Rues de Le Taillan-Médoc
251 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred de Musset
patrimoineAllée Alfred de Vigny
patrimoineAllée André Chénier
patrimoineAllée Baudelaire
patrimoineAllée Charles Gounod
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Corneille
patrimoineAllée de Bussaguet
patrimoineAllée de Cazaous
patrimoineAllée de Cotoyard
patrimoineAllée de Curé
patrimoineAllée de Ginouilhac
patrimoineAllée de Joli Bois
patrimoineAllée de la Houn dau Castets
patrimoineAllée de la Houn Dau Castets
patrimoineAllée de la Houn deu Castets
patrimoineAllée de la Piste
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de l'Enclos
patrimoineAllée de Marotte
patrimoineAllée de Peydeblanc
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée de Sandillan
patrimoineAllée des Chênes
patrimoineAllée des Duragnes
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Jalles
patrimoineAllée des Jaugues
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Renardières
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Vignes
patrimoineAllée de Trotelle
patrimoineAllée du Bois de Paille
patrimoineAllée du Bourdieu
patrimoineAllée du Fer à Cheval
patrimoineAllée du Pas du Lièvre
patrimoineAllée du Sergent
patrimoineAllée du Tertre
patrimoineAllée du Thil
patrimoineAllée Gabriel Fauré
patrimoineAllée Jean de la Fontaine
patrimoineAllée Jean Descat
patrimoineAllée Jean Goubelet
patrimoineAllée Joachim du Bellay
patrimoineAllée Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Allée Rabelais
patrimoineAllée Racine
patrimoineAllée Roland Cany
patrimoineAllée Ronsard
patrimoineAllée Saint Julien
patrimoineAllée Terre Rouge
patrimoineAllée Victor Schoelcher
patrimoineAncienne Route de Saint-Aubin
patrimoineAvenue Bossuet
patrimoineAvenue Chasse-Spleen
patrimoineAvenue de Braude
patrimoineAvenue de Germignan
patrimoineAvenue de la Boétie
patrimoineAvenue de la Boëtie
patrimoineAvenue de la Croix
patrimoineAvenue de la Dame Blanche
patrimoineAvenue de la Salle de Breillan
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Bergeronnettes
patrimoineAvenue des Bouvreuils
patrimoineAvenue des Chardonnerets
patrimoineAvenue des Mésanges
patrimoineAvenue de Soulac
patrimoineAvenue des Pinsons
patrimoineAvenue des Rouges-Gorges
patrimoineAvenue du Huit Mai
patrimoineAvenue du Lycée
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Molière
patrimoineAvenue Montaigne
patrimoineAvenue Mozart
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineBrame-Pan
patrimoineChâteau-Lavie
patrimoineChemin de Baudin
patrimoineChemin de Boutuges
patrimoineChemin de Bussaguet
patrimoineChemin de Cante-Gric
patrimoineChemin de Cassenore
patrimoineChemin de Gelès
patrimoineChemin de Gourdou
patrimoineChemin de Graveyron
patrimoineChemin de Jau
patrimoineChemin de la Baïch du Thil
patrimoineChemin de la Belgique
patrimoineChemin de Lagune Plate
patrimoineChemin de la Lagune de Branà
patrimoineChemin de Lapey
patrimoineChemin de la Plante Blanque
patrimoineChemin de la Plante du Bois des Ormes
patrimoineChemin de la Vigne Blanche
patrimoineChemin de l'Enclos
patrimoineChemin de Machadey
patrimoineChemin de Mathyadeux
patrimoineChemin de Milavy
patrimoineChemin de Mouliney
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Pradignan
patrimoineChemin de Ransinangue
patrimoineChemin de Sabaton
patrimoineChemin des Agrières
patrimoineChemin de Salzedo
patrimoineChemin des Ardilleys
patrimoineChemin des Graves
patrimoineChemin des Peyreyres
patrimoineChemin de Tanaïs
patrimoineChemin du Bois des Ormes
patrimoineChemin du Bussaguet
patrimoineChemin du Chai
patrimoineChemin du Foin
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Moulinat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Hontane
patrimoineChemin du Poujeau
patrimoineChemin du Puy du Luc
patrimoineChemin du Tiran Biron
patrimoineChemin Jean d'Arsac
patrimoineChemin Profond
patrimoineClos de la Caussade
patrimoineClos du Médoc
patrimoineDéviation du Taillan-Médoc
patrimoineGiratoire de Germignan
patrimoineGiratoire du Chai
patrimoineImpasse Bergeron
patrimoineImpasse Blanca
patrimoineImpasse Branas
patrimoineImpasse de Cazaous
patrimoineImpasse de la Morère
patrimoineImpasse de la Résistance de la Poste
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Impasse des Chênes
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse de Trotelle
patrimoineImpasse du Bois des Ormes
patrimoineImpasse du Chai
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse Jean Descat
patrimoineImpasse Louis Bréguet
patrimoineImpasse Ruat
patrimoineLe Patio
patrimoineLes Sablières
patrimoineLotissement la Maisonneraie du Stade
patrimoinePasserelle du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pexotto
patrimoinePiste de La Boëtie
patrimoinePiste du Médoc Bleu
patrimoinePlace Antoine-Louis Barye
patrimoinePlace Buffon
patrimoinePlace Fontenelle
patrimoinePlace Michel Réglade
patrimoinePlace Montesquieu
patrimoinePlace Tony Johannot
patrimoinePlace Voltaire
patrimoinePont de Germignan
patrimoineRoute de Germignan
patrimoineRoute de Lacanau
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alfred Stéhélin
patrimoineRue André Ithurrart
patrimoineRue Antonic
patrimoineRue Bacibey
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Brillette
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Brun
patrimoineRue de Calavet
patrimoineRue de Cantelaude
patrimoineRue de Jacques
patrimoineRue de Lacaussade
patrimoineRue de la Chaumière
patrimoineRue de la Fayette
patrimoineRue de la Gabarreyre
patrimoineRue de la Gorce
patrimoineRue de la Haye
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Maison des Jeunes
patrimoineRue de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Pargau
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Vieille Maison
patrimoineRue de la Vimière
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Écureuil
patrimoineRue de Listrac
patrimoineRue de Margaux
patrimoineRue de Moulis
patrimoineRue de Péchon
patrimoineRue de Plein Soleil
patrimoineRue de Pomeys
patrimoineRue de Renouille
patrimoineRue de Saint-Julien
patrimoineRue de Sandillan
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cressonnières
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Houx
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Dispensaire
patrimoineRue du Docteur Roger Romefort
patrimoineRue du Jacquez
patrimoineRue du Manège
patrimoineRue du Mayne
patrimoineRue du Peyrous
patrimoineRue du Poujau de la Galle
patrimoineRue du Seibel
patrimoineRue du Seirel
patrimoineRue du Village du Château
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Francisco Goya
patrimoineRue Françoise Sagan
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Franz Liszt
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Grimon
patrimoineRue Guitignan
patrimoineRue Gustave Doré
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Honoré Daumier
patrimoineRue Jacques Offenbach
patrimoineRue Jean Roger-Ducasse
patrimoineRue Lariboisière
patrimoineRue Maou-Ha
patrimoineRue Marcel Dassault
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Mauvesin
patrimoineRue Odilon Redon
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Plantey
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Terre-Fort
patrimoineRue Toussaint Louverture
patrimoineRue Vassily Kandinsky
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineSquare Sidney Bechet
patrimoineSquare Vincent Scotto
patrimoine