Rues de Le Dévoluy
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
accès à la grotte tunnel de Costebelle
patrimoineAllée du Pin Cembro
patrimoineBoucle des Genèvriers
patrimoineBoulevard du Loup
patrimoineChemin de Baudinard
patrimoineChemin de la Caille
patrimoineChemin de la Catoune
patrimoineChemin de la Cerise
patrimoineChemin de la Chastre
patrimoineChemin de la Clapérie
patrimoineChemin de la Combette
patrimoineChemin de la Condamine
patrimoineChemin de l'Adroit
patrimoineChemin de la Montée du Clot
patrimoineChemin de la Pinatelle
patrimoineChemin de l'Aubrespis
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Eyglières
patrimoineChemin de Maubourg
patrimoineChemin de Pierre Blanche
patrimoineChemin de Piocel
patrimoineChemin de Pré Grand
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Chaumettes
patrimoineChemin des Flauds
patrimoineChemin des Lausettes
patrimoineChemin des Narittes
patrimoineChemin des Nonnes
patrimoineChemin des Sureaux
patrimoineChemin des Veyres
patrimoineChemin de Vaugele
patrimoineChemin de Versane
patrimoineChemin du Bonnet Rouge
patrimoineChemin du Charnier
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Col de Rabou
patrimoineChemin du Collet du Tât
patrimoineChemin du Croze
patrimoineChemin du Front de Neige
patrimoineChemin du Liéraver
patrimoineChemin du Pommier
patrimoineChemin du Serre de l'Adroit
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Le Buëch
patrimoineCombe Ratin
patrimoineD'Izzy Land
patrimoineGicons path
patrimoineImpasse de Beaume Baïsse
patrimoineImpasse de Chaudumet
patrimoineImpasse de la Berche
patrimoineImpasse de la Lauze
patrimoineImpasse de l'Ancolie
patrimoineImpasse de la Rajasse
patrimoineImpasse de la Selle
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Impasse de Merdarel
patrimoineImpasse des Bourettes
patrimoineImpasse des Choucas
patrimoineImpasse des Fontettes
patrimoineImpasse des Jardins Alpins
patrimoineImpasse des Lauzières
patrimoineImpasse des Lotiers
patrimoineImpasse des Mélèzes
patrimoineImpasse des Pins Crochets
patrimoineImpasse des Sagnes
patrimoineImpasse des Trois Soleils
patrimoineImpasse du Barou
patrimoineImpasse du Clapan
patrimoineImpasse du Clot Lachau
patrimoineImpasse du Fort
patrimoineImpasse du Génépi
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Lys Martagon
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Rion-Del
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sarre
patrimoineImpasse du Saut du Loup
patrimoineImpasse Ourande
patrimoineJonction Béal des Fontaines du Suippe
patrimoineLa Bergerie
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place des Genèvriers
patrimoinePont de Giers
patrimoinePont de Ribière
patrimoinePont du Délaissé
patrimoineRond-Point de Prayau
patrimoineRoute de Clot de Mounard
patrimoineRoute de Combe Fournière
patrimoineRoute de Garnesier
patrimoineRoute de Grand Ferrand
patrimoineRoute de la Chabournasse
patrimoineRoute de la Garcine
patrimoineRoute de Mère Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Route de Rocher Rond
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Serre Gautier
patrimoineRoute de Serre Pelier
patrimoineRoute des Gillardes
patrimoineRoute des Martins
patrimoineRoute des Stations
patrimoineRoute de Superdévoluy
patrimoineRoute des Vi
patrimoineRoute des Villards
patrimoineRoute des Villars
patrimoineRoute des Villarsds
patrimoineRoute du Col du Festre
patrimoineRoute du Col du Noyer
patrimoineRoute du Petit Laus
patrimoineRoute du Pic de Bure
patrimoineRoute du Puy
patrimoineRoute du Sagnas
patrimoineRoute du Téléphérique
patrimoineRoute du Viellaret
patrimoineRue de Boucherac
patrimoineRue de Calada
patrimoineRue de Cassore
patrimoineRue de Castoudi
patrimoineRue de Chauvet
patrimoineRue de Chicatéou
patrimoineRue de Cognible
patrimoineRue de la Cassette
patrimoineRue de l'Andronne
patrimoineRue de la Ribière
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de Pra Chatel
patrimoineRue des Baumettes
patrimoineRue des Chaumattes
patrimoineRue des Hoches
patrimoineRue des Pignas
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois (vers Rue des Bains)
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Maréchal
patrimoineRue Mouissiart
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Serre du Seigle
patrimoineTraverse de Clos
patrimoineTunnel de la Beaume
patrimoineTunnel de Potrachon
patrimoineVia Ferrata Défilé des Étroits: La Traversée des Beaumes
patrimoineVia Ferrata Défilé des Étroits: La Traversée des Beaumes, Accés Départ Difficile
patrimoineVia Ferrata Défilé des Étroits: La Traversée des Beaumes, Départ Difficile
patrimoineVia Ferrata Défilé des Étroits: La Traversée des Beaumes, Départ Facile
patrimoineVia Ferrata Défilé des Étroits: La Traversée des Beaumes, Sortie Beaumes
patrimoineVia Ferrata Défilé des Étroits: Voie Vertigo
patrimoineVia Souterrata de la Tune
patrimoineVia Souterrata de la Tune: Parcours 2
patrimoine