Rues de Lasalle
378 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
12th Street
patrimoine13th Street
patrimoine1st Street
patrimoine3rd Street
patrimoine6th Concession Road
patrimoine7 th Concession
patrimoineAbbott Street
patrimoineAdams Lane
patrimoineAlfred Avenue
patrimoineAlliance Street
patrimoineAngelina Street
patrimoineAngelo Avenue
patrimoineAntaya Street
patrimoineArgus Street
patrimoineAshberry Place
patrimoineAugustus Court
patrimoineBagley Avenue
patrimoineBaxter Crescent
patrimoineBeach Lane
patrimoineBechard Beach Avenue
patrimoineBellisimo Lane
patrimoineBetts Avenue
patrimoineBirmingham Avenue
patrimoineBishop Street
patrimoineBlack Cherry Crescent
patrimoineBlackthorn Drive
patrimoineBoismier Avenue
patrimoineBondy Avenue
patrimoineBouffard Road
patrimoineBrackett Street
patrimoineBranoff Street
patrimoineBridgeway Boulevard
patrimoineBroderick Road
patrimoineBrooklyn Avenue
patrimoineCabana Road West
patrimoineCabot Avenue
patrimoineCaboto Drive
patrimoineCady Street
patrimoineCameos Crescent
patrimoineCanada Street
patrimoineCanard Drive
patrimoineCarnegie Avenue
patrimoineCarriage Lane
patrimoineCasa Grande Boulevard
patrimoineCaterina Crescent
patrimoineCentre Avenue
patrimoineCervi Boulevard
patrimoineChelsea Drive
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de la Canebiere
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Mouthe
patrimoineChemin de Nivoulède
patrimoineChemin des Chalets
patrimoineChemin des Gamay
patrimoineChemin des Grands Bousquets
patrimoineChemin du Bois de Bataille
patrimoineChemin du Canal du Moulin d'Algues
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chestnut Street
patrimoineCoachwood Place
patrimoineCommisso Crescent
patrimoineConcession 8
patrimoineConte Crescent
patrimoineCousineau Road
patrimoineCremasco Street
patrimoineCroatia Avenue
patrimoineCroydon Road
patrimoineCrystal Harbour Drive
patrimoineDalton Avenue
patrimoineD'Amore Drive
patrimoineDarlene Place
patrimoineDaytona Avenue
patrimoineDeerview Crescent
patrimoineDelaware Avenue
patrimoineDelmar Street
patrimoineDiotte Drive
patrimoineDisputed Road
patrimoineDivine Street
patrimoineDonato Drive
patrimoineDonlon Avenue
patrimoineDossenbach Drive
patrimoineDunkirk Avenue
patrimoineDunn Avenue
patrimoineDurocherr Drive
patrimoineEastbourne Avenue
patrimoineEdgemore Avenue
patrimoineEighth Street
patrimoineEleventh Street
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patrimoineElmdale Avenue
patrimoineElmgate Crescent
patrimoineElsworth Avenue
patrimoineEmergency Road
patrimoineEssex Street
patrimoineFarrell Avenue
patrimoineFields Avenue
patrimoineFifth Street
patrimoineFiorina Street
patrimoineFourth Street
patrimoineFoxwood Court
patrimoineFront Road
patrimoineGabrieau Street
patrimoineGary Avenue
patrimoineGaylord Avenue
patrimoineGeraedts Drive
patrimoineGignac Crescent
patrimoineGilbert Avenue
patrimoineGilbert Avenure
patrimoineGladwin Boulevard
patrimoineGladwin Street
patrimoineGladys Boulevard
patrimoineGolfview Drive
patrimoineGolfwood Crescent
patrimoineGoyer Lane
patrimoineGrillo Drive
patrimoineGrondin Avenue
patrimoineGrondin Street
patrimoineGrosvenor Drive
patrimoineGuildwood Crescent
patrimoineHarmony Court
patrimoineHarrison Street
patrimoineHarvest Bend
patrimoineHastings Street
patrimoineHayes Street
patrimoineHazel Street
patrimoineHearthwood Place
patrimoineHeatherstone Way
patrimoineHerb Grey Parkway Trail
patrimoineHerdman Street
patrimoineHeritage Drive
patrimoineHinde street
patrimoineHinde Street
patrimoineHollinger Avenue
patrimoineHomestead Lane
patrimoineHoward Avenue
patrimoineHoward Business Parkway
patrimoineHuntwick Place
patrimoineHuron Church Line Road
patrimoineHuron Church Road
patrimoineHuron Street
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Camisards
patrimoineImpasse des Fosses
patrimoineImpasse des Laurines
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Peintres
patrimoineImpasse du Gamay
patrimoineImpasse du Magnan
patrimoineInternational Avenue
patrimoineJamie Court
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patrimoineJolly Avenue
patrimoineJudy Recker Crescent
patrimoineKassas Street
patrimoineKelly Road
patrimoineKenwick Way
patrimoineKenwood Boulevard
patrimoineKevin Street
patrimoineKingsley Avenue
patrimoineKipling Avenue
patrimoineLa Caladette
patrimoineLafferty Avenue
patrimoineLafontaine Lane
patrimoineLandsdowne Avenue
patrimoineLark Street
patrimoineLaSalle Street
patrimoineLaSalle Woods Boulevard
patrimoineLaurier Drive
patrimoineLaurier Parkway
patrimoineLegacy Grove Drive
patrimoineLepain Crescent
patrimoineLe Pont Neuf
patrimoineLe Pont Noyé
patrimoineLeptis Magna Drive
patrimoineLieu-dit Le Sarailler
patrimoineLieu-dit Pintard
patrimoineLisgar Avenue
patrimoineLombardy Crescent
patrimoineLovell Crescent
patrimoineLyoness Court
patrimoineLyons Avenue
patrimoineMajor Boulevard
patrimoineMalden Road
patrimoineMallard Lane
patrimoineManhattan Avenue
patrimoineManor Street
patrimoineMaple Avenue
patrimoineMarcel Lane
patrimoineMarne Avenue
patrimoineMarquette Street
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patrimoineMary Drive
