Rues de Le Mérévillois
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la République
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Boulevard des Alliés
patrimoineChemin à Tintin
patrimoineChemin d'Angerville
patrimoineChemin de Bossenval
patrimoineChemin de Chartres
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Charbonnière
patrimoineChemin de la Daubette
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de la Paix
patrimoineChemin de la Vallée au Gendre
patrimoineChemin de la Vallée Colleau
patrimoineChemin de Montreau
patrimoineChemin de Moret
patrimoineChemin de Pussay
patrimoineChemin de Saclas
patrimoineChemin des Cailles
patrimoineChemin des Contes Rouges
patrimoineChemin des Cressonnières
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Maisons Belles et des Maison Gillets
patrimoineChemin des Malmorts
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Lavoir
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural des Monessard
patrimoineChemin Saint-Louis
patrimoineCour Mandar
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue de Montreau
patrimoineGrand Sentier de la Camuse
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de Chartres
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Vallée au Gendre
patrimoineImpasse des Cailles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Tour de Ville
patrimoineImpasse Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Impasse Paul Bert
patrimoineImpasse Pierre Jossand
patrimoinePassage Corpéchot
patrimoinePassage Reilhac
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace Saint-Père
patrimoinePont aux Boules d'Or
patrimoinePont des Roches
patrimoinePont du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Promenade Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rond-Point de la Mare
patrimoineRond-Point Guynemer
patrimoineRond-Point Jean-Mermoz
patrimoineRoute de Boigny
patrimoineRoute de l'Aumone
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Menessard
patrimoineRoute de Monnerville
patrimoineRoute de Montreau
patrimoineRoute de Saint-Lubin
patrimoineRoute d'Estouches
patrimoineRue Blaise Cendrars
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Lefévre
patrimoineRue Corpéchot
patrimoineRue Curie
patrimoineRue Danton
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Chartres
patrimoineRue de Courcelles
patrimoineRue de Givramont
patrimoineRue de Laborde
patrimoineRue de la Camuse
patrimoineRue de la Falaiserie
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Pierre Follège
patrimoineRue de la Sente Manicroche
patrimoineRue de la Vallée au Gendre
patrimoineRue de Renonval
patrimoineRue de Saint-Cyr
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Basses Croix
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Crocs au Renard
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Grenouillères
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Larris
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Ormeaux
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue d'Estouches
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Clos de la Chaume
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Petit Parc
patrimoineRue du Petit Villiers
patrimoineRue du Pont de Boigny
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue Émile Ménager
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Jean Claude Bessé
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean-Louis Bory
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Maginot
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Pierre Barberot
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Saint-Aignan
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSente de la Camuse
patrimoineSente des Jardins Fleuris
patrimoineSente des Manicroches
patrimoineSente Manicroche
patrimoineVoie du Petit Villiers
patrimoine