Rues de Le Bez
67 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin d'Amigoul
patrimoineChemin d'Amigoul à Brassac
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Boscaut
patrimoineChemin de Bressolles
patrimoineChemin de Catalo
patrimoineChemin de la Barbude
patrimoineChemin de la Borio
patrimoineChemin de la Fonsange
patrimoineChemin de la Fount
patrimoineChemin de la Garousse
patrimoineChemin de la Sagne
patrimoineChemin de l'Estourié
patrimoineChemin de Malout
patrimoineChemin de Montredon
patrimoineChemin de Rieucros
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Naouques
patrimoineChemin des Pierres Plantées
patrimoineChemin des Planques
patrimoineChemin des Pradous
patrimoineChemin de Vialavert
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Grand Arbre
patrimoineChemin du Pioch
patrimoineChemin du Riols au Bez
patrimoineChemin Estéquit
patrimoineChemin Serré
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Plôs
patrimoineImpasse du Castélou
patrimoineImpasse du Champ Grand
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Théroun Biel
patrimoinePlace Fleurie
patrimoineRoute d'Anglès
patrimoineRoute de Bouisset
patrimoineRoute de Cabroulet
patrimoineRoute de Castres
patrimoineRoute de Guyor Bas
patrimoineRoute de la Bertrandié
patrimoineRoute de la Clédelle
patrimoineRoute de l'Agoût
patrimoineRoute de la Grellarié
patrimoineRoute de la Monjarié
patrimoineRoute de l'Aveugle
patrimoineRoute de Luzières
patrimoineRoute des Lauradous
patrimoineRoute des Sagnoles
patrimoineRoute de Thérondet
patrimoineRoute de Ventadou
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Haut Languedoc
patrimoineRoute du Lignon
patrimoineRoute du Verdier de Catarel
patrimoineRue de la Brescarié
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de l'Auberge
patrimoineRue du Plô du Catussou
patrimoineRue du Puech
patrimoineRue du Triby
patrimoineRue Vieille
patrimoineSentier de Découverte du Vialavent
patrimoineVenelle du Castel
patrimoine