Rues de Le Haut-Bréda
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route de Chinfert
patrimoineArrête nord de la jasse
patrimoineCamorel
patrimoineChemin de la Catin
patrimoineChemin de la Coharde
patrimoineChemin de la Corbassière
patrimoineChemin de la Fougère
patrimoineChemin de La Grande Vie
patrimoineChemin d'Encolet
patrimoineChemin des Biassus
patrimoineChemin des Contrebandiers
patrimoineChemin des Houillères
patrimoineChemin du Bréda
patrimoineChemin du Cantonnier
patrimoineChemin du Curtillard
patrimoineChemin du Gibergy
patrimoineChemin du Pavé
patrimoineChemin du Replat
patrimoineChemin du Ruisseau de Merdaret
natureChemin du Vorza
patrimoineChinfert
patrimoineCol de l'Ile
patrimoineCol du Mouchillon (tracé incertain)
patrimoineCoulemelle
patrimoineCrêt du Biais
patrimoineCrêt du Poulet
patrimoinedébut du Col du Mouchillon
patrimoineDébut du Col du Mouchillon
patrimoineDesserte du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Fond de France
patrimoineHôtel Pic Belle Étoile
patrimoineImpasse de Champ Bonnay
patrimoineImpasse de la Bourgeat Blanche
patrimoineImpasse de la Centrale
patrimoineImpasse de l'Adret
patrimoineImpasse de la Martinette
patrimoineImpasse de Mazot
patrimoineImpasse des Berlanches
patrimoineImpasse des Coquands
patrimoineImpasse des Moilles
patrimoineImpasse des Taviaux
patrimoineImpasse du Burdin du Fond
patrimoineImpasse du Cret du Tambour
patrimoineImpasse du Grand Thiervoz
patrimoineImpasse du Pralot
patrimoineLa Ferrière Village-Écoles
patrimoineLa Martinette
patrimoineLa Piat
patrimoineLe Crêt Luisard
patrimoineLe Curtillard
patrimoineLe Grand Thiervoz
patrimoineLe Petit Thiervoz
patrimoineLe Pleynet
patrimoineLes Crètes
patrimoineLes Millets
patrimoineLes Vallons du Pra
patrimoinePasserelle de la Sauge
patrimoinePic de la Belle Étoile par la Face Nord
patrimoinePic de la Belle Étoile par la Face Sud
patrimoinePinsot Le Village
patrimoinePlace de Chinfert
patrimoinePlace de Fond de France
patrimoinePlace de la Bourlière
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place de Montarmand
patrimoinePlace du Cohard
patrimoinePlace François Luc
patrimoinePlace Léon Anselme Raffin
patrimoinePont du Veyton
patrimoineRocher d'Arguille
patrimoineRosée des près
patrimoineRoute de la Bourliere
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Fruitière
patrimoineRoute de la Martinette
patrimoineRoute de la Petite Valloire
patrimoineRoute de la Piat
patrimoineRoute de l'Épine
patrimoineRoute de Montarmand
patrimoineRoute des Ayettes
patrimoineRoute des Burdins
patrimoineRoute des Haberts
patrimoineRoute des Millets
patrimoineRoute de Vaugelat
patrimoineRoute de Veyton
patrimoineRoute du Cachet
patrimoineRoute du Charvin
patrimoineRoute du Cley
patrimoineRoute du Cohard
patrimoineRoute du Gleyzin
patrimoineRoute du Grand Pré
patrimoineRoute du Haut Bréda
patrimoineRoute du Haut-Bréda
patrimoineRoute du Mollard
patrimoineRoute du Petit Thiervoz
patrimoineRoute du Plan de la Vache
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Peintres
patrimoineRue du Jalon
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Louise Barnier
patrimoineSquare Manicamp
patrimoinevers le Col de l'Amiante
patrimoine