Rues de Le Controis-en-Sologne
463 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès au Cimetière
patrimoineAllée de la Boulas
patrimoineAllée de la Gondelaine
patrimoineAllée de l'École
patrimoineAllée des Bois de Coudraie
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue des Lilas
patrimoineAvenue de Sologne
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineCarrefour du Souvenir
patrimoineChemi de Montcrochet à Fougères
patrimoineChemin Benez
patrimoineChemin d'Arvaux
patrimoineChemin de Beauregard aux Ouches
patrimoineChemin de Belyvières
patrimoineChemin de Charenton
patrimoineChemin de Cheverny à Boucheny
patrimoineChemin de Cheverny à Soings
patrimoineChemin de Cloudron
patrimoineChemin de Corbet
patrimoineChemin de Coulomme à Favras
patrimoineChemin de Courjain
patrimoineChemin de Fougères à Montcrochet
patrimoineChemin de Gouvert
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Blinerie à Prunay
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Bretonnière au Verger
patrimoineChemin de la Chaumine
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Cheminée aux Sablons
patrimoineChemin de la Cheminée Ronde aux Sablons
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix du Gros
patrimoineChemin de la Croix Vitelle
patrimoineChemin de la Fagoterie
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Ferme des Coudraies
patrimoineChemin de la Filière
patrimoineChemin de la Fontaine de Biétry
patrimoineChemin de la Fosse au Coq
patrimoineChemin de la Fosse aux Canes
patrimoineChemin de la Fosse Salée
patrimoineChemin de la Futaie
patrimoineChemin de la Gardette
patrimoineChemin de la Gardette à Favras
patrimoineChemin de la Garenne au Bras de Fer
patrimoineChemin de la Gaudoire
patrimoineChemin de la Gitonnière
patrimoineChemin de la Gittonnière
patrimoineChemin de la Grande Maison
patrimoineChemin de la Haute Bonne à la Bonne
patrimoineChemin de la Huttière
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de l'Ancienne Ligne
patrimoineChemin de la Pichonnerie
patrimoineChemin de la Plaine des Ouches
patrimoineChemin de la Planterie
patrimoineChemin de la Rangère
patrimoineChemin de la Rouerie
patrimoineChemin de la Rouille
patrimoineChemin de l'Artouillat
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Serrerie
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de l'Étang Neuf
natureChemin de Marçon à Philippiére
patrimoineChemin de Moncrochet
patrimoineChemin de Montcrochet à Fougères
patrimoineChemin de Péraclos
patrimoineChemin de Rillemont
patrimoineChemin des 2 Clos
patrimoineChemin de Saint-Laumer aux Bordes
patrimoineChemin de Saint Lhomer
patrimoineChemin de Saint Martin
patrimoineChemin de Salais
patrimoineChemin de Sambin à Feings
patrimoineChemin des Arbelets
patrimoineChemin des Archevaux au Mousseau
patrimoineChemin des Barbarins
patrimoineChemin des Bordes
patrimoineChemin des Bordes au Mottet
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cadioux
patrimoineChemin des Charbonneries
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fossés Saint-Martin aux Fossés Plates
patrimoineChemin des Fourneaux
patrimoineChemin des Gouvaisons
patrimoineChemin des Grands Veaux à Seur
patrimoineChemin des Lineraux
patrimoineChemin des Linereaux
patrimoineChemin des Maisons Rouges
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Patureaux du Peu
patrimoineChemin des Perdrix
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Plantes Rouges à Tarilly
patrimoineChemin des Poteries
patrimoineChemin des Potiers
patrimoineChemin des Prés Gondins
patrimoineChemin des Raffoux
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Sablons à Charbonneau
patrimoineChemin des Sablons à la Salée
patrimoineChemin des Saintes Maries à Montcrochet
patrimoineChemin des Sassiers
patrimoineChemin des Souterrains
patrimoineChemin des Terres Noires
patrimoineChemin des Tesnières
patrimoineChemin de St Martin à Feings
patrimoineChemin des Trembles
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tanqueue
patrimoineChemin de Veillou
patrimoineChemin dit de la Sauvagère
patrimoineChemin dit du Clos des Bordes
patrimoineChemin d'Ouchamps
patrimoineChemin d'Ouchamps à la Garenne de Fougères
patrimoineChemin du Beugnon
patrimoineChemin du Bras de Fer
patrimoineChemin du Charbonneau
patrimoineChemin du Clos de la Varenne
patrimoineChemin du Clos du Rondeau
patrimoineChemin du Crapaudeau
patrimoineChemin du Grand Peuplier
natureChemin du Gros Renard
patrimoineChemin du Gué au Loup
patrimoineChemin du Haut Champ
patrimoineChemin du Haut Coudray