patrimoineMatchette Road
patrimoineMaximus Street
patrimoineMayfair Avenue
patrimoineMayfair Avenue South
patrimoineMayrand Street
patrimoineMcNabb Avenue
patrimoineMeagan Drive
patrimoineMeloche Street
patrimoineMenard Lane
patrimoineMencarelli Drive
patrimoineMenomine Street
patrimoineMeo Boulevard
patrimoineMerrill Avenue
patrimoineMia Anne Street
patrimoineMichael Crescent
patrimoineMichigan Avenue
patrimoineMike Raymond Drive
patrimoineMilford Avenue
patrimoineMilton Avenue
patrimoineMinto Avenue
patrimoineMiranda Court
patrimoineMonck Avenue
patrimoineMontgomery Drive
patrimoineMonty Street
patrimoineMorton Drive
patrimoineMorton Industrial Drive
patrimoineNaples Crescent
patrimoineNatalie Court
patrimoineNewman Boulevard
patrimoineNinth Street
patrimoineNormandy Street
patrimoineNorthway Avenue
patrimoineNorthway Street
patrimoineNorth Woodmont Avenue
patrimoineOakland Court
patrimoineOakridge Street
patrimoineOjibway Parkway
patrimoineOke Drive
patrimoineOlcott Avenue
patrimoineOld Front Road
patrimoineOmira Street
patrimoineOrford Street
patrimoineOutram Avenue
patrimoineOxley Avenue
patrimoinePallies Drive
patrimoinePalmer Avenue
patrimoinePare Lane
patrimoinePinewood Place
patrimoinePiruzza Place
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place de la Poste
patrimoinePlace de la Vendée
patrimoinePont Vieux
patrimoinePope Street
patrimoineProtavia Street
patrimoineQuick Avenue
patrimoineRamblewood Drive
patrimoineReaume Road
patrimoineRenaud Lane
patrimoineRene Drive
patrimoineRichmond Court
patrimoineRiver Avenue
patrimoineRiverview Avenue
patrimoineRivervilla Court
patrimoineRosati Drive
patrimoineRosewood Crescent
patrimoineRoute de Girbes
patrimoineRoute de la Bastide
patrimoineRoute de Lasalle
patrimoineRoute de Lassalle
patrimoineRoute de Sainte-Croix de Caderle
patrimoineRoute de Saint-Hippolyte-du-Fort
patrimoineRoute du Col de Redarès
patrimoineRoute du Col du Mercou
patrimoineRt. Hon. Herb Gray Parkway
patrimoineRt. Hon. Herb Gray Parkway Trail
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Baraque
patrimoineRue de l'Abeuradou
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Graviere
patrimoineRue de la Mouthe
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Soie
patrimoineRue de la Traverse Neuve
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Ecluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue des Maquisards
histoireRue du 16 Juin 1944
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Cap de Ville
patrimoineRue du Commandant Faisse
patrimoineRue du Fond de Clastre
patrimoineRue du Liron
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Pont Vieux
patrimoineRue du Serre Droit
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Henri Mallol
patrimoineRue Route Neuve
patrimoineRunstedler Drive
patrimoineRushwood Crescent
patrimoineSacred Heart Drive
patrimoineSandlewood Court
patrimoineSandwich West Parkway
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patrimoineSchwab Avenue
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patrimoineSeven Lakes Drive
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patrimoineShort Disputed Road
patrimoineShort Malden Road
patrimoineShort Snake Lane
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patrimoineSilver Maple Road
patrimoineSixth Street
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patrimoineSmith Street
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patrimoineSprucewood Avenue
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patrimoineState Street
patrimoineSt. Clair Avenue
patrimoineSteven Drive
patrimoineSt Francis Crescent
patrimoineSt. Michael's Drive
patrimoineStocks Street
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patrimoineSugarwood Crescent
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patrimoineSunnyside Lane
patrimoineSunset Strip
patrimoineSuperior Street
patrimoineSurrey Drive
patrimoineSuzanne Street
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patrimoineTalbot Road
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patrimoineTerra Bella Drive
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patrimoineTom Toth Street
patrimoineTowle Street
patrimoineTraverse du Temple
patrimoineTraversée de la Mouthe
patrimoineTrinity Avenue
patrimoineTullio Drive
patrimoineTurtle Club Road
patrimoineTuscany Oaks Drive
patrimoineTuttle Ave
patrimoineTuttle Avenue
patrimoineTwelfth Street
patrimoineTyler Road
patrimoineUlster Street
patrimoineUnity Court
patrimoineValerio Crescent
patrimoineValiant Street
patrimoineValley Road
patrimoineVandernoot Avenue
patrimoineVermont Street
patrimoineVictory Street
patrimoineVila Maria Boulevard
patrimoineVista Road
patrimoineVoie des Plaines
patrimoineVollans Street
patrimoineWahneta Avenue
patrimoineWales Avenue
patrimoineWales Court
patrimoineWashington Boulevard
patrimoineWayne Street
patrimoineWestbrook Boulevard
patrimoineWestview Park Boulevard
patrimoineWhispering Pines Crescent
patrimoineWillow Drive
patrimoineWinfield Drive
patrimoineWoodbridge Drive
patrimoineWoodmont Crescent
patrimoineWyoming Avenue
patrimoine