Rues de Le Chesnay-Rocquencourt
257 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
13 Rue de l'Étang
natureAllée de la Reine
patrimoineAllée de l'enfance
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Comtesses
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Pterocaryas
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Sycomores
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée de Trianon
patrimoineAllée du Roy
patrimoineAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Murat
patrimoineAllée Pauline
patrimoineAtelier Toyota
patrimoineAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Debasseux
patrimoineAvenue de Bellechasse
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue de Camoëns
patrimoineAvenue de Galilée
patrimoineAvenue de la Bretèche
patrimoineAvenue de la Reine Amélie
patrimoineAvenue de Louveciennes
patrimoineAvenue de Maintenon
patrimoineAvenue de Montespan
patrimoineAvenue de Rocquencourt
patrimoineAvenue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue des Marronniers
patrimoineAvenue de Vaucresson
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue de Villars
patrimoineAvenue de Voluceau
patrimoineAvenue du Bel-Air
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Chesnay
patrimoineAvenue du Docteur Schweitzer
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Parc
patrimoineAvenue Dutartre
patrimoineAvenue Jeanne d'Arc
patrimoineAvenue Jeanne Léger
patrimoineAvenue Mazarine
patrimoineAvenue Rodin
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard Général Exelmans
patrimoineBoulevard Saint-Antoine
patrimoineCarrefour de la Redingote
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Bailly A Rocquencourt
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin des Fonds Maréchaux
patrimoineChemin du Trou d'Enfer
patrimoineChemin Forestier des Bœufs
patrimoineCours Exelmans
patrimoineDédale des Lawson
patrimoineDomaine du Petit Beauregard
patrimoineDuplex A86
patrimoineÉcole Maternelle
patrimoineEntrée CC Parly 2
patrimoineImpasse Charles Perrot
patrimoineImpasse Piquet
patrimoineImpasse René Mouchotte
patrimoineParc de Rocquencourt
patrimoineplace caroline et Joachim Murat
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace du Bel-Air
patrimoinePlace du Général Exelmans
patrimoinePlace Dutartre
patrimoinePlace Saint-Antoine de Padoue
patrimoinePlace Simart
patrimoineRésidence Corneille
patrimoineRésidence des Puits de la Reine
patrimoineRésidence les Marronniers
patrimoineRond-Point de Montespan
patrimoineRond-Point d'Heppenein
patrimoineRond-Point du 18 Juin
patrimoineRoute aux Anes
patrimoineRoute de la Chasse Royale
patrimoineRoute de l'Empereur
patrimoineRoute de Mantes
patrimoineRoute de Maule
patrimoineRoute de Rueil
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Versailles
patrimoineRoute du Bel Air
patrimoineRoute du Butard
patrimoineRoute du Pré Vert
patrimoineRoute Napoléon III
patrimoineRue Alexandre Ribot
patrimoineRue André-Maire Ampère
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Auguste Brunot
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Caruel de Saint-Martin
patrimoineRue Chevreloup
patrimoineRue Cimarosa
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue d'Armenoville
patrimoineRue de Bricqueville
patrimoineRue de Chevreul
patrimoineRue de Condé
patrimoineRue de Franche-Comté
patrimoineRue de Glatigny
patrimoineRue de Jussieu
patrimoineRue de la Bourboule
patrimoineRue de la Bourdonnais
patrimoineRue de la Celle
patrimoineRue de la Couée
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Pérouse
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Sabretache
patrimoineRue de la Sega
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Horloge
patrimoineRue de Marly-Le-Roi
patrimoineRue de Naples
patrimoineRue de Noailles
patrimoineRue de Sabretache
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Deux Cousins
patrimoineRue des Deux Frères
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Tournon
patrimoineRue de Trianon
patrimoineRue Devalois
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Docteur Audigier
patrimoineRue du Docteur Villemin
patrimoineRue Dufétel
patrimoineRue du Général Welvert
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Plateau Saint-Antoine
patrimoineRue Duret
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Émile Clermont
patrimoineRue Ernest Psichari
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Georges Chapelier
patrimoineRue Gounod
patrimoineRue Grillon
patrimoineRue Guilloteaux Vatel
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hippolyte Deslandes
natureRue Jacob
patrimoineRue Jean Duplessis
patrimoineRue Jean-Louis Forain
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue José Maria de Hérédia
patrimoineRue Julien Poupinet
patrimoineRue Juliette Frémillon
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Laurent Gaudet
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRuelle du Tir
patrimoineRue Louis Foucault
patrimoineRue Louis Hirsch
patrimoineRue Louis Massotte
patrimoineRue Louis Pelin
patrimoineRue Martignac
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Moxouris
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Garnier
patrimoineRue Philippe Lebon
patrimoineRue Pierre Chaulin
patrimoineRue Pierre Clostermann
patrimoineRue Pierre Genouville
patrimoineRue Pottier
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Sainte-Claire
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Séméraire
patrimoineRue Vaneau
patrimoineRue Vernet
patrimoineRue Victor André Robert
patrimoineSente de la Couée
patrimoineSentier des Communes
patrimoineSentier des Rambours
patrimoineSquare Bainville
patrimoineSquare Boileau
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patrimoineSquare Choiseul
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patrimoineSquare des Marronniers
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patrimoineSquare Mermoz
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patrimoineSquare Montpensier
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patrimoineSquare René Bazin
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patrimoineSquare Vivaldi
patrimoine