Rues de Le Rouret
259 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Anciens Combattants
patrimoineAllée des Bastides du Castellet
patrimoineAllée du Pré des Roures
patrimoineAllée Frédéric Mistral
patrimoineAvenue de Grasse
patrimoineAvenue de Nice
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineCalade des Rosiers
patrimoineCalade du Parpaïoun
patrimoineCalade du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Calade Ensoleillée
patrimoineChemin de Barnarac
patrimoineChemin de Beaume Mêle
patrimoineChemin de Beaume Robert
patrimoineChemin de Cabreta
patrimoineChemin de Caillasse
patrimoineChemin de Cayans
patrimoineChemin de Chantebelle
patrimoineChemin de Clamarquier
patrimoineChemin de Combe Sauvage
patrimoineChemin de Font Figuière
patrimoineChemin de Font Rocaille
patrimoineChemin de Frayère
patrimoineChemin de la Buissonnière
patrimoineChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Croix de Saint-Estève
patrimoineChemin de la Gorgue des Trucs
patrimoineChemin de la Gougourette
patrimoineChemin de la Paillère
patrimoineChemin de la Péade
patrimoineChemin de la Pétuga
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Source des Poulinières
patrimoineChemin de la Taulisse
patrimoineChemin de la Treille
patrimoineChemin de l'Aubade
patrimoineChemin de l'Hubac
patrimoineChemin de Miejo Souoro
patrimoineChemin de Pei Pellegrin
patrimoineChemin de Plan Bergier
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin de Saint-Pons
patrimoineChemin des Bayaques
patrimoineChemin des Bourges
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Claps
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Comtes de Provence
patrimoineChemin des Constantins
patrimoineChemin des Eaux Vives
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin de Serre d'Ambuc
patrimoineChemin des Grands Pins
patrimoineChemin des Guiols
patrimoineChemin des Hautes Bastides
patrimoineChemin des Hautes Pierres
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Moutons
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Pierres de Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Poulinières
patrimoineChemin des Prés de Fauche
patrimoineChemin des Princes
patrimoineChemin des Rabassiers
patrimoineChemin des Rainards
patrimoineChemin des Ribes
patrimoineChemin des Serres
patrimoineChemin des Trucs
patrimoineChemin des Vieux Murs
patrimoineChemin de Troussane
patrimoineChemin du Bas Lauron
patrimoineChemin du Beau Matin
patrimoineChemin du Billadou
patrimoineChemin du Billard
patrimoineChemin du Bon Jas
patrimoineChemin du Cabrié
patrimoineChemin du Castellaras
patrimoineChemin du Castellet
patrimoineChemin du Château du Rouret
patrimoineChemin du Clos d'Agasse
patrimoineChemin du Clos de la Gêne
patrimoineChemin du Collet
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Côteau
patrimoineChemin du Côteau des Oliviers
patrimoineChemin du Hameau des Bourges
patrimoineChemin du Haut Castellaras
patrimoineChemin du Haut Lauron
patrimoineChemin du Haut Rouret
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Passejaïre
patrimoineChemin du Petit Pont
patrimoineChemin du Pichin Brusc
patrimoineChemin du Pont Romain
patrimoineChemin du Rabeiran
patrimoineChemin du Raidillon
patrimoineChemin du Tramway
patrimoineChemin du Vieux Mas
patrimoineChemin Rompe-cuou
patrimoineChemin Rose de Mai
patrimoineChemin Vieux
patrimoineDescente de la Flânerie
patrimoineDomaine des Roures
patrimoineGiratoire du Pré des Roures
patrimoineImpasse Bella Vista
patrimoineImpasse Cante Perdrix
patrimoineImpasse Centifolia
patrimoineImpasse Chante Grive
patrimoineImpasse d'Antan
patrimoineImpasse de Can Castellan
patrimoineImpasse de Canta Cigala
patrimoineImpasse de Clamarquier
patrimoineImpasse de Cueille Cerise
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Chênaie
patrimoineImpasse de la Fenaison
patrimoineImpasse de la Floraison
patrimoineImpasse de la Giroflée
patrimoineImpasse de la Hulotte
