Rues de Le Crotoy
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beaurivage
patrimoineAllée Beauséjour
patrimoineAllée Beau Soleil
patrimoineAllée Bellevue
patrimoineAllée de la Grève
patrimoineAllée des Soupirs
patrimoineAllée du Bon Air
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Écluses
patrimoineAvenue du Château d'Eau
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gaston Caudron
patrimoineBihen
patrimoineChemin de Balifour
patrimoineChemin de Barre Mer
patrimoineChemin de Becquerelle
patrimoineChemin de Saint-Quentin
patrimoineChemin des Avions
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Vieux Canal
patrimoineDigue du Bassin
patrimoineDigue Mercier
patrimoineImpasse Carnot
patrimoineImpasse de la Galette
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse des Bains
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse du Marquenterre
patrimoineImpasse Leonard
patrimoineImpasse Nampont
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Les Villas de l'Estran
patrimoineLotissement de Barremer
patrimoineLotissement des Crocs
patrimoineLotissement les Sirènes
patrimoinePassage des Marins
patrimoinePlace du Monument aux Morts
patrimoinePlace Jeanne-d'Arc
patrimoinePlace Mancel
patrimoinePromenade Jules Noiret
patrimoineQuai de l'Amiral Courbet
patrimoineQuai Léonard
patrimoineRésidence Aurélia
patrimoineRésidence du Trou à Cailloux
patrimoineRésidence les Cottages de la Baie
patrimoineRond-Point de l'Avenir
patrimoineRoute de Bihen
patrimoineRoute de Rue
patrimoineRoute de Saint-Firmin
patrimoineRoute des Mouettes
patrimoineRue Albain Lecomte
patrimoineRue Barre Mer
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue de la Bassée
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Dune
patrimoineRue de la Maye
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Mollière
patrimoineRue Delant
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Rue de la Porte du Pont
patrimoineRue de la Prison de Jeanne d'Arc
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Réunion
patrimoineRue de la Riviérette
natureRue de l'École Caudron
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel Dieu
patrimoineRue de l'Imperatrice
patrimoineRue de Mayocq
patrimoineRue de Paradis
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Abattoirs
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Cabaniers
patrimoineRue des Crocs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue Desgardins
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Merlettes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Roulettes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Capitaine Guy Dath
patrimoineRue du Casino
patrimoineRue du Chantier Naval
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Commandant Abraham
patrimoineRue du Commandant Destouches
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Marais
patrimoineRue du Marquenterre
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Phare
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Puits Sucré
patrimoineRue du Trou à Cailloux
patrimoineRue Eudel
patrimoineRue Ferdinand de Lesseps
patrimoineRue Ferdinand Poidevin
patrimoineRue Florentin Lefils
patrimoineRue Georges
patrimoineRue Georges Doudoux
patrimoineRue Grognet Gourlain
patrimoineRue Henri Doidy
patrimoineRue Jacques d'Harcourt
patrimoineRue Jaumes
patrimoineRue Jean Vadicocq
patrimoineRue Jules Vedrines
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue l'Estacade
patrimoineRuelle
patrimoineRuelle des Ormes
patrimoineRue Louis Bos
patrimoineRue Oscar Deguine
patrimoineRue Oscar Démarez
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bos
patrimoineRue Paul Cathelain
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre Besnard
patrimoineRue Pierre Guerlain
patrimoineRue René Fonck
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Victor Pelletier
patrimoineRue Victor Petit
patrimoineSentier de Découverte
patrimoineSentier du Littoral
patrimoine