Rues de Le Rheu
222 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Ada Lovelace
patrimoineAllée Agnès Varda
patrimoineAllée Angèle Vannier
patrimoineAllée Bertha Von Suttner
patrimoineAllée Cécilia Payne
patrimoineAllée de Gerhoui
patrimoineAllée de la Barberais
patrimoineAllée de la Bouvetière
patrimoineAllée de la Croix Verte
patrimoineAllée de la Haie de Terre
patrimoineAllée de la Mettrie
patrimoineAllée de la Mouessonnais
patrimoineAllée de la Poterne
patrimoineAllée de la Solidarité
patrimoineAllée de l'École
patrimoineAllée des Canis
patrimoineAllée des Closiaux
patrimoineAllée des Cygnes
patrimoineAllée des Jardiniers
patrimoineAllée des Korrigans
patrimoineAllée des Landes
natureAllée des Noyers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Calvaire
patrimoineAllée du Chêne Vert
natureAllée du Clos Mêlés
patrimoineAllée du Grand Champ
patrimoineAllée du Lindon
patrimoineAllée du Plessis
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée Émilie du Châtelet
patrimoineAllée Emilienne Moreau
patrimoineAllée Emmeline Pankhurst
patrimoineAllée Florence Arthaud
patrimoineAllée Gandhi
patrimoineAllée Geneviève De Gaulle Anthonioz
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Allée Glenmor
patrimoineAllée Huguette Gallais
patrimoineAllée Juliette Gréco
patrimoineAllée Marcel Callo
patrimoineAllée Nettie Stevens
patrimoineAllée Paulette Missonnier
patrimoineAllée Rosa Luxembourg
patrimoineAllée Salvador Allende
patrimoineAllée Salvadore Allende
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAllée Simone Weil
patrimoineAllée Stéphane Hessel
patrimoineAllée Suzanne Buisson
patrimoineAvenue Charles Tillon
patrimoineAvenue de la Bouvardière
patrimoineAvenue de la Croix Verte
patrimoineAvenue de la Motte
patrimoineAvenue des Acquets
patrimoineAvenue des Bruyères
patrimoineAvenue des Champs Freslons
patrimoineAvenue des Cygnes
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue du Chêne Vert
natureAvenue du Clos Joury
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineChemin de la Jouaudière
patrimoineChemin du Plessix Saucourt
patrimoineClos des Badiers
patrimoineClos des Nosillers
patrimoineClos des Pirotes
patrimoineClos les Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse au Bois de mon Coeur
patrimoineImpasse de Gerhoui
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineLa Motte au Vicomte
patrimoineLe Rheu - Moigné
patrimoineMail Françoise Giroud
patrimoineMail Gaston Bardet
patrimoineMail Vaclav Havel
patrimoinePassage des Sports
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gabillais
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Place des Bouleaux
patrimoinePlace des Peupliers
naturePlace des Platanes
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Petit Verger
patrimoinePlace Jean Auvergne
patrimoinePlace Joseph Gruel
patrimoinePlace Saint-Melaine
patrimoinePont de Verrière
patrimoinePromenade de l'Abbé Pierre
patrimoinePromenade de la Croix du Sud
patrimoinePromenade Michel Colucci
patrimoineQuai Docteur Wagner
patrimoineRésidence Bellevue
patrimoineRésidence de la Mouessonnais
patrimoineRésidence de la Noë
patrimoineRésidence du Bois Nel
patrimoineRésidence du Clos Joury
patrimoineRésidence du Haut Bourg
patrimoineRésidence du Jardin Vignon
patrimoineRond-Point de Gerhoui
patrimoineRond-Point de la Croix Verte
patrimoineRond-Point du Chêne Vert
natureRoute de Beuffru
patrimoineRoute de Bois Briand
patrimoineRoute de Cherville
patrimoineRoute de Coutances
patrimoineRoute de Faucons Crécerelles
patrimoineRoute de Houdoux
patrimoineRoute de la Brosse
patrimoineRoute de la Noé Huet
patrimoineRoute de la Sablonnière
patrimoineRoute de la Ville Asse
patrimoineRoute de l'Hermitage
patrimoineRoute de Lorient
patrimoineRoute de l'Orme Robin
patrimoineRoute de Méjusseaume
patrimoineRoute de Moigné
patrimoineRoute de Monvoisin
patrimoineRoute de Mordelles
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute des Janais
patrimoineRoute de Vezin
patrimoineRoute d'Olivet
patrimoineRoute du Bois de la Motte
patrimoineRoute du Château d'Apigné
patrimoineRoute du Moulin d'Apigné
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Alek Plunian
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Colette Besson
patrimoineRue Danielle Mitterrand
patrimoineRue d'Apigné
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Cintré
patrimoineRue de Gerhoui
patrimoineRue de la Barberais
patrimoineRue de la Boutelière
patrimoineRue de la Fayelle
patrimoineRue de la Fée Viviane
patrimoineRue de la Frêche
patrimoineRue de la Galerne
patrimoineRue de la Haie de Terre
patrimoineRue de la Rabine
patrimoineRue de la Romillais
patrimoineRue de la Trémelière
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de l'Orme Robin
patrimoineRue de Mahomat
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Agaces
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Ajoncs Fleuris
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Béruchets
patrimoineRue des Blossiers
patrimoineRue des Breunettes
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cormiers
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jouannes
patrimoineRue des Mauvis
patrimoineRue des Méliers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Morinais
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Perrières
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Tennis
patrimoineRue de Vezin
patrimoineRue Docteur Wagner
patrimoineRue du Champ Clos
patrimoineRue du Champ Jobet
patrimoineRue du Champ Neuf
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Laurend
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Gros Guillaume
patrimoineRue du Lindon
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Renard
patrimoineRue du Pré des Louvrais
patrimoineRue François Bellay
patrimoineRue Françoise Héritier
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Jean Châtel
patrimoineRue Jean Garin
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joséphine Pencalet
patrimoineRue le Chemin Vert
patrimoineRue le Petit Cheval
patrimoineRue Les Amours d'Antan
patrimoineRue Les Oiseaux de Passage
patrimoineRue les Passantes
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineRue Maquis de Saint-Marcel
histoireRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Marvingt
patrimoineRue Mère Teresa
patrimoineRue Merlin l'Enchanteur
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Victor Schœlcher
patrimoineSentier du Bois de la Motte
patrimoineSquare André Piolain
patrimoineSquare Auguste Renoir
patrimoineSquare de la Fraternité
patrimoineSquare des Alliés
patrimoineSquare des Champs Fleuris
patrimoineSquare Louis Guilloux
patrimoine