Rues de Laruns
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Chalet-Refuge du CAF
patrimoineAccès Hôtel Restaurant Vignau
patrimoineAccès Parking Bious Oumettes
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineancienne route de Goust
patrimoineAncienne Route Nationale
patrimoineArtouste - Vallon du Lurien
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineBacourato
patrimoineCami de Las Moulos
patrimoineCamino del Puerto de Jaca
patrimoineCauhapé
patrimoinechemin à l'abandon
patrimoineChemin Bach
patrimoineChemin d'Anéou à Pombie
patrimoineChemin d'Assouste
patrimoineChemin de Bayles
patrimoineChemin de Gêtre
patrimoineChemin de la Cabane d'Arrioutort
patrimoineChemin de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin de l'Étable
patrimoineChemin de List
patrimoineChemin de Rébec
patrimoineChemin des Alhas
patrimoineChemin des Alias
patrimoineChemin d'Espalungue
patrimoineChemin du Boila
patrimoineChemin du Col d'Arrioutort
patrimoineChemin du Col des Moines
patrimoineChemin du Gourzy
patrimoineChemin du Lac Bersau
patrimoineChemin du Lac Castérau
patrimoineChemin du Lanot
patrimoineChemin du Refuge d'Ayous
patrimoineChemin Henri IV
patrimoineChemin Hiere de Bas
patrimoineChemin Inférieur du Col d'Arrioutort
patrimoineChemin Laughère
patrimoineChemin Rural de Minvielle
patrimoineCorniche des Alhas
patrimoineCour de la Gare
patrimoineDefile de Tourmont
patrimoineDépose BUS
patrimoineDeuxième Cheminée
patrimoineDôme de Sesques
patrimoineDômes Séous
patrimoineFaux Sentier du Col d'Ayous
patrimoineFrontera del Portalet - Frontera con Francia
patrimoineImpasse de l'Arriumourt
patrimoineImpasse Hière
patrimoineImpasse Hière de Haut
patrimoineImpasse Hourque
patrimoineImpasse Maralippe
patrimoineImpasse Palas
patrimoineKid Park
patrimoineLaboucaréto
patrimoineLaruns Route
patrimoineLotissement Bellevue
patrimoineLotissement Boy
patrimoineLotissement Casabonne
patrimoineLotissement Cauhape
patrimoineLotissement du Poundet
patrimoineOssau
patrimoinePassage devant la cabanne d'Aule
patrimoinePassage d'Orteig
patrimoinePassage Figué
patrimoinePiste de Cap de Pount
patrimoinePiste du Barrage
patrimoinePiste du Col Long de Magnabaigt
patrimoinePiste Pastorale de Bious
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place des Thermes
patrimoinePlace du Port
patrimoinePlace Henri IV
patrimoinePont Crabé
patrimoinePont d'Arrius
patrimoinePont d’Ayous
patrimoinePont de Bious
patrimoinePont de Camps
patrimoinePont d'Enfer
patrimoinePont de Péré
patrimoinePont des Alhas
patrimoinePont du Goua
patrimoinePont du Hourcq
patrimoinePremière Cheminée
patrimoinePromenade de l'Arriusé
patrimoinePromenade de Larriutort
patrimoinePromenade Vierge du Hourat
patrimoineQuartier Espalungue
patrimoineQuebots
patrimoineRetour Station
patrimoineRoute de Bious Artigues
patrimoineRoute forestière de Gélan
patrimoineRoute Forestière du Bitet
patrimoineroute forestière du Piet
patrimoineRue Barthèque
patrimoineRue Benoît Barou
patrimoineRue Cardolle
patrimoineRue Carrerot d'en Bas
patrimoineRue Carrerot d'En Haut
patrimoineRue Chanterelle
patrimoineRue d'Aïga-Bera
patrimoineRue d'Ayguebère
patrimoineRue de Bourguet
patrimoineRue de Gerp
patrimoineRue de la Bigorre
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l’Établissement Thermal
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Eaux Chaudes
patrimoineRue des Isards
patrimoineRue de Soupon
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue Dous Moulis
patrimoineRue du Bialé
patrimoineRue du Bourg Neuf Claa
patrimoineRue du Bourg-Neuf Clea
patrimoineRue du Bourg-Neuf Escu
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Gléré de Pon
patrimoineRue du Gourzy
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Soupon
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Oscar de Bataille
patrimoineSenda de Las Truchas
patrimoineSenda de Malacara
patrimoineSentier de Bious
patrimoineSentier de Cujaubère
cultureCompositeur français, figure majeure de l’opéra-comique et du grand opéra, Daniel-François-Esprit Auber (1782-1871) a connu un immense succès au XIXe siècle. Né à Caen dans une famille liée aux arts, il découvre très tôt la musique et apprend le chant, le piano, le violon et le violoncelle. Son père le destine pourtant au commerce : en 1802, il part à Londres pour se former aux affaires. De retour à Paris, il choisit progressivement de se consacrer à la composition et étudie notamment auprès du compositeur Luigi Cherubini.
