Rues de Le Lavandou
241 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Patrick
patrimoineAllée de la Mer
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAllée des Acanthes
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Figuiers
patrimoineAllée des Lentisques
patrimoineAllée des Maures
patrimoineAllée des Santolines
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Troènes
patrimoineAllée du Grand Platane
patrimoineAllée du Mistral
patrimoineAllée du Ponant
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAllée Florence Pascal
patrimoineAvenue André Gide
patrimoineAvenue Bir-Hakeim
patrimoineAvenue de Bir-Hakeim
patrimoineAvenue de la 1° D.F.L.
patrimoineAvenue de la Baou
patrimoineAvenue de la Farigoulette
patrimoineAvenue de la Grande Bastide
patrimoineAvenue de la Première Division Française Libre
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue des Cèdres
patrimoineAvenue des Cistes
patrimoineAvenue des Commandos d'Afrique
patrimoineAvenue des Ilaires
patrimoineAvenue des Mandariniers
patrimoineAvenue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Avenue des Oiseaux
patrimoineAvenue des Plombagos
patrimoineAvenue des Prés
patrimoineAvenue des Trois Dauphins
patrimoineAvenue du Capitaine Ducournau
patrimoineAvenue du Capitaine Thorel
patrimoineAvenue du Cap Nègre
patrimoineAvenue du Colonel Rigaud
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Général Georges Bouvet
patrimoineAvenue du Golf
patrimoineAvenue du Grand Jardin
patrimoineAvenue du Levant
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Pilon Saint-Clair
patrimoineAvenue du Président Vincent Auriol
patrimoineAvenue du Professeur Paul-Émile Duroux
patrimoineAvenue Franklin Roosevelt
patrimoineAvenue Jules Ferry
patrimoineAvenue Louis Faedda
patrimoineAvenue Lou Mistraou
patrimoineAvenue Marius Dorie
patrimoineAvenue Paul Valéry
patrimoineAvenue Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue René Payot
patrimoineAvenue Van Rysselberghe
patrimoineBarban
patrimoineBoulevard de la Baleine
patrimoineBoulevard de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard de l'Hubac du Bleu
patrimoineBoulevard des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Boulevard des Arbousiers
patrimoineBoulevard des Dryades
patrimoineBoulevard des Gireliers
patrimoineBoulevard des Hautes Collines
patrimoineBoulevard des Langoustiers
patrimoineBoulevard des Lentisques
patrimoineBoulevard des Myrtes
patrimoineBoulevard des Pêcheurs
patrimoineBoulevard de Stalingrad
patrimoineBoulevard du Four des Maures
patrimoineBoulevard du Front de Mer
patrimoineChemin d'Adaou
patrimoineChemin de Curet
patrimoineChemin de la Batterie
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Douane
patrimoineChemin de la Faverolle
patrimoineChemin de la Fouasse
patrimoineChemin de la Liberté
patrimoineChemin de la Petite Bohême
patrimoineChemin de l'Aragail
patrimoineChemin de l'Argonaute
patrimoineChemin de la vieille
patrimoineChemin de l'Hespéria
patrimoineChemin de l'Hubac du Bleu
patrimoineChemin de Michaux
patrimoineChemin des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Chemin des Berles
patrimoineChemin des Catalanes
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Mirabelles
patrimoineChemin des Naïades
patrimoineChemin des Nartassiers
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pataras
patrimoineChemin du Pérussier
patrimoineChemin du Repos
patrimoineChemin du Rigaou
patrimoineChemin du val des rêves d’or
patrimoineChemin du Vallat
patrimoineChemin du Vannier
patrimoineChemin François Daniel
patrimoineChemin naturel
patrimoineCorniche de Porquerolles
patrimoineCorniche de Port-Cros
patrimoineCorniche des Hauts de la Fossette
patrimoineCorniche des Iles d´or
patrimoineCorniche des Îles d'Or
patrimoineCorniche des Pins
patrimoineCorniche des Roches Roses
patrimoineCorniche du Val Fleuri