patrimoineChemin du Marchais à l'Oye
patrimoineChemin du Méniguet
patrimoineChemin du Mousseau
patrimoineChemin du Petit Moncrochet à Veillou
patrimoineChemin du Petit Montcrochet
patrimoineChemin du Petit Plessis
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Poira
patrimoineChemin du Poira au Veillou (inaccessible)
patrimoineChemin du Pré Carré
patrimoineChemin du Roger
patrimoineChemin du Roland
patrimoineChemin du Rubis
patrimoineChemin du Salvar
patrimoineChemin du Salvar à Feings
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Gauron
patrimoineChemin le Petit Bois Martin
patrimoineChemin les Aulnaies
patrimoineChemin rural de la Fontaine Habert
patrimoineChemin Rural de la Haute Bonne
patrimoineChemin rural du Moiron
patrimoineChemin rural Mathurin Galloux
patrimoineChemin Rural n° 3 de Montcrochet à Fougères
patrimoineClos du Poira
patrimoineClos du Sentier
patrimoineCR 19
patrimoineCR n° 18
patrimoineEt 18 (C.R.) du Mousseau
patrimoineImpasse de Beauval
patrimoineImpasse de Cheverny
patrimoineImpasse de Cornilly
patrimoineImpasse de Coulomnes
patrimoineImpasse de Doulain
patrimoineImpasse de la Bussière
patrimoineImpasse de la Cantine Scolaire
patrimoineImpasse de la Fagoterie
patrimoineImpasse de la Godelle
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de la Petite Gondelaine
patrimoineImpasse de la Piochone
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Prêle
patrimoineImpasse de la Ravinière
patrimoineImpasse de la Savaterie
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de l'Ouzesse
patrimoineImpasse de Macé
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Albizias
patrimoineImpasse des Ancolies
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Gandes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Maisons Rouges
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Osières
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Savonnières
patrimoineImpasse des Simoteux
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Bourg Neuf
patrimoineImpasse du Charbonneau
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Gué Fagot
patrimoineImpasse du Lotissement Léze
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Pont de Seur
patrimoineImpasse Julien Nadau
patrimoineImpasse la Pastourellerie
patrimoineImpasse Vaurobert
patrimoineLa Haute Folie
patrimoineLe Marchais à l'Oye
patrimoineLes Noues de Cornilly
patrimoineLes Pinèdes
patrimoineLes Prés Blanchards
patrimoineMail des Tulipiers
patrimoinePassage de la Bernardière
patrimoinePassage de l'Isle
patrimoinePassage des Aubépines
patrimoinePassage des Bruyères
patrimoinePassage des Genêts
patrimoinePassage de Villardy
patrimoinePassage du Grand Mont
patrimoinePassage Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Passage Saint-Aignan
patrimoinePlace Adolphe Javalet
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Héros
patrimoinePlace du Huit-Mai
patrimoineRoute d'Assenay
patrimoineRoute de Bellyvières
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de Boissay
patrimoineRoute de Bourré
patrimoineRoute de Chevenelles
patrimoineRoute de Cheverny
patrimoineRoute de Chitenay
patrimoineRoute de Chopier
patrimoineRoute de Choussy
patrimoineRoute de Contres
patrimoineRoute de Coulomnes
patrimoineRoute de Cour-Cheverny
patrimoineRoute de Feings
patrimoineRoute de Fontaines
patrimoineRoute de Fougères
patrimoineRoute de Fougères à Feings
patrimoineRoute de Fougères sur Bièvre
patrimoineRoute de Fresnes
patrimoineRoute de la Bernardière
patrimoineRoute de la Boudaillère
patrimoineRoute de la Bretonnière
patrimoineRoute de la Brosse
patrimoineRoute de la Cazellerie
patrimoineRoute de la Fontaine Habert
patrimoineRoute de la Fosse des Roches
patrimoineRoute de la Fosse du Roux
patrimoineRoute de la Fosse Hiver
patrimoineRoute de la Gittonnière
patrimoineRoute de la Haute Bonne
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Marnière
patrimoineRoute de la Mènerie
patrimoineRoute de la Philippière
patrimoineRoute de la Pinsardière
patrimoineRoute de la Piochone
patrimoineRoute de la Ringuette
patrimoineRoute de l'Artouillat
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Orme
patrimoineRoute de l'Oudrière
patrimoineRoute de Mincé
patrimoineRoute de Monthou sur Cher
patrimoineRoute Départementale 7
patrimoineRoute de Phages
patrimoineRoute de Pommeraies
patrimoineRoute de Pontlevoy
patrimoineRoute de Saint-Aignan
patrimoineRoute de Sainte-Marie et les Osières
patrimoineRoute de Sambin
patrimoineRoute de Sassay
patrimoineRoute des Aulneaux
