Rues de Le Bousquet-d'Orb
79 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Verrerie
patrimoineAllée Jean Bringer
patrimoineAncien Chemin de Fontenilles
patrimoineAncien chemin de Sénégra à Fontenilles
patrimoineAncien Chemin de Serviès à Fontenilles (Via Tolosana)
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de l'Orb
patrimoineAvenue du 17 Août
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Méjanel
patrimoineAvenue Léon Astier
patrimoineAvenue Lyon-Caen
patrimoineAvenue Roger Pons
patrimoineChemin de Compostelle (Via Tolosana)
patrimoineChemin de Ferret
patrimoineChemin de La Borio
patrimoineChemin de la Cooperative
patrimoineChemin de Mendic
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Xist
patrimoineChemin des Broutes
patrimoineChemin de Sénégra
patrimoineChemin de Servies aux Fontanille
patrimoineChemin du Stade
patrimoineCité Castagnou
patrimoineCité de la Lauzière
patrimoineCité de la Verrerie
patrimoineCite Lasserre
patrimoineCite SNCF
patrimoineGrand Place
patrimoineImpasse Clovis Berger
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse des Catherinettes
patrimoineImpasse des Cévennes
patrimoineLa Séguinerie
patrimoineLotissement Les Près de Saint-Martin
patrimoinePassage de la Blaquière
patrimoinePassage de la Tine
patrimoinePlace Pierre Masse
patrimoinePlan Cambrol
patrimoineResidence La Prade
patrimoineRoute d'Avène
patrimoineRoute de Caunas
patrimoineRoute de Saint-Xist
patrimoineRue Bel-Air
patrimoineRue Cazilhac
patrimoineRue Clovis Berger
patrimoineRue Copo Cambo
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Cantine
patrimoineRue de la Lauze
patrimoineRue de la Moulounade
patrimoineRue de la Prade
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Saute
patrimoineRue de la Tine
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Orphéon
patrimoineRue des Anciennes Écoles
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Castans
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRuede St Martin Plan de Saute
patrimoineRue du Depot
patrimoineRue du Fromental
patrimoineRue du Méguillou
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Vieux Bousquet
patrimoineRue Eugène Barthes
patrimoineRue Gustave Wion
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Tastevin
patrimoineSentier de Campredon
patrimoineSentier du Col des Pins à Campredon
patrimoineSentier du Fromental
patrimoineTour Méguillou
patrimoineVal de Vernazoubres
patrimoineVia Tolosana
patrimoine