Rues de Le Landreau
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Eden
patrimoineAllée des Délices
patrimoineAllée des Entrepreneurs
patrimoineAllée des Moineaux
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée du Cèdre Bleu
patrimoineAllée Fleuriau
patrimoineChemin des Écussons
patrimoineChemin des Roses
patrimoineClos des Barres
patrimoineClos du Gotay
patrimoineImpasse de la Bronnière
patrimoineImpasse de la Charmille
patrimoineImpasse de la Giraudière
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Appentis
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loisirs
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pinsons des Arbres
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Rubras
patrimoineImpasse du Borée
patrimoineImpasse du Grand Chêne
natureImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Quercus
patrimoineImpasse du Zéphyr
patrimoineImpasse Ferdinand Buisson
patrimoineImpasse Frédéric Passy
patrimoineImpasse Léon Jouhaux
patrimoineImpasse Louis Benjamin
patrimoineImpasse Louis Renault
patrimoineLe Houx
patrimoineLes Hauts Champs
patrimoineLes Jardins du Houx
patrimoinePlace André Ripoche
patrimoinePlace de la Basse Poëze
patrimoinePlace des Geais des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place des Vanneaux Huppés
patrimoineRoute de la Cale
patrimoineRue Adrien Berra
patrimoineRue André Ripoche
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Arthur du Boisguehenneuc
patrimoineRue Aubert
patrimoineRue Auguste Toublanc
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bouteiller de L'Isle
patrimoineRue de Briacé
patrimoineRue de la Bossardière
patrimoineRue de la Gauterie
patrimoineRue de la Guénipière
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Robardière
patrimoineRue de Racapé
patrimoineRue des Albizzias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens Ateliers
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Chais
patrimoineRue des Chardonnets
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grimpereaux
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Ouches
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Taillandiers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Trittau
patrimoineRue du Caducée
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Clos de la Monnerie
patrimoineRue du Moulin de Beauchêne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue Fanny Pécot
patrimoineRue Léon Bourgeois
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Théard
patrimoineSquare des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.