Rues de Le Fenouiller
170 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Vigne
natureAllée des Moustachus
patrimoineAncien Chemin de Saint-Gilles-Croix-de-Vie à Apremont
patrimoineAncien Chemin du Bourg à Saint-Maixent
patrimoineAvenue de la Crochetière
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue du Val de Vie
patrimoineChemin de Beauregard aux Landes
natureChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Jaubretière
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Trècherie à la Noue Bergère
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin des Brandes
patrimoineChemin des Champs de Travers
patrimoineChemin des Étrières
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Oreaux
patrimoineChemin des Prés Gris
patrimoineChemin du Chelbert
patrimoineChemin du Fief des Ânes
patrimoineChemin du Grand Fief
patrimoineChemin du Grenouillet
patrimoineChemin du Marais du Roc
patrimoineChemin du Marais Mouchain aux Oreaux
patrimoineChemin du Marais Riez
patrimoineChemin du Peuple
patrimoineChemin du Pinier aux Patureaux
patrimoineChemin du Plessis à Saint-Révérend
patrimoineChemin du Poiré aux Parionnières
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Sableron
patrimoineChemin Rural des Herbens
patrimoineImpasse de la Belle Étoile
patrimoineImpasse de la Bodelinière
patrimoineImpasse de la Bouguenière
patrimoineImpasse de la Ciboulette
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Coutellerie
patrimoineImpasse de la Fraignaie
patrimoineImpasse de la Gîte
patrimoineImpasse de la Grande Vigne
natureImpasse de la Pannerie
patrimoineImpasse de la Tucasserie
patrimoineImpasse de l’Aubépine
patrimoineImpasse de la Violière
patrimoineImpasse de l'Olivier
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Ballastières
patrimoineImpasse des Barrières
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Chateliers
patrimoineImpasse des Coefs
patrimoineImpasse des Cols Verts
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Marayons
patrimoineImpasse des Patureaux
patrimoineImpasse des Pignons
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Cerfeuil
patrimoineImpasse du Champ Rouge
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Jardin des Sorelles
patrimoineImpasse du Madrier
patrimoineImpasse du Petit Carteron
patrimoineImpasse du Petit Clou
patrimoineImpasse du Petit Puits
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Rochas
patrimoineImpasse du Rubis
patrimoineImpasse du Sextant
patrimoineImpasse du Val de Vie
patrimoineImpasse Notre-Dame-des-Champs
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRond-point du Val de Vie
patrimoineRoute de Challans
patrimoineRoute de Saint-Maixent sur Vie
patrimoineRoute de Saint-Révérend
patrimoineRoute des Brandes
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute du Grand Fief
patrimoineRoute du Pas Opton
patrimoineRoute du Poiré
patrimoineRoute du Sel
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Chelbert
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Bodelinière
patrimoineRue de la Bouguenière
patrimoineRue de la Chabossonnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gîte
patrimoineRue de la Grande Vigne
natureRue de l'Aigue Marine
patrimoineRue de la Montée
patrimoineRue de la Potellerie
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tourmaline
patrimoineRue de la Tucasserie
patrimoineRue de l'Émeraude
patrimoineRue de l'Opale
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Pierre Bleue
patrimoineRue de Romainguy
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Avocettes
patrimoineRue des Barrières
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bossis
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Gautronnières
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Marais Salants
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Rubaniers
patrimoineRue des Salicornes
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sauniers
patrimoineRue des Semeurs
patrimoineRue des Sorelles
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bon Accueil
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Cailleteau
patrimoineRue du Cailleteau à Bois Libaud
patrimoineRue du Carté
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Fief de l'Ormeau
patrimoineRue du Landreau
patrimoineRue du Moulin Brûlé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Crochetière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Beauregard
patrimoineRue du Petit Carteron
patrimoineRue du Petit Puits
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sextant
patrimoineRue du Taillis
patrimoineRuelle du Plessis
patrimoineRue Notre-Dame-des-Champs
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.