Rues de Le Breuil
255 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Marronniers
patrimoineAllée des Mélèzes
patrimoineAncienne Route de Saint-Firmin
patrimoineAvenue Chambreuil
patrimoineAvenue de Montvaltin
patrimoineBoulevard de la Libération
histoireBoulevard Saint-Cloud
patrimoineChemin d'Alix du Breuil
patrimoineChemin de Beaupoirier
patrimoineChemin de Boutier
patrimoineChemin de Cérès
patrimoineChemin de Chez Jean
patrimoineChemin de Coutioux
patrimoineChemin de Desserte
patrimoineChemin de Fontlavis
patrimoineChemin de Geranton
patrimoineChemin de Godiniere
patrimoineChemin de Guirodon
patrimoineChemin de la Croix Lavault
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Grande Bonde
patrimoineChemin de la Grande Borne
patrimoineChemin de la Grange des Champs
patrimoineChemin de la Mélina
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Rape
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vieille Route
patrimoineChemin de l'Irrité
patrimoineChemin de Martel
patrimoineChemin de Mazotin
patrimoineChemin de Montvalin
patrimoineChemin de Neuville
patrimoineChemin de Resu
patrimoineChemin des 4 Vents
patrimoineChemin des Beches
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Charrières
patrimoineChemin des Corres
patrimoineChemin des Coutots
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Lavaults
patrimoineChemin des Morandes
patrimoineChemin des Pagnes
patrimoineChemin des Patins
patrimoineChemin des Quartières
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Theurots
patrimoineChemin des Vignerons
natureChemin du Berret
patrimoineChemin du Bois d'Aubout
patrimoineChemin du Bois Pinou
patrimoineChemin du Creuset
patrimoineChemin du Curet
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Jangot
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vernoy
patrimoineChemin Jaillan
patrimoineChemin Pâture de Bian
patrimoineChemin Saint-Jean
patrimoineCour des Pertonnières
patrimoineCour du Gélicain
patrimoineImpasse Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Beauséjour
patrimoineImpasse Beausoleil
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Impasse Charmoyet
patrimoineImpasse de Charleville
patrimoineImpasse de Flacieux
patrimoineImpasse de la Croix Rampeau
patrimoineImpasse de la Grande Borne
patrimoineImpasse de l'Antenne
patrimoineImpasse de la Ronze
patrimoineImpasse de la Vieille Cure
patrimoineImpasse de l'Église Romane
patrimoineImpasse de l'Épi
patrimoineImpasse de l’Oasis
patrimoineImpasse de Montvaltin
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Gîtes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Tonnelières
patrimoineImpasse du Bois Chevalier
patrimoineImpasse du Bois Doré
patrimoineImpasse du Bois Godiniere
patrimoineImpasse du Bois Viro
patrimoineImpasse du Boutier
patrimoineImpasse du Champignon
patrimoineImpasse du Château des Granges
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Cuvage
patrimoineImpasse du Fenil
patrimoineImpasse du Grenier
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Maréchal Ferrant
patrimoineImpasse du Moulin de la Vesvre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pavillon
patrimoineImpasse du Pelu
patrimoineImpasse du Rossignol
patrimoineImpasse du Rouge Gorge
patrimoineImpasse du Rouvre
patrimoineImpasse Henri-Charles Stroh
patrimoineImpasse Henri Matisse
patrimoineImpasse Jean Philippe Rameau
patrimoineImpasse les Ayets
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Impasse Montciand
patrimoineImpasse Montplaisir
patrimoineImpasse Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineImpasse Pré Fleuri
patrimoineImpasse Saint-Cloud
patrimoineImpasse Terre Close
patrimoineJaillan
patrimoineParc du Morambeau
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Antoine Brun
patrimoinePlace Bastidon
patrimoinePlace Becaine
patrimoinePlace de la Fraternité
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Poids Public
patrimoinePlace Guillaud
patrimoinePlace Jean Baptiste Cote
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRésidence du Mesnil
patrimoineRoute Alfred Pouget
patrimoineRoute d'Arfeuilles
patrimoineRoute de Charmoyet
patrimoineRoute de Chessy
patrimoineRoute de Couches
patrimoineRoute de Fontmartin
patrimoineRoute de Geranton
patrimoineRoute de l'Abbé Morel
patrimoineRoute de la Bochetterie
patrimoineRoute de la Gare d'Arfeuilles
patrimoineRoute de Lapalisse
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute de la Ronzière
patrimoineRoute de la Vesvre
patrimoineRoute de Lentilly
patrimoineRoute de l'Étang Becaine
natureRoute de l'Huis
patrimoineRoute de Marmagne
patrimoineRoute de Neglot
patrimoineRoute de NEGLOT
patrimoineRoute d'Épinac
patrimoineRoute de Saint-Prix
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute des Fauches
patrimoineRoute des Lavriots
patrimoineRoute des Tonnelières
patrimoineRoute des Voisottes
patrimoineRoute d'Isserpent
patrimoineRoute du Bois de Lauverne
patrimoineRoute du Bois Labert
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Garnoy
patrimoineRoute du Jard
patrimoineRoute du Mesvrin
patrimoineRoute du Montcet
patrimoineRoute du Point de Clavel
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Vin Sans Eau
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Bel-Air
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Charleville
patrimoineRue de la Blatrerie
patrimoineRue de la Galerie
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Hutte
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madone
patrimoineRue de la Montée Noire
patrimoineRue de la Pierre
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de Malatray
patrimoineRue de Montaubry
patrimoineRue de Montcoy
patrimoineRue de Montvaltin
patrimoineRue de Naples
patrimoineRue de Nice
patrimoineRue de Pesselière
patrimoineRue de Saint-Firmin
patrimoineRue des Courvalettes
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Gais Coteaux
patrimoineRue des Grandes Raies
patrimoineRue des Grappes d'Or
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue d'Essertenne
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue de Vingtain
patrimoineRue du Bois Saint-Étienne
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Cabaret
patrimoineRue du Café de la Poste
patrimoineRue du Carrefour
patrimoineRue du Chemin Blanc
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Creusot
patrimoineRue du Désert
patrimoineRue du Docteur Rebillard
patrimoineRue du Lieutenant Gentiens
patrimoineRue du Morambeau
patrimoineRue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavillon
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Trocadéro
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Émile Zola
patrimoineRue Frida Kahlo
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Humblot
patrimoineRue Jean-Charles Guérin
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jules Massenet
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Lumière
patrimoineRue Louis Mandrin
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucie Aubrac
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Montplaisir
patrimoineRue Pigeard
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Saunia Delaunay
patrimoineRue S et M Montois
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier de la Victoire
patrimoineSentier rural des Nouerats
patrimoineTraverse de Montvaltin
patrimoine