Rues de Le Perreux-sur-Marne
237 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Augustine Oberlé
patrimoineAllée Claude-Monet
patrimoineAllée de Bayeux
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de l'Alma
patrimoineAllée de l'Égalité
patrimoineAllée des Castors
patrimoineAllée des Joncs Marins
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Peaux Rouges
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Roses
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Vergers
patrimoineAllée du Square
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Guy Môquet
patrimoineAllée Léonide
patrimoineAllée Marigny
patrimoineAllée Marthe
patrimoineAllée Quo Vadis
patrimoineAllée Victor Basch
patrimoineAllée Yvonne
patrimoineAvenue Bécheret
patrimoineAvenue de Bry
patrimoineAvenue de l'Île d'Amour
patrimoineAvenue de Neuilly-Plaisance
patrimoineAvenue des Fleurs
patrimoineAvenue des Rochers
patrimoineAvenue des Villas
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Château de Plaisance
patrimoineAvenue du Docteur Faugeroux
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Hêtre
natureAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue du Président Roosevelt
patrimoineAvenue du Sud
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Jeanne d'Arc
patrimoineAvenue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Avenue Ledru-Rollin
patrimoineAvenue Louison Bobet
patrimoineAvenue Molière
patrimoineAvenue Montaigne
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Robert
patrimoineBoulevard d'Alsace-Lorraine
patrimoineBoulevard de Fontenay
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Boulevard Raymond Poincaré
patrimoineBoulevard Sadi Carnot
patrimoineChemin du Bois des Joncs Marins
patrimoineCité Emlinger
patrimoineCité Nouvelle
patrimoineCité Saint-Antoine
patrimoineCité Trianon
patrimoineEscalier des Cent Marches
patrimoineEsplanade Michel Giraud
patrimoineGalerie du Parc
patrimoineÎle des Loups
patrimoineImpasse des 3 Pavillons
patrimoineImpasse des 64 et 62 Avenue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse des Acacias
patrimoineImpasse des Siams
patrimoineImpasse des Trois Frères
patrimoineImpasse des Vieux Pavillons
patrimoineImpasse du Nord
patrimoineImpasse Émilie
patrimoineImpasse Janine
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Ledru-Rollin
patrimoineImpasse Montaigne
patrimoineImpasse Sadi Carnot
patrimoineMail des Droits de l'Homme
patrimoineMail Meyer
patrimoineMail Michel Fabre
patrimoinePassage Daguerre
patrimoinePasserelle de Bry
patrimoinePlace Beaufranchet
patrimoinePlace de Forchheim
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace du Cessez-le-Feu de la Guerre d'Algérie
patrimoinePlace Robert Belvaux
patrimoinePont de Bry
patrimoinePont de Mulhouse
patrimoinePromenade Roger Loison
patrimoineQuai d'Argonne
patrimoineQuai de Champagne
patrimoineQuai de l'Artois
patrimoineQuai du Port
patrimoineRésidence des Cèdres
patrimoineRésidence des Îles
patrimoineRond-Point des Joncs Marins
patrimoineRond-Point du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rond-point Jean-Pierre Gougibus
patrimoineRue Albert Collinet
patrimoineRue Albert Lecocq
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Arthur Dalide
patrimoineRue Auguste Dasprat
patrimoineRue Chanzy
patrimoineRue Charles Bridou
patrimoineRue Charles Ollier
patrimoineRue Claude Jean Romain
patrimoineRue Coli
patrimoineRue Crespin
patrimoineRue Cristino Garcia
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue d'Avron
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Colmar
patrimoineRue de la Borne
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Croix d'Eau
patrimoineRue de la Dame de Nage
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fosse Moreau
patrimoineRue de la Gaîté
patrimoineRue de la Maréchaussée
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pointe du Grand Chemin
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de l'Ardillière
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Station
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Embarcadère
patrimoineRue de l'Épargne
patrimoineRue de l'Orage
patrimoineRue de l'Orangerie
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Nancy
patrimoineRue Denfert-Rochereau
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Bords de Marne
patrimoineRue des Cemonceaux
patrimoineRue des Cent Marches
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Corluis
patrimoineRue des Deux Îles
patrimoineRue des Fratellini
patrimoineRue des Marlières
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Parclairs
patrimoineRue des Presles
patrimoineRue des Rameurs
patrimoineRue des Villemains
patrimoineRue de Tannebourg
patrimoineRue de Thionville
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Bel-Air
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois / Chemin du Bois
patrimoineRue du Bois des Joncs Marins
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Canotage
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal Lyautey
patrimoineRue du Pommier de l'Église
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Sergent Hoff
patrimoineRue du Thillard
patrimoineRue du Trou de la Borne
patrimoineRue Émile Drubigny
patrimoineRue Gallieni
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Gilbert Médéric
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Navarre
patrimoineRue Henri Rivière
natureRue Jean-Baptiste Lanoz
patrimoineRue Jean d'Estienne d'Orves
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joséphine
patrimoineRue Jouleau
patrimoineRue Jules Auffret
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Latérale au Viaduc
patrimoineRue Louis Gourlet
patrimoineRue Marie
patrimoineRue Mathias
patrimoineRue Nouvelle Monceau
patrimoineRue Nungesser
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Patou
patrimoineRue Pattier Soupault
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre Barberet
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Grange
patrimoineRue Robert Diaquin
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Thierry
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Recourat
patrimoineSentier des Petits Ormes
patrimoineSentier des Sainfoins
patrimoineTunnel de Nogent
patrimoineVilla Amélie
patrimoineVilla Caillot
patrimoineVilla Clotilde
patrimoineVilla Degorce
patrimoineVilla des Lierres
patrimoineVilla des Roses
patrimoineVilla du Coq d'Or
patrimoineVilla du Pont de Bry
patrimoineVilla du Pré Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Villa du Trocadéro
patrimoineVilla Florian
patrimoineVilla Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Villa Henrianne
patrimoineVilla la Garenne
patrimoineVilla Leseur
patrimoineVilla Magdeleine Rameau
patrimoineVilla Maison Blanche
patrimoineVilla Meyer
patrimoineVilla Monceau
patrimoineVilla Patou
patrimoineVilla Renée
patrimoineVilla Saint-Paul
patrimoine