patrimoineImpasse de la Miranda
patrimoineImpasse de l'Apié
patrimoineImpasse de la Résidence
patrimoineImpasse de la Route du Sel
patrimoineImpasse de la Rouvraie
patrimoineImpasse de la Sarriette
patrimoineImpasse de la Vallonnée
patrimoineImpasse de l'Esquiròu
patrimoineImpasse de l'Oliveraie
patrimoineImpasse de l'Olivette
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse de l'Origan
patrimoineImpasse de l'Oustaou
patrimoineImpasse de Peï Jean
patrimoineImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse de San Peyre
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Avettes
patrimoineImpasse des Bartavelles
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Bertrand
patrimoineImpasse des Bigaradiers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cardolines
patrimoineImpasse des Cistes
patrimoineImpasse des Clématites
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Feuillées
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grapillons
patrimoineImpasse des Grenadiers
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Hauts Bois
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins d'Hydra
patrimoineImpasse des Jasmins de Figuière
patrimoineImpasse des Lavandins
patrimoineImpasse des Lentisques
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Messugues
patrimoineImpasse des Millepertuis
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Muscadelles
patrimoineImpasse des Myrtes
patrimoineImpasse des Prunelliers
patrimoineImpasse des Rameaux
patrimoineImpasse des Restanques
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Santolines
patrimoineImpasse des Santons
patrimoineImpasse des Senteurs
patrimoineImpasse des Trois Pas
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bastidou
patrimoineImpasse du Bouffaïre
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Chardon Bleu
patrimoineImpasse du Charme
patrimoineImpasse du Clos des Pins
patrimoineImpasse du Clos Maryse
patrimoineImpasse du Cornouiller
patrimoineImpasse du Draiòu
patrimoineImpasse du Fenil
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse du Mas de Pierres
patrimoineImpasse du Massacan
patrimoineImpasse du Molinaire
patrimoineImpasse du Panetier
patrimoineImpasse du Passeron
patrimoineImpasse du Petit Bonheur
patrimoineImpasse du Ramage
patrimoineImpasse du Roc Fleuri
patrimoineImpasse du Rossignol
patrimoineImpasse du Sarment
patrimoineImpasse du Servant
patrimoineImpasse du Sourire
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse du Val de Roure
patrimoineImpasse du Vallon des Violettes
patrimoineImpasse du Vertbois
patrimoineImpasse Font Calade
patrimoineImpasse Lou Castèou
patrimoineImpasse Montacale
patrimoineImpasse Peter Churchill
patrimoineMontée Champêtre
patrimoineMontée de la Combe Fleurette
patrimoineMontée des Chèvrefeuilles
patrimoineMontée des Iris
patrimoineMontée des Ritournelles
patrimoineMontée du Bosquet
patrimoinePassage des Fauvettes
patrimoinePassage des Mésanges
patrimoinePassage des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage du Béal
patrimoinePassage Revirada
patrimoinePiste du Clamarquier
patrimoinePiste forestière du Camp Romain
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Jasmins
patrimoinePlace des Terrasses du Midi
patrimoinePlacette de l'Oranger
patrimoinePlacette du Castellet
patrimoinePlacette du Collet
patrimoineRoute de Roquefort
patrimoineRoute d'Opio
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue Paul Cézanne
patrimoineSentier de la Costette
patrimoineSentier de la Roselière
patrimoineSentier Pierre Roux
patrimoineTraverse de la Coustelline
patrimoineTraverse de la Maraude
patrimoineTraverse de la Marjolaine
patrimoineTraverse des Aludes
patrimoineTraverse des Collégiens
patrimoineTraverse des Époux Garnerone
patrimoineTraverse des Olivades
patrimoineTraverse des Ombrées
patrimoineTraverse du Collet
patrimoineTraverse du Pèbre d'Aï
patrimoineTraverse du Roucas
patrimoineTraverse du Vieux Mas
patrimoine