Rues de Le Bourg-d'Oisans
164 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Agence Cars Region VFD
patrimoineAire de la Rochetaillée
patrimoineAu Pont de la Romanche
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue Docteur Louis Faure
patrimoineAvenue Jean-Baptiste Gauthier
patrimoineBéal de la Fontaine
patrimoineBéal de la Mairie
patrimoineBéal Jacques Livet
patrimoineBrèche du Périer
patrimoineChemin Battiston
patrimoineChemin Catelan
patrimoineChemin Château Gagnière
patrimoineChemin d'Argentier
patrimoineChemin de Blaise
patrimoineChemin de Bourrond
patrimoineChemin de Combet
patrimoineChemin de Courbe
patrimoineChemin de Farfayet
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de la Bastille
patrimoineChemin de la Cabane du Plainet
patrimoineChemin de la Gardette
patrimoineChemin de la Planche Ronde
patrimoineChemin de l'Argentier
patrimoineChemin de l'Arneuf
patrimoineChemin de l'Ordre
patrimoineChemin de Pra Berard
patrimoineChemin de Priole
patrimoineChemin des Battés
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Effonds
patrimoineChemin des Morelles
patrimoineChemin des Olivets
patrimoineChemin des Pères
patrimoineChemin d'Oz à Bourg-d'Oisans
patrimoineChemin du Boccard
patrimoineChemin du Buis d'en Haut
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Fond des Roches
patrimoineChemin du Pied Moutet
patrimoineChemin du Prégentil
patrimoineChemin du Rond
patrimoineChemin du Saut
patrimoineChemin du Seignet
patrimoineChemin du Vernay
patrimoineChemin du Verney
patrimoineChemin Pierre Polycarpe
patrimoineChemin Victor Urbain
patrimoineÉcoles des Sables
patrimoineÉglise des Sables
patrimoineFacteur de Bourg d'Oisans
patrimoineHameau du Vernis
patrimoineImpasse Capitaine Pichoud
patrimoineImpasse de la Gravière
patrimoineImpasse de la Petite Rive
patrimoineImpasse de l'Ardoisière
patrimoineImpasse du Daurier
patrimoineImpasse du Fond
patrimoineImpasse du Moularet
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Racle
patrimoineLa Fare
patrimoineLa Paute-Pont (RN91)
patrimoineLe Chemin Romain
patrimoineLe Clos des Cimes
patrimoineLe Mas du Plan
patrimoineLes 3 Ponts
patrimoineL'Ordre
patrimoineLotissement au Vert
patrimoineLotissement Font Peyrole
patrimoineLotissement la Condamine
patrimoineLotissement La Fare
patrimoineLotissement La Rive
patrimoineLotissement la Sarennes
patrimoineLotissement le Paradis
patrimoineLotissement les Bords de Rive
patrimoineLotissement l'Orée du Vert
patrimoineMontée de la Condamine
patrimoineMontée de la Cure
patrimoineMontée du Belvédère
patrimoineOffice du tourisme
patrimoineOffice du Tourisme
patrimoinePlace Joseph Barruel
patrimoinePont de la déviation
patrimoinePont du Bourg d'Oisans
patrimoinePont Rouge
patrimoineQuai Docteur Girard
patrimoineQuai Professeur Berlioux
patrimoineRésidence Bords de Rive
patrimoineRochetaillée
patrimoineRoute de Basset et de Vieille Morte
patrimoineRoute de Farnier
patrimoineRoute de l'Alpe d'Huez
patrimoineRoute de l'Isle d'Oz
patrimoineRoute Départementale 1091
patrimoineRoute de Saint-Claude
patrimoineRoute des Auberts
patrimoineRoute de Villard Reculas
patrimoineRoute d'Ornon
patrimoineRoute d'Oz
patrimoineRoute du Gua
patrimoineRoute du Plan
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Vert
patrimoineRue Assieh Gueraud
patrimoineRue Béal de la Fontaine
patrimoineRue Capitaine Meunier
patrimoineRue Château Perrier
patrimoineRue Créqui
patrimoineRue de Belledonne
patrimoineRue de Falipou
patrimoineRue de la Bernarde
patrimoineRue de la Cartelas
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fare
patrimoineRue de la Guillemat
patrimoineRue de la Miardière
patrimoineRue de la Micolette
patrimoineRue de la Petite Rive
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Colporteurs
patrimoineRue des Cristalliers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écrins
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Grandes Rousses
patrimoineRue des Guides
patrimoineRue des Maquis de l'Oisans
histoireRue des Orpailleurs
patrimoineRue des Teppaz
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Viennois
patrimoineRue Docteur Daday
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Capitaine Meunier
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Rochail
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Petit Plan
patrimoineRue Emilien Joly
patrimoineRue Enerst Graziotti
patrimoineRue Ernest Graziotti
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Général Bataille
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Humbert
patrimoineRue Jean Sert
patrimoineRue Pierre Larose
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patrimoineRue Saint-Jean
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patrimoineRue Vitteron
patrimoineTunnel du Pontet
patrimoineVers Villard-Notre-Dame
patrimoineVoie Verte de l'Oisans
patrimoine