Rues de Le Poinçonnet
241 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred de Musset
patrimoineAllée Allain Leprest
patrimoineAllée André Messager
patrimoineAllée Benjamin Rabier
patrimoineAllée Boris Vian
patrimoineAllée Chanterelle
patrimoineAllée Charles Gounod
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée de Corbilly
patrimoineAllée de Fontarce
patrimoineAllée de Jopeau
patrimoineAllée de la Barrière d'Arnault
patrimoineAllée de la Brande
patrimoineAllée de la Châteleraie
patrimoineAllée de la Croix des Barres
patrimoineAllée de la Fosse aux Loups
patrimoineAllée de la Fouine
patrimoineAllée de la Fuste
patrimoineAllée de la Maison Neuve
patrimoineAllée de la Maréchale
patrimoineAllée de la Mogador
patrimoineAllée de la Petite Fadette
patrimoineAllée de la Pommeraie
patrimoineAllée de Lourouer les Bois
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Amaryllis
patrimoineAllée des Arrachis
patrimoineAllée des Arts
patrimoineAllée des Aubergines
patrimoineAllée des Aumailles
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Brumalous
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cailloux
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Cendrilles
patrimoineAllée des Champs Blancs
patrimoineAllée des Charassons
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Chaumes
patrimoineAllée des Chevaliers
patrimoineAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Chintes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Coudriers
patrimoineAllée des Cours
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Divers
patrimoineAllée des Druides
patrimoineAllée des Dryades
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Épinettes
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Gerbaudes
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Grouaix
patrimoineAllée des Haies Fleuries
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Lotus
patrimoineAllée des Maisons Rouges
patrimoineAllée des Maîtres Sonneurs
patrimoineAllée des Marivoles
patrimoineAllée des Merles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Minerais
patrimoineAllée des Minières
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Ouches
patrimoineAllée des Pastoureaux
patrimoineAllée des Pèlerins
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Ricardes
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sablons
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Terres du Puits
patrimoineAllée des Tournesols
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Bois des Breux
patrimoineAllée du Bois Doré
patrimoineAllée du Bois Jarlet
patrimoineAllée du Bois Sapin
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAllée du Clos Jacquet
patrimoineAllée du Craquelin
patrimoineAllée du Duc Jean
patrimoineAllée du Forum
patrimoineAllée du Grand Veneur
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patrimoineAllée du Lieutenant Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineAllée du Mail
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAllée Forestière
patrimoineAllée Forestière Bertrand
patrimoineAllée Forestière d'Aubignat
patrimoineAllée Forestière de Brocart
patrimoineAllée Forestière de César
patrimoineAllée Forestière de Courtilleret
patrimoineAllée Forestière de Grammont
patrimoineAllée Forestière de Jopeau
patrimoineAllée Forestière de l'Abbaye
patrimoineAllée Forestière de la Bernaise
patrimoineAllée Forestière de la Croix Rouge
patrimoineAllée Forestière de l'Écureuil
patrimoineAllée Forestière de l'Épot
patrimoineAllée Forestière de Louis XIII
patrimoineAllée Forestière de Lourouer
patrimoineAllée Forestière de Philippe Auguste
patrimoineAllée Forestière de Piéry
patrimoineAllée Forestière des Deux Frères
patrimoineAllée Forestière de Toulvent
patrimoineAllée Forestière d'Étrechet
patrimoineAllée Forestière du Bois du Temple
patrimoineAllée Forestière du Cerf
patrimoineAllée Forestière du Putois
patrimoineAllée Forestière du Renard
patrimoineAllée Forestière du Riau de la Motte
patrimoineAllée Francis Poulenc
patrimoineAllée François Villon
patrimoineAllée Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Allée Gabriel Fauré
patrimoineAllée Gaston Couté
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Hector Berlioz
patrimoineAllée Jaqueline Auriol
patrimoineAllée Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Allée Joséphine Pencalet
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Louise Weiss
patrimoineAllée Madeleine Barot
patrimoineAllée Marcel-Ferdinand Bloch
patrimoineAllée Nelson Mandela
patrimoineAllée Paul Rue
patrimoineAllée Raymonde Vincent
patrimoineAllée Rollinat
patrimoineAllée Rosa Luxembourg
patrimoineAllées Alexandre Dumas
patrimoineAllées des Papillons
patrimoineAllée Sophie Scholl
patrimoineAllée Vincent Scotto
patrimoineAllée Yves Montand
patrimoineAvenue de la Forêt
natureAvenue Jean Patureau Francoeur
patrimoineChemin de la Roche à la Verrerie
patrimoineChemin des Terres Fortes
patrimoineChemin Rural de la Barrière d'Arnault à la Rue
patrimoineChemin Rural de la Brauderie
patrimoineChemin Rural des Loges
patrimoineChemin rural dit des Orangeons
patrimoineChemin rural dit des Terres et des Défents
patrimoineChemin rural n°1 du Moulin de Cantigné à La Taire
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin rural n°5 de Châteauroux
patrimoineChemin Rural Velles à la Touche
patrimoineImpasse de la Maréchale
patrimoineImpasse de la Petite Touche
patrimoineImpasse de la Sénéchalle
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse des Chasseurs
patrimoineImpasse des Chétifs Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Druides
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Quatre Nations
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse des Sablons
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse du Forgeron
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Triton
patrimoinePassage des Commerces
patrimoinePlace de Simone de Beauvoir
patrimoinePlace du 1er Mai
patrimoineRond-Point de La Forge de l'Isle
patrimoineRond-Point du Riau de la Motte
patrimoineRond-Point du Sapeur-Pompier François Cambarot
patrimoineRoute d'Arthon
patrimoineRoute de la Brauderie
patrimoineRoute de la Chênaie
patrimoineRoute de Montluçon
patrimoineRoute des Bergères
patrimoineRoute des Grands Taillis
patrimoineRoute des Orangeons
patrimoineRoute de Varennes
patrimoineRoute du Grand Épot
patrimoineRoute du Petit Épot
patrimoineRoute Forestière d'Artois
patrimoineRoute Forestière de Beauregard
patrimoineRoute Forestière de Berthommiers
patrimoineRoute Forestière de Clavière
patrimoineRoute Forestière de Dressais
patrimoineRoute Forestière de Henri de Bourbon
patrimoineRoute Forestière de la Haute Forêt
natureRoute Forestière de la Martre
patrimoineRoute Forestière de la Réserve
patrimoineRoute Forestière de la Rue
patrimoineRoute Forestière de Louis XIII
patrimoineRoute Forestière de Lourouer
patrimoineRoute Forestière de Raoul de Déols
patrimoineRoute Forestière des Orangeons
patrimoineRoute Forestière des Trois Fouineaux
patrimoineRoute Forestière de Villebommiers
patrimoineRoute Forestière dite d'Artois
patrimoineRoute Forestière du Lac Renaud
patrimoineRoute Forestière du Maine
patrimoineRoute Forestière du Riau de la Motte
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Darius Milhaud
patrimoineRue de Cantinier
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Croix de Chabriant
patrimoineRue de la Foire au Bois
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cosses
patrimoineRue des Epinettes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Genièvres
patrimoineRue des Pinsonnets
patrimoineRue des Pruneliers
patrimoineRue des Saunées
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 30 Août 1944
patrimoineRue du Bois Morin
patrimoineRue Francois le Champi
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Michel Dejouhannet
patrimoineRue Raymond Poulidor
patrimoine