Rues de Le Fauga
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Mandre
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Saint-Julien
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin Binagret
patrimoineChemin Darre Barraou
patrimoineChemin de Borde Haute
patrimoineChemin de Cuqs
patrimoineChemin de Fontane
patrimoineChemin de la Carrère
patrimoineChemin de Lacasse
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de l'Aouach
patrimoineChemin de la Palanquette
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin des Triperes
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin du Clos de Barraou
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin Frantoupin
patrimoineChemin Grange
patrimoineChemin le Loup
patrimoineChemin les Vignes
natureChemin Malba
patrimoineChemin Roucade
patrimoineChemin Terreforts de Vignes
natureImpasse Clos le Haouret
patrimoineImpasse de la Grande Prairie
natureImpasse de la Roche
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Ramier
patrimoineImpasse Escoumos
patrimoineImpasse la Fontaine
patrimoineImpasse les Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse Maraval
patrimoineImpasse Roucade
patrimoineLa Pyrénéenne
patrimoineLotissement Les Prairies de la Garonne
natureLotissement Torrohaouos
patrimoinePlace Cazalères
patrimoinePlace de la Halle
patrimoineRoute de l'Aouach
patrimoineRoute de Lavernose
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRue Cazalères
patrimoineRue Cerizols
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Mûriers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pyrénées
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Canton
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Pic de Montcalm
patrimoine