Rues de Le Carbet
167 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adrien Nobour
patrimoineAllée Adrien Pinard
patrimoineAllée Bassignac
patrimoineAllée Célin
patrimoineAllée Coco
patrimoineAllée Da Denise
patrimoineAllée des Agrumes
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Bonites
patrimoineAllée des Cactus
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée Joseph Lecurieux dit Ti Ojo
patrimoineAllée Kann Kannel
patrimoineAllée Kann Pay
patrimoineAllée Kann Zié Wouj
patrimoineAllée Kann Zikak
patrimoineAllée Théophile Gémieux
patrimoineAvenue des Droits de L'Enfant
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard du Bord de Mer
patrimoineBoulevard Duvallon
patrimoineCanal de Beauregard
patrimoineChemin de la Canneraie
patrimoineChemin de la Randonnée
patrimoineChemin des Aubergines
patrimoineChemin des Aventuriers
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Cycas
patrimoineChemin des Glycerias
patrimoineChemin des Goyaviers
patrimoineChemin des Pavillons
patrimoineChemin du Calebassier
patrimoineChemin du Canal des Esclaves
patrimoineChemin du Figuier
patrimoineChemin du Morne Table
patrimoineChemin du Moubin
patrimoineChemin du Ronce
patrimoineChemin Gaby Armant
patrimoineChemin Le Lafayette
histoireGilbert du Motier, marquis de La Fayette (1757-1834) est probablement le plus américain des Français. En 2002, le Congrès des États-Unis lui a conféré la citoyenneté américaine à titre posthume — un honneur exceptionnel réservé à sept personnages seulement dans l'histoire du pays, dont Winston Churchill et Mère Teresa. En 1917, quand les troupes du général Pershing débarquèrent en France pour combattre à nos côtés dans la Grande Guerre, un officier américain se rendit à sa tombe au cimetière Picpus à Paris et lança cette phrase devenue légendaire : « Lafayette, nous voici ! ». À dix-sept ans pourtant, tout le destinait à une brillante carrière de cour. Orphelin de père (tué à Minden par les Anglais en 1759) et de mère, Gilbert du Motier héritait à cet âge d'une immense fortune — l'une des plus considérables de France. Son mariage arrangé avec Adrienne de Noailles l'introduisait dans une famille puissante, proche de Louis XVI. Il avait tout pour réussir à Versailles. Il refusa une charge à la Cour et choisit la carrière militaire. Jeune officier passionné par la cause des insurgés américains, il rencontra secrètement Benjamin Franklin à Paris, embarqua à ses frais sur La Victoire en avril 1777 malgré l'interdiction expresse du roi, et débarqua en Amérique à dix-neuf ans. « Je viens servir à mes dépens », déclara-t-il fièrement au Congrès américain qui le nomma major général. Blessé à la bataille de Brandywine en septembre 1777, il se lia d'une amitié filiale avec George Washington, qui le traita comme un fils. Il partagea l'hiver terrible de Valley Forge, rallia les Indiens Oneidas à la cause américaine (qui lui donnèrent le nom de Kayewla, « cavalier redoutable »), et contribua à la victoire décisive de Yorktown le 19 octobre 1781. De retour à la Cour, il connut un triomphe : au Trianon, il dansa un quadrille avec Marie-Antoinette, et Louis XVI, malgré les opinions progressistes du jeune homme, continua de le traiter avec bienveillance. Les États-Unis avaient fait germer en lui les idées de liberté. En juin 1789, député aux États généraux, il fut le principal rédacteur de la première Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, largement inspirée du modèle américain. Nommé commandant de la Garde nationale au lendemain de la prise de la Bastille, il inventa la cocarde tricolore — bleu et rouge de Paris encadrant le blanc du roi — symbole que la République française n'a plus jamais quitté. Partisan d'une monarchie constitutionnelle à l'anglaise, il tenta l'impossible : concilier ordre royal et Révolution. On le surnomma bientôt « capitaine Morphée » — pour sa tentative de « dormir sur les deux rives » des factions opposées. En octobre 1789, quand le peuple marcha sur Versailles, il fut débordé mais sauva Marie-Antoinette d'un massacre imminent. Déclaré traître par les Jacobins en août 1792, il fut arrêté par les Autrichiens et passa cinq années dans les geôles d'Olmütz, en Moravie, où sa femme et ses filles vinrent le rejoindre volontairement. Libéré en 1797, longtemps tenu à l'écart, il resurgit une dernière fois de l'histoire en 1830. À soixante-treize ans, la révolution des Trois Glorieuses le rappela au commandement de la Garde nationale. C'est lui qui remit à Louis-Philippe le nouveau drapeau national bleu-blanc-rouge — les couleurs qu'il avait données à sa garde nationale quarante et un ans plus tôt. Belle boucle historique. Il mourut à Paris le 20 mai 1834 et fut enterré au cimetière Picpus, sous de la terre rapportée d'Amérique comme il l'avait souhaité. Depuis 1917, un drapeau américain flotte en permanence sur sa tombe. On ne l'a jamais retiré, même sous l'Occupation.
