Rues de Le Palais
207 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Carnot
patrimoineAvenue Jules Ferry
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patrimoineBordardoué
patrimoineBordeneo
patrimoineBorfloch
patrimoineBorpaloë
patrimoineCarrefour de la Fontaine Saint-Géran
patrimoineCastoul
patrimoineChamp de Course
patrimoineChemin de la Basse Boulogne
patrimoineChemin de la Biscuiterie
patrimoineChemin de la Brasserie
patrimoineChemin de Lagad Glass
patrimoineChemin de l'Aiguade
patrimoineChemin de la Vache Verte
patrimoineChemin de l'École Buissonnière
patrimoineChemin de l'Épi
patrimoineChemin de Pen Pesked
patrimoineChemin de Port Jean
patrimoineChemin de Port Poyed
patrimoineChemin de Sarah Bernhardt
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin de Spernen
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Portes
patrimoineChemin du Chant des Alouettes
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Néflier
patrimoineChemin du Petit Nanscol
patrimoineChemin du Risque Tout
patrimoineChemin du Tour de Pré
patrimoineCorniche André et Anna Larquetoux
patrimoineCorniche André Larquetoux
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Braz Foenneg
patrimoineImpasse de l'Abeille Noire
patrimoineImpasse de La Colline
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Grande Garenne
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse de l'Ancienne Minoterie
patrimoineImpasse de la Poudrière
patrimoineImpasse de la Pradenn
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de l'Eucalyptus
patrimoineImpasse de Nanscol
patrimoineImpasse de Port Hallan
patrimoineImpasse de Poulpry
patrimoineImpasse de Roz Caillos
patrimoineImpasse des Asphodèles
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des Brumes
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Corsaires
patrimoineImpasse des Coteaux
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patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Quatre Saisons
patrimoineImpasse des Ravenelles
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Terres du Sémaphore
patrimoineImpasse du Battage
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Douet
patrimoineImpasse du Jardin de Bordilla
patrimoineImpasse du Kost Ar Roz
patrimoineImpasse du Maez Plat
patrimoineImpasse du Pain Pas Cher
patrimoineImpasse du Plateau de la Mare
patrimoineImpasse du Pleuric
patrimoineImpasse du Pont Orgo
patrimoineImpasse du Prat er Guer
patrimoineImpasse du Pré aux Moines
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vieux Gouerch
patrimoineImpasse Louis Garans
patrimoineImpasse Pierres Roses
patrimoineImpasse Sainte-Anne
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Toul-Kar
patrimoineKergoyet
patrimoineKerloreal
patrimoineKerspern
patrimoineKerviniec
patrimoineLa Grande Rue
patrimoineLa Poudriére
patrimoineLa Venelle
patrimoineLes Glacis
patrimoineLes Hauts de Rosboscer
patrimoineLes Longères de Port Hallan
patrimoineLe Vallon de Port Guen
patrimoineMoulin de Kerspern
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de l'Hôtel de Ville
patrimoinePasserelle Pierre Gendron
patrimoinePavillon
patrimoinePetit Village
patrimoinePlace Bigarre
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Droits de l'Enfant
patrimoinePlace des Hortensias
patrimoinePorte de Bangor
patrimoinePorte du Donjon
patrimoinePorte Locmaria
patrimoinePorte Vauban
patrimoinePort Fouquet
patrimoinePort Guen
patrimoineQuai Albert Roussel
patrimoineQuai Bonnelle
patrimoineQuai de l'Acadie
patrimoineQuai de l'Yser
patrimoineQuai Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Quai Jacques Le Blanc
patrimoineQuai Nicolas Fouquet
patrimoineQuai Vauban
patrimoineRamonette
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patrimoineRoute de la Commune Libre
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patrimoineRoute de Port Hallan
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patrimoineRoute de Ramonette
patrimoineRoute de Sauzon
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natureRue de la Manutention
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patrimoineRue Marie-Madeleine de Castille
patrimoineRue Paluden
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Yvonne Lanco
patrimoineSentier des Jardins Partagés
patrimoineTaillefer
patrimoineTrion Guen
patrimoineVallon de Borfloch
patrimoineVenelle du Maërl
patrimoine