Rues de Le Fousseret
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Pyrénées
patrimoineBoulevard Carolus et Magdola
patrimoineBOULEVARD CAROLUS ET MAGDOLA
patrimoineChemin d'Argeles
patrimoineChemin d'Augueres
patrimoineChemin d'Aureilhan
patrimoineChemin de Balague
patrimoineChemin de Barrau
patrimoineChemin de Beoux
patrimoineChemin de Bouillac
patrimoineChemin de Bousquet
patrimoineChemin de Cameleve
patrimoineChemin de Cazeneuve
patrimoineChemin de Charron
patrimoineChemin de Conteton
patrimoineChemin de Gratens
patrimoineChemin de Griet
patrimoineChemin de Jouanes
patrimoineChemin de Laborio
patrimoineChemin de la Couquinière
patrimoineChemin de la Croix de Labarthe
patrimoineChemin de la Croix des Champs
patrimoineChemin de la Croix Saint-Michel
patrimoineChemin de la Fontaine de Cazac
patrimoineChemin de Laguillau
patrimoineChemin de l'Aire
patrimoineChemin de la Palanque
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Queille
patrimoineChemin de Larroque
patrimoineChemin de Larroude
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patrimoineChemin de la Turbine
patrimoineChemin de Magaran
patrimoineChemin de Mariotte
patrimoineChemin de Martial
patrimoineChemin de Mondran
patrimoineChemin de Monrous
patrimoineChemin de Naouos
patrimoineChemin de Naudet
patrimoineChemin de Pairon
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patrimoineChemin de Perigau
patrimoineChemin de Petroulin
patrimoineChemin de Peyrot
patrimoineChemin de Pouncet
patrimoineChemin de Poussaou
patrimoineChemin de Pujau
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Roumagnac
patrimoineChemin de Rouquet
patrimoineChemin de Salonges
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patrimoineChemin des Arches
patrimoineChemin de Torte
patrimoineChemin de Touzet
patrimoineChemin de Vignoles
patrimoineChemin du Bernes
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Coustala
patrimoineChemin du Gay
patrimoineChemin du Martre
patrimoineChemin du Menon
patrimoineChemin du Morou
patrimoineChemin du Tucaou
patrimoineChemin Rural de Plumet
patrimoineCôte de la Pobla de Ségur
patrimoineEspace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Grand' Rue
patrimoineImpasse de Barrau
patrimoineImpasse de l'Aire
patrimoineImpasse de la Louge
patrimoineImpasse de Menime
patrimoineImpasse de Pairon
patrimoineImpasse de Peyrot
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse du Martre
patrimoineImpasse du Morou
patrimoineImpasse du Pic de Montaigu
patrimoineImpasse du Pic des Trois Seigneurs
patrimoineImpasse Saint Jammes
patrimoineImpasse Villeneuve
patrimoinePasserelle du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place des Jardiniers
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Paty
patrimoinePlace du Picon
patrimoineRoute de Castelnau
patrimoineRoute de Cazères
patrimoineRoute de Fustignac
patrimoineRoute de Gratens
patrimoineRoute de Lafitte
patrimoineRoute de Lasserre
patrimoineRoute de Lavelanet
patrimoineRoute de Le Fousseret
patrimoineRoute de Marignac
patrimoineRoute de Montoussin
patrimoineRoute de Pouy de Touges
patrimoineRoute de Saint-Élix
patrimoineRoute du Fousseret
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Route du Pouy de Touges
patrimoineRue d'Aspet
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Porte d'En Bas
patrimoineRue de la Porte d'En Haut
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue des Anciens Abattoirs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue d'Eve
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Pic du Cagire
patrimoineRue du Pic du Midi
patrimoineRue Maubec
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Sicard
patrimoine