Rues de Le Petit-Fougeray
42 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Blé Noir
patrimoineAllée du Tournesol
patrimoineAu Val
patrimoineChemin de la Chauvière le Bourg
patrimoineChemin de la Crimelière
patrimoineChemin de la Févraie
patrimoineChemin de la Sauvagère
patrimoineChemin de Morihan
patrimoineChemin de Saint-Brie
patrimoineChemin des Landes
natureChemin du Bourg Saint-Brie
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Vil
patrimoineChemin Normand
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Flamboyants
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Pâtis
patrimoineImpasse du Sapin
patrimoineLa Basse Fevraie
patrimoineLa Sablonnière
patrimoineLaunay
patrimoineLe Bas Val
patrimoineLe Haut Val
patrimoineLe Pont
patrimoinePlace Amaryllis
patrimoinePlace du Commerce
patrimoineRésidence La Molière
patrimoineRue de la Garance
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Coquelicots
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Ruisseau
natureRue du Tapion
patrimoineRue du Versant
patrimoineSentier du Seigle
patrimoine