Rues de Latillé
59 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Sapins
patrimoineAllée du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue de la Gatine
patrimoineAvenue de la Plaine
patrimoineAvenue de la Rochelle
patrimoineAvenue des Trois Fontaines
patrimoineAvenue du Bourg
patrimoineAvenue du Poitou
patrimoineBois Guillon
patrimoineCarrefour du Bardeau
patrimoineChemin de la Chèze
patrimoineChemin de la Jupetière
patrimoineChemin de la Roberderie
patrimoineChemin de la Tourette
patrimoineChemin des Cache-Grenouille
patrimoineChemin des Champs de l'Enfer
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Rocs
patrimoineChemin François Paré
patrimoineChemln d'Accès
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bernard Redin
patrimoineImpasse du Millénaire
patrimoineImpasse Henri Benoît
patrimoineLa Gorlière
patrimoineLes Cloux
patrimoinePlace du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Robert Gerbier
patrimoinePuy Hervé
patrimoineRésidence de la Croix Carrée
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRoute de Latillé
patrimoineRoute des Blotières
patrimoineRue de la Bonnelière
patrimoineRue de la Borne aux Moines
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chèze
patrimoineRue de la Frugerie
patrimoineRue de la Mauvetterie
patrimoineRue de la Planche à l'Ane
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Verminette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Tilleuls
natureRue du Bardeau
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bourg
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Pierre Abelin
patrimoineVoie Communale
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