Rues de Le Cellier
195 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Launay
patrimoineAire du Cellier
patrimoineAllée de Clermont
patrimoineAllée de la Brousse
patrimoineAllée de la Casse
patrimoineAllée de la Coulée
patrimoineAllée de Langförden
patrimoineAllée de la Roseraie
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Charmilles
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Grands Coteaux
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mazères
patrimoineAllée des Néfliers
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Cerny
patrimoineAllée du Clos des Vignes
natureAllée du Moulin Rigolet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pé Bernard
patrimoineAllée du Regret
patrimoineAllée Justine Letort
patrimoineAllée William Turner
patrimoineCale de la Saulzaie
patrimoineChemin de dessous le Parc
patrimoineChemin de la Borne
patrimoineChemin de la Cassarderie
patrimoineChemin de la Fontaine Bleue
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Jilardière
patrimoineChemin de la Maladrie aux Blanchaires
patrimoineChemin de la Maladrie aux Branchaires
patrimoineChemin de la Pégerie
patrimoineChemin de la Piverdière
patrimoineChemin de la Planche Marion
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Rivière
natureChemin de la Salle Verte
patrimoineChemin de la Soie
patrimoineChemin de la Sommée
patrimoineChemin de l'Ecobut
patrimoineChemin de l'Étang du Veau
natureChemin de l'Île Neuve
patrimoineChemin des 3 Étangs
natureChemin des Bosselles
patrimoineChemin des Coccinelles
patrimoineChemin des Coulées
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Hirondelles
natureChemin des Jardins
patrimoineChemin des Lagunes
patrimoineChemin des Petites Pièces
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Relandières
patrimoineChemin des Rigolets
patrimoineChemin des Rouges Gorges
patrimoineChemin des Sansonnets
patrimoineChemin des Tritons
patrimoineChemin du Bas Bray
patrimoineChemin du Bois Harnier
patrimoineChemin du Bouquet des Bois
patrimoineChemin du Jusson
patrimoineChemin du Père Frein
patrimoineChemin du Petit Saint
patrimoineChemin du Pommier Rouge
patrimoineChemin du Sault
patrimoineChemin du Veneur
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin René-Guy Cadou
patrimoineChemin Rural de la Barre-Peinte aux Branchaires
patrimoineChemin Rural de la Cheminée
patrimoineChemin Rural de l'Ouche Neuve
patrimoineChemin Rural des Landes
natureCours de l'Europe
patrimoineImpasse de la Cave
patrimoineImpasse de la Gaborisserie
patrimoineImpasse de la Haute Thébaudière
patrimoineImpasse de la Petite Funerie
patrimoineImpasse de l'Eburie
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse des Bateliers
patrimoineImpasse des Chalands
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Faons
patrimoineImpasse des Hauts Vallons
patrimoineImpasse des Noues
patrimoineImpasse des Relandières
patrimoineImpasse des Vendangeurs
patrimoineImpasse du Bout du Monde
patrimoineImpasse du Champ Briant
patrimoineImpasse du Clos du Vallon
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Fûtreau
patrimoineImpasse du Landreau
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Point de Vue
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse Eliane Lebert
patrimoineImpasse la Vigne des Thébaudières
natureImpasse Louis Girard
patrimoineImpasse Louis Pommeraye
patrimoineImpasse Océane
patrimoineImpasse Pierre Douet
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace de la Toue
patrimoinePlace des Mariniers
patrimoinePlace du Mémorial
patrimoinePlace du Pré Athelin
patrimoinePlace Saint-Méen
patrimoineRoute de Couffé
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patrimoineRoute de la Borne
patrimoineRoute de la Cale de Clermont
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Houssaie
patrimoineRoute de la Loire
patrimoineRoute de la Noé Sourice
patrimoineRoute de la Pévelière
patrimoineRoute de l'Étang du Vau
natureRoute de Ligné
patrimoineRoute de Longchamp
patrimoineRoute de Mauves
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Paris à Paimboeuf
patrimoineRoute des 3 Ruisseaux
natureRoute de Saint-Mars
patrimoineRoute de Saint-Médard
patrimoineRoute des Biches
patrimoineRoute des Bouillons
patrimoineRoute des Branchères
patrimoineRoute des Folies Siffait
patrimoineRoute des Funeries
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Pâtures
patrimoineRoute des Pépinières
patrimoineRoute des Relandières
patrimoineRoute des Rouliers
patrimoineRoute du Chêne-Vert
natureRoute du Gripeau
patrimoineRoute du Rochart
patrimoineRoute du Rocher
patrimoineRoute du Veneur
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Clermont
patrimoineRue de Jaupier
patrimoineRue de la Coquassière
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Piarderie
patrimoineRue de la Vinalière
patrimoineRue de l'Ormier
patrimoineRue de Maupassant
patrimoineRue des Bourreliers
patrimoineRue des Ceps de Vignes
natureRue des Chalandiers
patrimoineRue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écureuils
patrimoineRue des Gabarres
patrimoineRue des Gautronnières
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Grands Coteaux
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Mazères
patrimoineRue des Mésanges Bleues
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Pruneliers
patrimoineRue du Cellier
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Moissonneur
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Sabotier
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré Saint-Philbert
patrimoineRue du Puisatier
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Recteur Jacques Thobie
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Eugène Leray
patrimoineRue Félix Garnier
patrimoineRuelle du Bizet
patrimoineRue Marcelle Toublanc
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue René Chenu de Clermont
patrimoineRue Saint-Méen
patrimoine