont
patrimoineChemin du Droit
patrimoineChemin du Planot
patrimoineChemin du Pré Martin
patrimoineChemin du Vacceux
patrimoineChemin Numéro 30
patrimoineCité de la Courbe
patrimoineImpasse de l’Orme
patrimoineImpasse des Bourguignons
patrimoineImpasse des Fontenys
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineLa Voie du Tacot
patrimoineLes Pennes
patrimoineLotissement du Chaud Brué
patrimoineLotissement Les Ayes
patrimoineMontagne de Couard
patrimoinePassage de la Cordonnerie
patrimoinePassage des Petits Clos
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRoute de la Haute Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Forts
patrimoineRoute du Ménil
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Charles Rivat
patrimoineRue Constant Sarazin
patrimoineRue de Chaillon
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle des Vées
patrimoineRue de la Chapelle des Vés
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Courbe
patrimoineRue de la Favée
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Paix
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Tête Mosique
patrimoineRue de l'État
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Champs Rémy
patrimoineRue des Champs Remy Prolongée
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fontenys
patrimoineRue des Forts
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Libérateurs
patrimoineRue des Meix
patrimoineRue des Meix Prolongés
patrimoineRue des Neuf Prés
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Tilleuls
patrimoineRue du Chaud Brué
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Clos Jacquot
patrimoineRue du Col de Couard
patrimoineRue du Corps Francs Pommiès
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Gros Clos
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Pré Gérard
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue François Fremiot
patrimoineRue Jules Choffel
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Louis Parisot
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineSentier Jean Tissot
patrimoineVoie Verte des Hautes-Vosges
patrimoine