Ses débuts sont difficiles et ses premières œuvres ne rencontrent qu’un succès limité. Mais la mort de son père et la ruine familiale, en 1820, le poussent à faire de la musique son métier. Une rencontre va alors changer sa carrière : celle du librettiste Eugène Scribe, avec lequel il noue une collaboration particulièrement féconde. Ensemble, ils créent de nombreux ouvrages qui séduisent le public parisien et contribuent au rayonnement de l’opéra français. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent Fra Diavolo, Le Domino noir et surtout La Muette de Portici (1828), un opéra spectaculaire dont le succès dépasse largement les frontières françaises. En 1830, son duo « Amour sacré de la patrie » joue même un rôle symbolique dans la révolution belge.
Reconnu pour son talent mélodique et son sens de la scène, Auber devient l’un des compositeurs lyriques les plus joués de son époque. Sa carrière s’accompagne de nombreuses responsabilités officielles : élu à l’Académie des beaux-arts en 1829, il prend la direction du Conservatoire de Paris en 1842, fonction qu’il conserve jusqu’à sa mort. Il compose jusqu’à un âge avancé, avec notamment Manon Lescaut en 1856 et Le Premier Jour de bonheur en 1868.
Daniel-François-Esprit Auber meurt à Paris le 12 mai 1871, à l’âge de 89 ans, alors que la France traverse les bouleversements de la Commune. Longtemps célébré sur les scènes européennes, il laisse une œuvre considérable qui a contribué à façonner l’opéra français du XIXe siècle, même si son nom est aujourd’hui moins connu du grand public.Sentier de l'Abri
patrimoineSentier de la Cabane Laiterine
patrimoineSentier de la Perte de la Glère (gouffre)
patrimoineSentier de la Taillandère à Arrioutort
natureSentier de la Taillandèreà l'Escala
natureSentier de l'Escala
patrimoineSentier des fenêtres
patrimoineSentier des Mares de Cherue
patrimoineSentier du Col d'Arrioutort au Col des Arques
patrimoineSentier du Col de Besse à l'Escala
patrimoineSentier du Col de Lurdé
patrimoineSentier du Gourzy à Lacarret
patrimoineSentier du Gourzy au Plaa des Esphodèles
patrimoineSentier du Pic de Lasnères
patrimoineSentier du Sesques par Isabe
patrimoineSentier Forestier de Balour
patrimoineSentier forestier de Cambeilh
patrimoineSentier forestier de la grotte
patrimoineSentier forestier d'Haouquère
patrimoineSentier Interdit de l'Escala
patrimoineSentier Principal
patrimoineSoussouéou
patrimoineTour du Pic du Midi d'Ossau
patrimoineTroisième Cheminée
patrimoineTunnel de Hourat
patrimoineVariante Sentier Principal
patrimoineVieille Route des Eaux-Bonnes
patrimoineVieille Route des Eaux-Chaudes
patrimoineVieux Sentier de Peyreget
patrimoineVoie verte Cami d'Aussau - Vallée d'Ossau
patrimoineVoie Verte de la Vallée d'Ossau
patrimoine