Rues de Le Lion-d'Angers
205 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ferme
patrimoineAllée de l'Hippodrome
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Petits Cavaliers
patrimoineAllée des Sureaux
patrimoineAvenue Auguste Perrier
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Sauliers
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue Jules Verne
patrimoineAvenue Phileas Fogg
patrimoineAvenue Simone de Beauvoir
patrimoineBoulevard Joseph Halligon
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Halage de la Mayenne
patrimoineChemin de la Champoiserie
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Hamonière
patrimoineChemin de la Haute Folie
patrimoineChemin de La Himbaudière
patrimoineChemin de La Jarillais
patrimoineChemin de l'Alleu
patrimoineChemin de la Normandière
patrimoineChemin de La Petite Barillerie
patrimoineChemin de la Roche aux Fées
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Sussonnière
patrimoineChemin de la Trochuaie
patrimoineChemin de l'Écluse de la Himbaudière
patrimoineChemin de Saint-Hénis
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Hautes Places
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin de Sourdon
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Rivières Moutons
natureChemin du Grand Gros Bois
patrimoineChemin du Moutoir
patrimoineChemin du Petit Bosson
patrimoineChemin du Petit Gros Bois
patrimoineChemin du Port aux Anglais
patrimoineChemin du Pré de la Cour
patrimoineChemin du Prégas
patrimoineChemin du Thénier
patrimoineClos de l'Oudon
patrimoineClos du Pré de la Croix
patrimoineCour Banale
patrimoineCours des Trois Marchands
patrimoineGiratoire de Durval
patrimoineGiratoire de la Grée
patrimoineGiratoire de la Roche aux Fées
patrimoineGiratoire de la Sablonnière
patrimoineHaute Bise
patrimoineImpasse André-Marie Ampère
patrimoineImpasse de la Basse Folie
patrimoineImpasse de la Belleauderie
patrimoineImpasse de la Chapinière
patrimoineImpasse de la Grande Chaussée
patrimoineImpasse de la Maladrerie
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Quénolaie
patrimoineImpasse de la Quinolaie
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de l'Huilerie
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse du Capitaine Némo
patrimoineImpasse du Chatelier
patrimoineImpasse du Grand Fougeray
patrimoineImpasse du Noyau
patrimoineImpasse du Petit Mas
patrimoineImpasse Germaine Canonne
patrimoineImpasse Henri et Robert de Cholet
patrimoineImpasse Jean Bertin
patrimoineImpasse Joachim du Bellay
patrimoineImpasse Marguerite Duras
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Michel Richard
patrimoineImpasse Rosalie Nain
patrimoineLa Courtière
patrimoineLa Pisatière
patrimoineLa Promenade
patrimoineLa Touche
patrimoineLe Chemin
patrimoineLe Clos du Marronnier
patrimoineLe Lion d'Angers : Champ de Foire
patrimoineLe Lion d'Angers : Champs de Foire
patrimoineLotissement des Tailles
patrimoinePassage de l'École Buissonière
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Bruxelles
patrimoinePlace de la Chapinière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Pré des Roches
patrimoinePlace du Traité de Rome
patrimoinePlace Jean XXIII
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoinePromenade des Trois Piliers
patrimoineQuai d'Anjou
patrimoineQuai de Bretagne
patrimoineRésidence de la Guenelle
patrimoineRésidence Louis le Prince Ringuet
patrimoineRocade du Lion
patrimoineRond-Point de la Grosse Pierre
patrimoineRond-Point Henri Savard
patrimoineRoute d'Andigné
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Brain sur Longuenée
patrimoineRoute de Château-Gontier
patrimoineRoute de Gené
patrimoineRoute de Grez Neuville
patrimoineRoute de la Courtière
patrimoineRoute de la Gemmeraie
patrimoineRoute de la Méturie
patrimoineRoute de la Reine Blanche
patrimoineRoute de la Tremblaie
patrimoineRoute de Montreuil sur Maine
patrimoineRoute de Saint-Martin-du-Bois
patrimoineRoute de Segré
patrimoineRoute des Quatre-Vents
patrimoineRoute de Vern
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Haut Plateau de l'Oudon
patrimoineRue Alphonse Cochard
patrimoineRue André Thibault
patrimoineRue Anselme Bouvet
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Breunellerie
patrimoineRue Candaise
patrimoineRue Chamaillard
patrimoineRue Chapelle des Vignes
natureRue Charles de Foucauld
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Bad Buchau
patrimoineRue de la Barillerie
patrimoineRue de la Chapinière
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Croix Ruau
patrimoineRue de la Ferronnerie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Main de Fer
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Petite Chaussée
patrimoineRue de la Pezette
patrimoineRue de la Pièce Neuve
patrimoineRue de la Sellerie
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Oudon
patrimoineRue de l'Ourelière
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Arpents
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Dolières
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Royers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Trois Piliers
patrimoineRue de Wiveliscombe
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chatelier
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Comte d'Andigné
patrimoineRue du Cormeau
patrimoineRue du Courgeon
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Lieutenant Chatillon
patrimoineRue du Lieutenant Jacques de Chatillon
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Pré des Roches
patrimoineRue Eugène Chevreul
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Godard Faultrier
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri et Robert de Cholet
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Madame de Lafayette
patrimoineRue Marie Talet
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Maurice Foucher
patrimoineRue Mercier la Vendée
patrimoineRue Octave Hamelin
patrimoineRue Pierre Boissard
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Robert Schumann
patrimoineRue Saint-Aubin
patrimoineRue Saint-Gatien
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
V43
patrimoineV.C. n°2 de Brain sur Longuenée à Pruillé
patrimoine