Rues de Le Bois-Plage-en-Ré
254 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Aubépines
patrimoineAllée des Dandottes
patrimoineAllée du Belem
patrimoineAllée Pierre Ricard
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de la Plage
patrimoineAvenue des Gollandières
patrimoineAvenue du Pas des Boeufs
patrimoineChemin de la Batterie
patrimoineChemin de la Croix du Morinand
patrimoineChemin de la Moulinatte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de l'Ancre Marine
patrimoineChemin de la Pierre Qui Vire
patrimoineChemin de la Raise Flottaise
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de Moulin Bernard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Pas de Gouillaud
patrimoineChemin de Pas Gouillaud
patrimoineChemin de Peu des Aumonts
patrimoineChemin des Avinauds
patrimoineChemin des Bielles
patrimoineChemin des Biettes
patrimoineChemin des Burons
patrimoineChemin des Cevettes
patrimoineChemin des Chalifoux
patrimoineChemin des Clumasses
patrimoineChemin des Coches Brandouze
patrimoineChemin des Courlis
patrimoineChemin des Eridolles
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Evières
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Frégonds
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Gâte Bourses
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Guignardes
patrimoineChemin des Maraises
patrimoineChemin des Marattes
patrimoineChemin des Mouettes
patrimoineChemin des Oisières
patrimoineChemin des Osiers
patrimoineChemin des Palombes
natureChemin des Perottes
patrimoineChemin des Peux Blancs
patrimoineChemin des Salières
patrimoineChemin de Varennes
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Clos des Grenettes
patrimoineChemin du Grand-Bois-Jamain
patrimoineChemin du Gros Moulu
patrimoineChemin du Mont Jousseaume
patrimoineChemin du Peu de la Fourchette
patrimoineChemin du Peu des Aumonts
patrimoineChemin du Valladaguin
patrimoineChemin Rural
patrimoineClos des Deux Raises
patrimoineCuplaix
patrimoineGrande Rue de Rochefort
patrimoineGrande Venelle de la Prepoise
patrimoineHameau des ardilliers
patrimoineImpasse d'Antioche
patrimoineImpasse de la Brise de Mer
patrimoineImpasse de l'Amandier
patrimoineImpasse de l'Amourette
patrimoineImpasse de la Rose des Vents
patrimoineImpasse de la Tourette
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse des Barjottes
patrimoineImpasse des Bougainvilliers
patrimoineImpasse des Chais
patrimoineImpasse des Chardons Bleus
patrimoineImpasse des Clairais
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Oyats
patrimoineImpasse des Pingettes
patrimoineImpasse des Roses Trémières
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Vents Marins
patrimoineImpasse des Vieilles Vignes
natureImpasse du Christina Rueda
patrimoineImpasse du Clos de Ré
patrimoineImpasse du Clos des Vignes
natureImpasse du Clos du Marché
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Meunieur
patrimoineImpasse du Moulin Gaillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Nord
patrimoineImpasse du Peu Pegouin
patrimoineImpasse Saufine
patrimoineLe Chêne Vert
natureLe Gros Moulu
patrimoineLotissement du Gros Jonc
patrimoinePetite Rue de la Bonable
patrimoinePetite Rue de la Caillette
patrimoinePetite Rue de la Foire
patrimoinePetite Rue de la Judée
patrimoinePetite Rue de Rochefort
patrimoinePetite Rue des Fontaines
patrimoinePetite Rue des Gollandières
patrimoinePetite Rue des Pierrettes
patrimoinePetite Rue du Fief
patrimoinePetite Rue du Four
patrimoinePetite Venelle de la Prepoise
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Clos Marin
patrimoinePlace Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Promenade de la Plage
patrimoineQuereux du Trieur
patrimoineRaise de la Noue
patrimoineRaize de la Galère
patrimoineRond-Point de Gros Jonc
patrimoineRond-Point Le Moulin du Morinand
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Gros Jonc
patrimoineRoute de La Couarde
patrimoineRoute de la Loubrie
patrimoineRoute de Sainte-Marie
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute des Grenettes
patrimoineRoute des Mille Fleurs
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRoute du Petit Sergent
patrimoineRue Ânesse de la Noue
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Boulangère
patrimoineRue Chef de Ville
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bel Ébat
patrimoineRue de Courseau
patrimoineRue de Gros Jonc
patrimoineRue de la Baleine
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Bénatière
patrimoineRue de la Blanche
patrimoineRue de la Bonable
patrimoineRue de la Caillette
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Cloche
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Couarde
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix du Morinand
patrimoineRue de la Croix Gouin
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Graine
patrimoineRue de la Grande Noue
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Grosse Pierre
patrimoineRue de la Grouille
patrimoineRue de la Judée
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Bonable
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Poizière
patrimoineRue de la Sablouse
patrimoineRue de la Salicorne
patrimoineRue de la Sardinerie
patrimoineRue de la Traversière
patrimoineRue de l'Aunis
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Enclouze
patrimoineRue de l'Hermione
patrimoineRue de l'Hippocampe
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Ilot Normand
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Mille Fleurs
patrimoineRue de Prizet
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Barjottes
patrimoineRue des Bars
patrimoineRue des Caillées
patrimoineRue des Cailletieres
patrimoineRue des Centaurées
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charrettes
patrimoineRue des Deux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Dunes
patrimoineRue des Fleurs du Vent
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Grasses
patrimoineRue des Ilates
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jamones
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jarrets
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Mazures
patrimoineRue des Odouardes
patrimoineRue des Passe Roses
patrimoineRue des Pierrettes
patrimoineRue des Pingettes
patrimoineRue des Quatre Chirons
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sauzes
patrimoineRue des Singles Pieds
patrimoineRue des Trois Oranges
patrimoineRue des Vignes aux Chiens
natureRue du Chemin Bas
patrimoineRue du Chiron
patrimoineRue du Clou
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Coutord
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Moulin Gaillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Moreau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas des Brémaudières
patrimoineRue du Petit Sergent
patrimoineRue du Peu Migné
patrimoineRue du Peu Robin
patrimoineRue du Polygone
patrimoineRue du Puits Caché
patrimoineRue du Rouland
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue Jacob
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Louis Barthou
patrimoineRue Menuteau
patrimoineRue Nicolleau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Raise des Mille Fleurs
patrimoineRue Raise Maritaise
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Simonette
patrimoineRue Trite
patrimoineRue Vinaigrerie de la Motte
patrimoineTraversée pour vélos protegé
patrimoineVc Raise de Bel Ébat
patrimoineVenelle de la Bonable
patrimoineVenelle de la Chapelle
patrimoineVenelle de la Fanfare
patrimoineVenelle de la Fileraise
patrimoineVenelle de la Galoupe
patrimoineVenelle de la Grouille
patrimoineVenelle de la Parée
patrimoineVenelle des Panicauts
patrimoineVenelle des Passes Roses
patrimoineVenelle des Picottes
patrimoineVenelle du Fenouillet
patrimoineVenelle du Foucion
patrimoineVenelle du Peu Robin
patrimoineVoie Communale Quéreux des Champs
patrimoine