Chemin Pomme Cannelle
patrimoineChemin Varin de la Brunelière
patrimoineChemin Vié Mazi
patrimoineImpasse Albert Gaubal
patrimoineImpasse Azalee
patrimoineImpasse Bèlè
patrimoineImpasse Bèt a Fé
patrimoineImpasse Biguine
patrimoineImpasse Bois d'Inde
patrimoineImpasse Casimir Pastour
patrimoineImpasse Choisy
patrimoineImpasse Coccinelle
patrimoineImpasse de la Frégate
patrimoineImpasse de la Sagesse
patrimoineImpasse de la Verdure
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Avocatiers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Citronniers
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Cycas
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patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Ixoras
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patrimoineImpasse des Manguiers
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Ortolans
patrimoineImpasse des Pipiris
patrimoineImpasse des Pitayas
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patrimoineImpasse des Rosiers
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patrimoineImpasse des Vergers
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patrimoineImpasse du Basilic
patrimoineImpasse du Bouquet
patrimoineImpasse du Coton
patrimoineImpasse du Feuillage
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Panorama
patrimoineImpasse du Père Dionisi
patrimoineImpasse du Rivage
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse Edmond Grambin
patrimoineImpasse Evrard Miré
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patrimoineImpasse François Ledru
patrimoineImpasse Girofle
patrimoineImpasse Henry Ozier Lafontaine
patrimoineImpasse Kowosol
patrimoineImpasse la Caféière
patrimoineImpasse Léonce Capron
patrimoineImpasse Maizeroi dit Man Manotte
patrimoineImpasse Mang Jili
patrimoineImpasse Mango Vè
patrimoineImpasse Man Léona
patrimoineImpasse Marcel Marie-Sainte
patrimoineImpasse Pierre-Léandre
patrimoineImpasse Roger Jean Michel
patrimoineImpasse Ti Jo Turiaf
patrimoinePassage Ernest Michel
patrimoinePassage Fremcourt
patrimoinePlace Jules Grévy
patrimoinePlace Ti Jo Turiaf
patrimoineRoute Christian Chantalou
patrimoineRoute de Belfond
patrimoineRoute de Godinot
patrimoineRoute de la Découverte
patrimoineRoute de la Fessale
patrimoineRoute des Avents
patrimoineRoute des Bénédictines
patrimoineRoute des Pitons
patrimoineRoute du Kayali
patrimoineRoute du Trou Caraïbes
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patrimoineRoute Maïotte Dauphite
patrimoineRoute Nationale 2
patrimoineRoute Raymond Odry
patrimoineRue Alfred Saint-Jean-Thérèse
patrimoineRue André Boutrin
patrimoineRue Anthony Hubervic
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patrimoineRue de la Cascade
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patrimoineRue du Commandant Philippe Paraclet
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patrimoineRue du Docteur Jean-Marie Party
patrimoineRue du Doume
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patrimoineRue Édouard Rosine
patrimoineRue Emmanuel Chapin
patrimoineRue Félix Étinof dit Mana
patrimoineRue Franco Bélizaire
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patrimoineRue Madkaud
patrimoineRue Martin et Octavie Dauler-Bont
patrimoineRue Maurice Macari
patrimoineRue Perrinon
patrimoineRue Professeur Jude Turiaf
patrimoineRue Saint Ange Loriol
patrimoineRue Schoelcher
patrimoineTrace de Caplet
patrimoineWèt Man Lili
patrimoine