Rues de Le Mas-d'Azil
95 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Grotte
patrimoineCarrerot du Temple
patrimoineChemin de Baluette
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bidot
patrimoineChemin de Brusquette
patrimoineChemin de Caoué à Coume
patrimoineChemin de Capens
patrimoineChemin de Comavère
patrimoineChemin de Coume
patrimoineChemin de Fouchet
patrimoineChemin de Founbarascou
patrimoineChemin de Lafage
patrimoineChemin de Lamothe à la RD 15
patrimoineChemin de la Poustoule
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patrimoineChemin de Lassalette
patrimoineChemin de l'Autane
patrimoineChemin de Lessé
patrimoineChemin de Malepugne
patrimoineChemin de Mathilde
patrimoineChemin de Millade
patrimoineChemin de Millorat
patrimoineChemin de Mont Calbech
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patrimoineChemin de Moussoune
patrimoineChemin de Peyboué
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patrimoineChemin de Peyrounard
patrimoineChemin de Pradals
patrimoineChemin de Radalenque
patrimoineChemin de Raynaude
patrimoineChemin de Sarradas
patrimoineChemin de Seignas
patrimoineChemin des Esclamenses
patrimoineChemin des Peyrats
patrimoineChemin des Plâtrières de Gausserang à la RD 119
patrimoineChemin du Castérot
patrimoineChemin du Cazal
patrimoineChemin du Mas d'Azil à Pontic
patrimoineChemin du Parrégas
patrimoineChemin du Pelut
patrimoineChemin du Peyret
patrimoineChemin du Plech
patrimoineChemin du Prugnou
patrimoineChemin les Pouets
patrimoineFaubourg Saint-Férréol
patrimoineGrande Route
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrotte du Mas d’Azil
patrimoineHameau de Lasserre au C 6
patrimoineImpasse de Poncet
patrimoineImpasse du Bosc del Pendou
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineLe Bastion
patrimoineLes Esclamences
patrimoineLieu-dit Castagnès
patrimoineLotissement des Abbayes
patrimoineLotissement du Pont
patrimoinePassage de Peyboué
patrimoinePassage des Galets Peints
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Bout de la Ville
patrimoinePlace du Champ Bellone
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Fond de la Ville
patrimoinePlace Montcaut
patrimoinePlace Vernède
patrimoineRoute d'Allières
patrimoineRoute de Baudet
patrimoineRoute de Camarade
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patrimoineRoute de Gabre
patrimoineRoute de Gouzy
patrimoineRoute de Rouède
patrimoineRoute de Sabarat
patrimoineRoute de Saint-Girons
patrimoineRoute des Dolmens
patrimoineRoute du Cap de Lourm
patrimoineRoute du Castéra
patrimoineRoute du Couserans
patrimoineRue Comelonguette
patrimoineRue d'Albech
patrimoineRue de la Quère
patrimoineRue de l'Usine
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Gouzis
patrimoineRue Droite
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Loup
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Mouret
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Sermet
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