patrimoineDescente du Landon
patrimoineDFCI Crêtes
patrimoineDFCI La Fossette
patrimoineDFCI Le Rossignol
patrimoineDH super lavandou 1
patrimoineDH super lavandou 2
patrimoineDH super lavandou 3
patrimoineDH super lavandou 4
patrimoineFont Freye
patrimoineIlot des Gabians
patrimoineImpasse de Cousteline
patrimoineImpasse de l'Aigue-Vive
patrimoineImpasse de l'Amandier
patrimoineImpasse de la Rosatière
patrimoineImpasse des Asphodèles
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Fresias
patrimoineImpasse des Mérous
patrimoineImpasse des Pescadous
patrimoineImpasse des Suves
patrimoineImpasse des Tortues
patrimoineImpasse du Minet
patrimoineImpasse du Perrigaux
patrimoineImpasse du Pin Parasol
patrimoineImpasse Dupont
patrimoineImpasse du Rossignol
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Robert Clairin
patrimoineImpasse su rosier
patrimoineLa Ginestiere
patrimoineLe Rousset
patrimoineLes Anthemis
patrimoineLes Mas de Pramousquier
patrimoineLes Terrasses de Cavald'Or
patrimoineL'Olivier Millenaire
patrimoineLotissement Le Clos Testanière
patrimoineLotissement Vallon de St-Clair
patrimoineMontee Claude Marmier
patrimoineMontée du Bois du Coteau
patrimoineParc de la renard
patrimoinePin du Tonnerre
patrimoinepiste DFCI 2025
patrimoinePiste DFCI Castel Maou
patrimoinePiste DFCI Les crêtes
patrimoinePiste DFCI Murene
patrimoinePiste DFCI Route des Crêtes
patrimoinePiste DFCI Sauve Redonne
patrimoinePlace de L'Etoile
patrimoinePlace des Joyeuses Vacances
patrimoinePlace des Pins Penchés
patrimoinePlace Durbec
patrimoinePlace Ernest Reyer
patrimoinePlace Sainte-Catherine de Sienne
patrimoinePlace Tramel
patrimoineQuai Baptistin Pins
patrimoineQuai des Îles d'Or
patrimoineQuai du Labbé
patrimoineQuai Gabriel Péri
patrimoineRésidence Blum Maissel
patrimoineRond-Point de la Baou
patrimoineRond-Point de la Galite
patrimoineRond-Point de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rond-Point du Grand Bleu
patrimoineRoute de Bénat
patrimoineRoute de la Favière
patrimoineRoute des Crêtes Ouest
patrimoineRoute Forestière des Crêtes
patrimoineRue Abbé Hélin
patrimoineRue Adjudant Chef Noël Texier
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Belle Source
patrimoineRue Calendal
patrimoineRue Chanteclair
patrimoineRue Charles Cazin
patrimoineRue de la Bastide
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Girelle
patrimoineRue de la Rigourette
patrimoineRue de l'Oustral
patrimoineRue de Port-Cros
patrimoineRue des Bugadières
patrimoineRue des Champs Fleuris
patrimoineRue des Chants Perdus
patrimoineRue des Chênes-Lièges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écoles
patrimoineRue des Eglantines
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Murènes
patrimoineRue des Olivastres
patrimoineRue des Passiflorines
patrimoineRue des Pierres Précieuses
patrimoineRue des Roches Rouges
patrimoineRue des Roses Trémières
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Batailler
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bois Notre-Dame
patrimoineRue du Cannier
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Docteur Hubert Brachet
patrimoineRue du Mas
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Puits Michel
patrimoineRue du Rayon d'Or
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Train des Pignes
patrimoineRue Ferrandin
patrimoineRue François Touze
patrimoineRue Georges Dozoul
patrimoineRue Henri Edmond Cross
patrimoineRue Jean Aicard
patrimoineRue Jean Moréas
patrimoineRue Joseph Boglio
patrimoineRue Marie Laurencin
patrimoineRue Patron Ravello
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Pons
patrimoineRuse de la Marine
patrimoineSentier Littoral
patrimoineSquare des Héros
patrimoineToulon - Ste Maxime
patrimoineTraverse de la croix des iles
patrimoineTraverse de la Ramade
patrimoineTraverse de la Vieille
patrimoineTraverse des Amoureux
patrimoine