patrimoineRoute des Bâtes
patrimoineRoute des Bordes
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Bruyères de Marçon
patrimoineRoute des Charbonneries
patrimoineRoute de Selles
patrimoineRoute de Selles sur Cher
patrimoineRoute de Seur
patrimoineRoute des Fermettes
patrimoineRoute des Grilles de Blutaine
patrimoineRoute de Soings
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute des Terres Noires
patrimoineRoute de Tanqueue
patrimoineRoute de Thézelin
patrimoineRoute de Villardy
patrimoineRoute du Cartou
patrimoineRoute du Gaucher
patrimoineRoute du Gué au Loup
patrimoineRoute du Méniguet
patrimoineRoute du Moteux
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Gallet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Marçon
patrimoineRoute du Peu
patrimoineRoute du Pont Gallet
patrimoineRoute du Rousset
patrimoineRoute du Salvar
patrimoineRoute du Souriou
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRue Abel Poulin
patrimoineRue Aimable Quenioux
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue André Morand
patrimoineRue Chaponnerie
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Becresse
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Beuvron
patrimoineRue de Blois
patrimoineRue de Bracieux
patrimoineRue de Chambord
patrimoineRue de Cornilly
patrimoineRue de Doulain
patrimoineRue de Goumat
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Belle Jardinière
patrimoineRue de la Bievre
patrimoineRue de la Bièvre
patrimoineRue de la Borde
patrimoineRue de la Carelle
patrimoineRue de la Croix de l'Auvernat
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Fontaine de Biétry
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Fosse Mardeau
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grange à l'Arbre
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Plaine
patrimoineRue de la Poupardière
patrimoineRue de la Prêle
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de l'Arvaux
patrimoineRue de la Savaterie
patrimoineRue de Launay
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Cyr et Sainte-Julitte
patrimoineRue de Marçon
patrimoineRue de Monthou sur Cher
patrimoineRue de Nagot
patrimoineRue de Palluau
patrimoineRue de Romorantin
patrimoineRue de Salais
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Bordieres
patrimoineRue des Buddleias
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Carriéres
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Combattants en Afn
patrimoineRue des Combattants en A.F.N.
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Courettes
patrimoineRue des Cours
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Eglantiers
patrimoineRue des entrepreneurs
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Gandes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue de Soings
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Prés Blanchards
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Seringats
patrimoineRue des Souchettes
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois de Mont
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bourg Fétu
patrimoineRue du Carreau
patrimoineRue du Clos du Rondeau
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Faucon
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Grand Mont
patrimoineRue du Gué Fagot
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marquis de Périgny
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mousseau
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Pont Râteau
patrimoineRue du Puits Geson
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vivier
patrimoineRue Eloi Fouilloux
patrimoineRue Eloi Johanneau
patrimoineRue Francis Gauthier
patrimoineRue Henri Goyer
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jules Antoinet
patrimoineRue Julien Nadau
patrimoineRue Kléber Beaugrand
patrimoineRuelle de l'Isle
patrimoineRuelle des Bordiéres
patrimoineRuelle du Progrès
patrimoineRuelle Saint-Loup
patrimoineRue Louis Gallier
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Maurice Genevoix
patrimoineRue Maxime Samson
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Octave Gauthier
patrimoineRue Paul Besnard
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patrimoineSentier des Écoliers
patrimoineVoie Communale de Beauval
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patrimoineVoie Communale n° 5 de la Gardette à la Corne
patrimoineVoie Communal n° 20
patrimoineVoie de Chitenay à Bailliotterie
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