Rues de Le Bignon
94 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chênaie
patrimoineAllée des Bignones
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patrimoineAllée des Pensées
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patrimoineAllée Surfinia
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patrimoineAvenue du Pré du Bourg
patrimoineChemin de Bordage
patrimoineChemin de la Couillaudais
patrimoineChemin de la Lisse
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patrimoineChemin de la Loirière aux Haies
patrimoineChemin de la Loirière aux Vignaux
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patrimoineChemin de la Musse
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patrimoineChemin des Fontenelles
patrimoineChemin des Hautes Vignes
natureChemin des Plantis
patrimoineChemin des Vignes
natureCircuit de Chantemerle
patrimoineImpasse de la Doitté
patrimoineImpasse de la Grand Rue
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fromentaux
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Lierres
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Lavoir
patrimoineLa Basse Rue
patrimoineLa Grand Rue
patrimoineLa Janière
patrimoineLes Jardins de la Touche
patrimoineLes Landes Guénégaud
naturePlace de la Moricière
patrimoineRoute de L'Épinay
patrimoineRoute du Bignon
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de la Brie
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Communauté
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Moricière
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rousselière
patrimoineRue de l'Aurière
patrimoineRue de l'Essart Rocher
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Albizzias
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patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Catalpas
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Cinq Chemins
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pivoines
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Sarments
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patrimoineRue des Sorinières
patrimoineRue des Tourterelles
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patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pâtis
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patrimoineRue du Pré Colas
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patrimoineRue Joseph et Georges Cadou
patrimoine