Rues de Le Coudray
103 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bosquets
patrimoineAllée des Miaudes
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Larris
patrimoineAvenue d'Orléans
patrimoineAvenue du Baron Rouillard de Beauval
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gabriel Loire
patrimoineAvenue Jean Feugereux
patrimoineCarrefour des Larris
patrimoineChemin des Bords de l'Eure
patrimoineChemin des Larris
patrimoineChemin des Venelles
patrimoineClos de la Tuilerie
patrimoineImpasse Alexandre Gougis
patrimoineImpasse de la Suiferie
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Bardeaux
patrimoineImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Bufetiers
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prunus
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Venelles
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Chemin de Couppe
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clos Thiron
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vau Grignot
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace de l'Abbé Franz Stock
patrimoinePlace de l'Ancienne Mairie
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Vignes
naturePlace Saint-Exupéry
patrimoinePremière Ruelle des Venelles
patrimoineRoute de Voves
patrimoineRue Antoine Bourdelle
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Charles Isidore Douin
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Chaussant
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue des Bellangères
patrimoineRue des Bufetiers
patrimoineRue des Cassoirs
patrimoineRue des Chaises
patrimoineRue des Chariots
patrimoineRue des Closières
patrimoineRue des Copeaux
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Gages
patrimoineRue des Gaudinieres
patrimoineRue des Miaudes
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Venelles
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Voves
patrimoineRue du 18 Août
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Chemin de Baudran
patrimoineRue du Chemin de Couppé
patrimoineRue du Docteur M Taugourdeau
patrimoineRue du Fossé Portier
patrimoineRue du Gord
patrimoineRue du Grand Séminaire
patrimoineRue du Moulin Lecomte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Edmond Desouches
patrimoineRue Félix Tasseau
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue Henri Macé
patrimoineRuelle des Puits
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marceau
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineSquare Charles Péguy
patrimoine